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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 13:15

Aujourd'hui Philippe El Shennawy est sorti de prison après avoir purgé 38 ans de prison pour braquage avec prise d'otage. Alain Penin quant à lui était sorti seulement un an après sa condamnation pour viol, et a fini par violer et tuer une autre femme.

Je dis ça, je dis rien.

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Commis par La Ségaline - dans Ça m'énerve!
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commentaires

M@g 08/04/2014 03:22


Ton article " justice "  me fais pensé à cette affaire :


 http://ombre-et-lumiere.eklablog.net/le-fichier-de-la-honte-a107443338



Pierre Durand 25/03/2014 18:40


oui, étonnantes sanctions !!! dans l'affaire Bettencourt, pourqoi Woerth est poursuivi et pourquoi Sarko est blanchi ??

fleurdelys46 15/03/2014 21:46


Je reviens sur le sujet précédemment évoqué. Les différences de traitement que vous paraissez évoquer ne résultent que des apparences auxquelles le public a accès. Ne vous fiez jamais aux
apparences car elles sont toujours trompeuses : tous les astronomes le savent : ce n'est pas parce qu'une étoile semble plus grosse et plus lumineuse qu'une autre qu'elle est plus proche de notre
grain de poussière. Il en est de même en matière de justice : ce qui paraît évident ou choquant ne reflète cependant pas nécessairement la réalité.


En outre, ne perdez pas de vue qu'en matière criminelle c'est un jury composé de citoyens tirés au sort qui décide. Le jury peut se tromper mais des voies de recours sont ouvertes. Et si vous
remettez en cause les pouvoirs du jury, vous niez par là-même la légitimité républicaine, ce qui est loin de me choquer mais à quoi il vous faut réfléchir.

Murielle Germain 01/02/2014 16:07


Saint Louis rendait la justice sous un chêne, aujourd’hui quelquefois on la rend comme des glands… Sinon, malheureusement, la prison
ne sert pas à grand-chose chez les grands délinquants sexuels (mis à part mettre la société à l'abri mais pour combien de temps ?) : pas assez de suivi par manque de moyens et
pour certains l’impossibilité même de comprendre pourquoi ils sont là.


Mais c’est un drôle de pays la France ou l’on refuse de castrer chimiquement les gens violents sous prétexte des droits de l'homme et où
par contre, l’on refuse (oublie) de voir que les handicapés peuvent eux aussi avoir des besoins sexuels et donc vouloir avoir recours à des « assistants » comme dans certains
pays.

La Ségaline 17/02/2014 10:25



Comme tu le souligne, les droits de l'homme sont quelque chose de très relatif, tout dépend du point de vue où on se place, comme toujours... Mais les choses bougent, doucement.



fleurdelys46 27/01/2014 20:55


Les commentaires sur ce sujet me stupéfient, sauf le dernier, de Florentin qui perçoit très bien la difficulté du sujet. De grâce, comparaison n'est pas raison et encore faut-il comparer des
choses comparables : on m'a toujours appris qu'on ne compare pas des carottes avec des chaussettes. Ce n'est pas parce que deux mauvais sujets ont fait des séjours d'inégale durée derrière les
barreaux qu'il faut comparer leur parcours judiciaire et carcéral. Avant d'ailleurs d'accuser la Justice de tout les maux (ce qui ne veut pas dire qu'elle ne puisse être améliorée, car cela est
toujours possible) sachez qu'en matière pénale le droit français privilégie l'individualisation de la peine, c'est-à-dire son adaptation à la personnalité du condamné. On peut évidemment décider
d'un traitement exactement semblable pour tous : vous traiterez donc les voleurs de bicyclettes comme les abuseurs de petites filles : c'est d'une logique imparable, je vous l'accorde. Est-ce
efficace ? Réfléchissez un peu.


Quant à l'impossibilité d'appliquer un traitement médical à quelqu'un qui n'en veut pas, c'est d'évidence l'un des fondements de la déclaration des droits de l'Homme, sans quoi on en revient aux
pratiques qui avaient cours dans l'ancien droit et remises en honneur par les nazis. Bien entendu, il revient au juge d'apprécier si un individu malade et dangereux a la volonté de se soigner ou
non: à ce sujet, soyez rassuré, le juge ne décide pas selon le pied duquel il s'est levé le matin, l'humeur de son conjoint et le sens du vent ou le cours de la bourse. Non, pas du tout : il ne
le fait qu'après avoir recueilli l'avis de tous les spécialistes concernés (il y en a de multiples) et sauf d'infimes exceptions, il s'y conforme.

La Ségaline 28/01/2014 08:17



Évidemment on ne peut comparer ce qui n'est pas comparable, néanmoins on peut s'étonner du contraste entre ces deux cas et de la différence de traitement qui peut être fait à l'égard des accusés.
La justice est imparfaite comme toutes les institutions mais sans doute fait-elle ce qu'elle peut avec les moyens qu'on lui donne. Sans remettre en question son fonctionnement on ne peut que
s'interroger tout de même devant le nombre de récidives en ce qui concerne les délinquants sexuels: le traitement de ceux qui sont plus des malades que des malfaiteurs est-il adapté à leur
trouble? Comment accepter lorsque l'on est parents de victime de voir ressortir son bourreau après quelques années, voire quelques mois de prison? Surtout lorsque cela est le fait d'un vce de
procédure, d'un jugement hâtif ou erronné par manque de spécialistes consultés faute detemps ou de moyens?



Florentin 25/01/2014 23:05


J'ai l'esprit sans doute un peu trop mathématique, mais je pense qu'une peine prononcée doit être subie. Bien évidemment, je comprends tout de même qu'on allège ces peines en cas de bonne
conduite, mais là où ça commence à ne pas aller, c'est que ces remises sont souvent accordées à la tête du client. Sans forcément tenir compte des dangers de récidive. D'autre part, on
répugne actuellement à emprisonner les gens faute de places de prison. Ceux qui, par exemple, sont condamnés à moins de deux ans sont souvent dispensés d'aller en taule. Ne nous étonnons pas,
alors, qu'il y ait de plus en plus de méfaits. Ces malfrats n'ont même plus besoin d'avoir peur.

Pangloss 25/01/2014 19:48


C'est vrai! La différence de traitement entre les deux est surprenant. Quand on compare son sort à celui du violeur, celui du braqueur semble exagérément sévère pour quelqu'un qui n'a aggravé sa
peine que par des tentatives d'évasion.


Ne serait-ce pas plutôt que le violeur a bénéficié d'une traitement qu'on peut, au vu de la récidive, qualifier d'excessivement indulgent?

Le Mousquetaire des Mots 24/01/2014 17:39


Deux poids, deux mesures. A quelle aune ? Je n'en sais fichtre rien. Je partage assez l'avis de Sirius, mais nous pourrons nous étonner de ces
distorsions que ça ne changera rien aux verdicts. Les événements se succèdent à une telle vitesse qu'on a bien du mal à se rappeler qui est qui et pourquoi il ouil a été condamné. La lenteur de
la justice n'est plus à dire. Il faudrait peut-être réformer, vider le code de tout l'inutile, revoir les critères de condamnation, etc.


Pour ce qui est de la réponse du psychiatre, c'est tout de même surprenant de parler d'atteinte à la liberté quand il s'agit de castration chimique. Si
le sujet est dangereux, il faut un suivi permanent, exiger des résultats comportementaux pour éviter - peut-être - la récidive. Le psychiatre me fait bien rigoler quand il évoque, en cas de
castration, le déchaînement de pulsions violentes : le viol est une pulsion et il est violence. Il aurait dû argumenter plus avant pour être crédible. A moins qu'il ne pense que le viol (racine
du mot violence) n'est pas si violent qu'on le dit...

sirius 24/01/2014 14:10


Oui, on s'interroge souvent sur les verdicts de la justice. Pour moi, les violeurs sont des malades incurables qui récidiveront. Ce n'est pas la perspective d'une lourde peine qui les fera
réfléchir lorsqu'ils sont sous l'emprise de leur testostérone. J'avais demandé une fois à un psychiatre pourquoi ces gens-là n'étaient pas obligés de suivre un traitement médicamenteux castrateur
à vie. Sa réponse fut double:


- ce serait une atteinte à sa liberté (celle du viloeur, on s'entend...)


- privés de leur potentiel sexuel, ces malades assouvissent leurs pulsion dans le sadisme.


 


Quant à Shennawy, il n'a jamais versé de sang, et la sévérité des peines qui lui ont été infligées peut surprendre. D'autre part, on peut comprendre qu'un détenu à 20 ans cherche à s'évader...

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