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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 18:07

Ou « liste des choses à faire », in french. C’est le genre de liste qui rassure les angoissés et les méthodiques hyper organisés. Moi ça me fiche le bourdon car chacune des listes de choses à faire que je pourrais éventuellement dresser se transforme immanquablement en « liste des choses que je n’ai toujours pas réussi à faire ».

 

J’étais pourtant bien décidée à faire quelque chose de ce qui aura été mon été le plus long depuis le 8 juin, jour béni où j’ai vu pour la dernière fois mes élèves de Seconde : reprendre la rédaction de mon blog et celle de mon journal intime, repasser une couche ou deux de lasure sur les volets et la charpente de la terrasse, reprendre un peu l’entretien du jardin histoire de goûter quand même un minimum de ce qu’on avait semé ou planté, etc.

 

Ouais. Au final mon blog est presque à l’abandon, tout comme le jardin dans lequel les oies ont fait une razzia et se sont gavées du peu de haricots verts que nous avions réussi à faire venir, il n’y a qu’une paire de volets peinte, et pour ce qui est de mon journal intime je l’ai retrouvé l’autre jour et je me suis fait peur en constatant que je n’avais pas écrit depuis 2013… avant de m’apercevoir que ce n’était que l’avant-dernier cahier et que finalement mes dernières lignes ne remontaient « que » à la fin 2015. Et je ne parle pas de la liste de livres à lire…

 

Mais qu’ai-je donc fichu de mon été pour l’avoir laissé filer ainsi ? On était pourtant bien partis avec une première paire de volets attaqués dès la fin juin, et puis la chaleur est arrivée, j’ai enfin rangé mon bureau (et ça c’était même pas sur la liste !), puis les enfants ont été en vacances, on a assisté impuissants aux allées et venues desdits enfants et de leurs copains de vacances en nous disant dépités qu’ils avaient une vie sociale bien plus importante que la nôtre, je crois que ça nous a miné le moral… Du coup on n’est pas allés plus loin que ces deux paires de volets et on a largement procrastiné pour tout le reste ! J’ai quand même passé pas mal de temps à bouquiner sur la chaise longue à l’ombre des châtaigniers, voire à regarder simplement le dessous des feuilles et ça c’est quand même chouette. D’autant plus que j’ai lu ce matin que rêvasser était très bénéfique pour la créativité. Étant donné mes aptitudes particulièrement développées en matière de rêvasserie le nez en l’air, je devrais être au top de ma créativité. Comme quoi ils racontent bien n’importe quoi dans les journaux.

 

Commis par La Ségaline
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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 21:26

L'édition originale du Grand Larousse regorge de perles qu'a répertoriées Pierre Enckell et qui constituent un florilège de bêtise et d'ignorance parfois ce qui est un comble pour un ouvrage qui se veut savant, mais c'était une autre époque. Quoi qu'il en soit, parmi les perles qui m'ont bien fait marrer, je vous livre celle-ci:

 

«Le docteur Demeaux affirme que, depuis qu'on fume dans le département du Lot, la santé générale s'est améliorée.»

 

Bon, au cas où, je devrais peut-être m'y remettre...

Commis par La Ségaline - dans Cabinet de lecture
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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 09:00

Ah, enfin une étude qui fait du bien et dont on ne peut mettre en doute les résultats ! Selon des chercheurs, les personnes paresseuses auraient un Q.I supérieur à celles qui sont dans l’activité permanente. Mieux que ça : « La fainéantise n'est pas le seul marqueur d'un QI plus élevé. D'après d'autres études, les personnes intelligentes utilisent plus d'insultes, se couchent tard et sont très désordonnées. »

 

Là, je crois qu’il est vraiment temps que je fasse vérifier mon QI.

 

A lire sur le site du Huffington post.

Commis par La Ségaline
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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 19:10

On sait qu'en province il faut s'armer de patience pour consulter certains spécialistes de santé, il n'est ainsi pas rare de devoir attendre plusieurs mois pour voir un ophtalmo ou quelques semaines pour bénéficier des prouesses de l'imagerie médicale.

Mais là franchement, à Grenoble c'est le pompon...

 

200 millions d'années pour un scanner, ça fait longuet tout de même.

Commis par La Ségaline
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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 07:49

Mon cadet, bientôt neuf ans, a un certain sens de la répartie (parfois un peu trop lorsqu’il s’agit de répondre à ses parents d’ailleurs), du jeu de mot et fait souvent quelques traits d’esprit. Ainsi hier sur un bord de route, une vache échappée de son pré et qui broutait paisiblement le fossé lui a inspiré ce bon mot : pratiquant le même travail que les agents du Conseil général, il a dit que cette vache travaillait sans doute pour la D.D.Meuh.

 

Il est mignon ce petit…

 

Commis par La Ségaline
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 15:19

J’attaque mon troisième livre en moins de deux semaines, un record depuis des mois, que dis-je des années.

Pour la fin de mon intérim au lycée, les collègues de l’amicale m’ont offert une plante et un bouquin. Pour la plante je ne sais pas mais pour le livre je gage que mes collègues de littérature n’ont pas participé au choix ! La quatrième de couverture de Mémé dans les orties, court roman d’Aurélie Valognes, paraissait alléchante avec cette histoire d’un vieux bougon désagréable, sorte de « Tatie Danielle » au masculin. J’ai lu en quelques heures seulement mais sans enthousiasme particulier. Il faut dire que tout ça ne cassait pas trois pattes à un canard, et qu’à chaque fois que j’interrompais ma lecture je me disais, sans doute prétentieusement, que j’aurais parfaitement pu écrire ce que je venais de lire : je ne connais pas d’expérience de lecture plus désagréable je crois.

Bref le livre, sympathique mais sans plus, ne restera pas bien longtemps dans ma mémoire qui au demeurant ne garde plus grand-chose de mes lectures… aïe.

 

Un petit tour sur Internet m’a appris que cette Aurélie Valognes s’était d’abord fait connaître sur le web où ce dernier roman a été un best-seller : j’aurais dû me méfier. J’éprouve toujours un mouvement de recul dès qu’on essaie de me convaincre de lire un de ces succès de librairie, idem pour les Goncourt et autres prix, l’esprit de contradiction sans doute ou une méfiance bien naturelle vers tout ce qui ne semble appeler aucune critique. Bref après le succès numérique l’édition classique s’est penché sur ce phénomène et l’a édité en version papier, histoire d’en remettre une couche en touchant un autre public.

Voilà qui en dit long sur le métier d’éditeur aujourd’hui. Si autrefois l’éditeur était celui qui était capable de dénicher des talents, des auteurs originaux qui pouvaient révéler des choses nouvelles tant du point de vue du fond que du style, aujourd’hui il s’agit de repiquer ce qu’offre la toile et qui est déjà un succès, histoire de ne prendre aucun risque et d’offrir aux lecteurs ce que tout le monde a aimé ou qui du moins semble avoir déjà fait ses preuves, autant dire que la prise de risque est limitée.

Pour ce qui est de Mémé dans les orties, en ce qui concerne la qualité littéraire on repassera, on reste sur sa fin, c’est assez convenu et sans surprise : pas de style, rien de particulier, c’est pas mal écrit mais c’est un peu comme le fast-food, aussitôt avalé, aussitôt oublié !

 

Sinon, juste après j’ai lu, en une après-midi, Adieu, de Danielle Sallenave, autrement plus intéressant bien que très bref. Découpé en autant de très courts chapitres que de rencontres, ce sont les quelques conversations entre un neveu photographe et son grand-oncle. Tout en délicatesse, pudeur et subtilité, l’auteur dévoile les rapports entre les deux hommes, l’un un brin nostalgique, l’autre très respectueux de son aîné. Il ne se passe rien d’autre que ces rencontres quasi quotidiennes, prétexte à des allées et venues entre un passé révolu et un présent auquel s’adaptent plus ou moins bien les personnages.

 

Évidemment il ne s’agit pas là je crois d’un best-seller (des années 80) mais j’ai trouvé ça fichtrement plus consistant. J’ai aussi terminé en quelques jours Le Lièvre de Vatanen, de Arto Passilinna, jubilatoire, et et je vais me replonger avec délice dans les classiques avec les Contes de Charles Nodier. Quel festival, ça fait du bien.

 

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 17:46

Bon ça yest, une bonne chose de faite: on a perdu l'Euro de foot. Je dis «une bonne chose» parce que si la France avait gagné on en aurait entendu parler pendant des semaines. Déjà que les pauvres ils sont perdu parce qu'ils n'ont pas eu de chance, pas parce que l'adversaire était plus fort, non, c'est encore la faute des poteaux...

 

Bref fini le foot, on va pouvoir parler d'autre chose.

 

Et merde, il reste le Tour de France et les Jeux Olympiques!

 

 

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 22:53

Après la sortie de l'Europe, voilà que les Anglais sortent déjà de l'Euro de foot, jetés dehors par les Islandais que personne n'attendait!

 

Pour des mecs dont on disait qu'ils jouaient en tong, faut croire qu'en tous cas ils ne jouent pas comme des pieds.

 

Personnellement je me fout du foot mais des choses comme ça je dois dire que ça me réjouit.

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 07:18

C’est quand même insensé : on croit être tranquille à la campagne et pouvoir passer des nuits dans le calme, le silence, avoir un sommeil apaisé et se réveiller en douceur le matin, voir après une petite grasse matinée le week-end. Eh ben non, pas moyen !

 

Dès le petit matin ce ne sont que cris, vociférations, allées et venues incessantes sous les fenêtres. Pour vous dire à quel point c’est insupportable, nous avons été obligés ce matin de fermer la fenêtre (les premiers froids passés un peu d’air frais ça fait du bien), c’est quand même incroyable à Teyssieu, non ?

 

Camion-poubelle aux aurores, voitures matinale, scooter, mobylette stridente en pleine nuit ? Point du tout : merles, rouges-gorges, mésanges, bergeronnettes, geais, bouvreuils, pinsons, passereaux de toutes sortes, on dirait que la forêt tout entière s’est donné rendez-vous au pied de notre chambre ! C’est un ballet incessant qui se joue sous nos fenêtres dès le lever du jour, avec à chaque heure sa population : chacun s’appelle et se répond d’arbre en arbre, les chants varient au fur et à mesure qu’avance le jour et quand on commence à entendre les corbeaux et la buse alors là on sait que c’est foutu, il est trop tard pour se rendormir. Bon soyons honnêtes cela ne dure pas éternellement non plus et une fois les présentations faites et la liste des courses établie, tout le monde s’envole pour aller chercher sa pitance, et vers 6 ou 7h c’est un tantinet plus calme...

 

Tout de même, ils pourraient mettre une sourdine le week-end.

 

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 00:15

L'avantage d'avoir travaillé avec les maîtresses de mes enfants c'est que je peux me permettre quelques petites libertés que je ne prendrais pas avec d'autres. Voici donc le petit mot d'information que j'ai adressé à l’enseignante de ma fille (CP) par le biais de son cahier de liaison:

 

« Le ou la camarade qui a prêté ses poux à E. est prié de les récupérer. Merci."

 

C'est vrai quoi, on a déjà plein d'animaux à la maison.

Commis par La Ségaline - dans Chroniques ménagères
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  • Ecrivain public, profondément rurale je revendique mon amour des bonheurs simples ainsi que mon droit à pousser des coups de gueule et des coups de coeur.
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