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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 13:37

 

Pour tous ceux qui s’intéressent à Teyssieu, et plus largement à la vie en milieu rural aujourd’hui, voici un lien vers une émission très intéressante de la radio locale Décibel FM, consacrée à ce village. Vous y entendrez l’interview de deux habitants de Teyssieu, Pierre Fréjaville conseiller municipal et Pierre Durand président de l’Association des Amis de la Tour, qui chacun parlent de leur vécu dans le village, de leur vision de la vie en milieu rural et de ses perspectives d’avenir.

Sur la place publique, Décibel FM (allez à la deuxième émission, du 5 novembre 2013)

 

Cette émission est en lien avec un projet de livre et DVD qui vient d’aboutir et qui fait le portrait des maires des 16 communes de la communauté de communes Cère et Dordogne, dont fait partie Teyssieu. Au-delà de ces portraits de maires c’est bien sûr des portraits de territoires qui sont dressés et c’est toujours très intéressant, pas uniquement pour les « locaux » mais pour tous ceux qui sont attachés à leur monde rural, qu’il soient en Ségala ou ailleurs.

 

À voir sur le site www.mairesencampagne.fr ainsi que la galerie photo des différentes communes de Lucie François Lucie François 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 17:02

C'est bien gentil ça mais nous où est-ce qu'on va s'asseoir?

Matou sur canapé

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 14:07

Aujourd’hui c’est la St-Hubert, saint patron des chasseurs. Et en cette belle journée les forêts vont regorger d’amoureux de la nature armés jusqu’aux dents et en ce début d’après-midi sans doute passablement éméchés. Oui je sais que vous croyez que c’est un cliché, que dis-je une légende. Que nenni, j’en ai vu les yeux rougis et le pas lourd reprendre gaiement les armes après un bon casse-croûte bien arrosé histoire de voir s’il ne resterait pas des fois quelque bestiole à dégommer : sanglier, chevreuil ou a défaut chat ou corbeau.

Les chasseurs ne sont pas mes amis, je dois bien le dire, et malheureusement ils souffrent d’une mauvaise image qui leur colle à la peau : des viandards lourdauds pour ne pas dire de très beaux spécimens de beaufitude. Je le sais il y en a plein dans ma belle-famille.

Pourtant je connais aussi quelques chasseurs, et notamment des chasseuses, si si, qui pourraient redorer leur blason : des personnes qui aiment réellement la nature, pour qui une partie de chasse rime plus avec promenade dans les bois, même sportive, que quota de cartouches à tirer, qui songent à réguler le gibier en surnombre et éliminer quelques nuisibles plutôt que de se lécher les babines à la perspective de manger le foie encore tout frémissant de la bête. Hélas pour les chasseurs et surtout pour la nature, ceux-là sont une infime minorité.

En attendant et par la faute de tous les autres les accidents de chasse se répètent d’année en année, les victimes collatérales de cette lutte entre gentils humains et méchants nuisibles étant tour à tour des promeneurs trop silencieux, des chiens éventrés par des sangliers rendus hystériques ou même des chasseurs tués par leurs homologues, c’est con.

Dans un excellent article que l’on m’a passé il y a quelques temps j’ai pu lire une analyse très subjective, tendance écolo-végétarienne, néanmoins pleine de justesse et qui m’a bien fait rire, notamment en ce qui concerne la répartition des animaux selon les chasseurs : « les gibiers, les nuisibles et les inutiles » ! Je ne suis foncièrement pas anti-chasse car étant de la campagne je sais qu'il y a des nuisibles et des populations à réguler. Néanmoins un changement d'attitude chez les chasseurs me semblerait être salutaire pour tout le monde.

La chasse selon Senga NEW

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 12:31

Quelle bonne nouvelle: j'apprends que nous fêtons aujourd'hui les dix ans du premier radar automatique! Alors tout spécialement pour lui et pour toute sa famille (les mobiles, les fixes, les jumelles...), un bon anniversaire:

 


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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 15:52

Aujourd'hui 17 octobre je viens de voir que c'était la journée mondiale du refus de la misère. 


Bon alors aujourd'hui  je suis obligée de refuser de consulter mon compte en banque...

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 13:15

Je suis sûre que ça porte un nom, cette pathologie qui consiste à ne pas se rendre compte des énormités qui sortent de sa propre bouche. Si si, ça doit avoir un nom. En tous cas ce midi en regardant encore une fois le JT, j'ai pu avoir un aperçu de ce cas. Dans un reportage pas du tout orienté et très objectif on nous a présenté deux types de jeunes retraités qui abordaient leur nouvel état de façons bien différentes: le premier, ancien cadre commercial, avait trouvé d'une extrême violence la manière dont il avait été dépossédé le soir de sa dernière journée de son portable, de son ordinateur et de sa voiture de fonction... il s'attendait sans doute à une période de désaccoutumance au travail, un sevrage en douceur? Il disait se sentir inutile et trouvait qu'il était payé à rien faire. Le second cas était une jeune retraitée de 59 ans qui au contraire du premier était ravie de sa nouvelle situation, disant qu'elle l'avait bien méritée puisqu'elle avait suffisamment cotisé, que 8 heures par jour dans un bureau c'est pas drôle, etc. Avec un salaire de 1800€ en tant que secrétaire de direction, elle perdait un peu, mais belle joueuse elle a eu le bon goût de dire  "C'est vrai que je perds 300€ mais l'argent ça n'est pas tout".

C'est vrai que 1500€ de retraite il faudra qu'elle s'en contente, dur dur. Ma mère doit toucher 500 ou 600€ pour avoir trimé toute sa vie courbée sur sa terre, faisant le travail à la ferme, à la maison et s'occupant en prime de ses beaux-parents. Et encore elle est gâtée parce qu'elle a pu être déclarée exploitante agricole durant quelques années. Quand aux 8 heures pas drôles passées dans un bureau, je suis sûre que les ouvriers d'usine à la chaîne ou ceux du BTP apprécieront.

 

Sans déconner, ils s'écoutent parler des fois les gens? Bon promis demain j'arrête le JT.

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 12:30

On ne sait plus contre quoi s'indigner. Alors que des partisans de la cigarette électronique manifestent pour... heu eh bien je ne sais pas trop quoi d'ailleurs, pendant ce temps donc je vois au JT (première cause d'ulcère à l'estomac) un reportage sur une brave vielle dame de presque 100 ans qui vient de s'acquitter de ses premiers impôts sur le revenu depuis une quinzaine d'années: 444€ à payer. Et tout le monde de monter sur ses grands chevaux. La dame est veuve et touche nous dit-on 17000€ par an. Il est où le problème?

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 08:21

 

 

C’est peu de dire que mes lectures sont éclectiques en ce moment : après avoir bien ri avec Nos vies de cons de Pascal Fiorretto, j’ai entamé un livre étonnant qui relate les différentes morts sinon énigmatiques du moins parfois confuses de certains grands noms de l’histoire de France. Par « mystérieuses » il ne faut pas s’attendre à des révélations percutantes du point de vue du décès lui-même : pas d’enlèvement par des extra-terrestres déguisé en banal accident, pas de suicide maquillé non plus. Non, les mystères que souhaite lever l’auteur sont tout simplement d’ordre médical. Augustin Cabanès, médecin et chercheur, passionné d’histoire a voulu dès ses premiers ouvrages allier science et histoire, et comme il est en outre assez bon écrivain, cela donne des récits étonnamment passionnants et « lisibles » malgré le poids de détails médicaux donnés.

Au vu des éléments connus de tous, et à l’aide parfois de quelques documents inédits ou méconnus, le Dr Cabanès procède à un examen des derniers instants des rois, reines et princes de France et livre son propre diagnostic, corroborant les conclusions des médecins de l’époque ou au contraire les contredisant et imposant une nouvelle explication, à la lumière des connaissances de ce XXe siècle naissant (l’ouvrage date de 1901).

Passionnant en tous points, que ce soit du point de vue du fond comme du style, cet ouvrage nous présente les grands de ce monde, de Charlemagne à Napoléon III, comme ce qu’ils sont vraiment : de simples mortels. Et quelles morts ! En lisant les comptes rendus des médecins et le récit de Cabanès, on se réjouit de la découverte des antalgiques et des antibiotiques ! Gangrène, putréfaction des chairs, boursouflures, abcès et infections en tout genre, être malade en ce temps-là ce n’était pas une sinécure. Et que dire des remèdes qui étaient parfois pire que le mal, la fameuse saignée n’étant qu’une partie de plaisir. La lecture des procès-verbaux des autopsies de tous ces grands personnages met sacrément à mal la monarchie de droit divin : ouverts et découpés, même avec le plus profond respect par les chirurgiens, les corps de ces parfois dieux vivants sur terre sont remis à leur place. En marge de ces relations, le Dr Cabanès ajoute parfois quelques anecdotes comme les pérégrinations du cœur de celui qui serait devenu Louis XVII s’il avait vécu, ou du moins du corps que l’on a présenté comme tel (substitué en prison au vrai fils de Louis XVI, évadé de la prison) : subtilisé par un des chirurgiens ayant pratiqué l’autopsie, puis dérobé à celui-ci, retrouvé, cédé, rendu...

 

 

Il m’a fallu à peine deux semaines pour avaler ces deux tomes (en poche). Et comme je suis dans une période « j’aurais dû mieux écouter les cours d’histoire au lycée » voici ce qui m’attend sur ma table de chevet : Les hémorroïdes de Napoléon et Les testicules de Jeanne d’Arc. Tout un programme.

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 07:58

 

Le Chat de Philippe Geluck

 

 

Comme promis, voici un autre extrait de Nos vies de cons, de Fioretto. Je suis sûre qu’il parlera à plusieurs de mes lecteurs qui ont touché de près ou de loin à l’enseignement (ils se reconnaîtront). Personnellement pour avoir fréquenté l’Éducation Nationale, je dois dire que je trouve ce passage assez savoureux.

Attention toutefois, comme tout ce qui m’enchante, c’est très très second degré.

 

Il s’est fait maître

 

Au fil des réformes trimestrielles de l’Éducation Nationale, l’instit s’est successivement appelé « instituteur », « professeur des écoles », puis plus récemment « enculé de sa race ». N’ayant jamais trouvé la sortie de l’école, l’instit ne connaît de la vie que les classes surchauffées où flotte une odeur d’enfants propres, décorées de dessins gondolées à la gouache. Il n’a donc qu’une vague idée du monde du dehors qu’il n’entrevoit qu’à travers les fenêtres embuées de sa classe trop nombreuse et sait à peine qui est Kylie Minogue. C’est d’ailleurs pourquoi la plupart des instits votent encore à gauche et sont rigoureusement incapables d’exécuter la moindre figure de Tecktonik. Autre signe d’indécrottable ringardise, l’instit s’échine à former les gamins au monde tel qu’il devrait être au lieu de les préparer à la concurrence libre et non faussée qui les attend à l’extérieur et au tournant. Pire, pour sauver des élèves turbulents de la délinquance – au nom de valeurs qui sentent l’ardoise rance, la craie humide et l’éponge moisie –, il gaspille l’argent public en pâte à modeler. Sa légendaire paresse, qui lui est si souvent reprochée par les rentiers du CAC, ne résiste pourtant pas à une étude objective. Des sociologues ont récemment démontré que l’instit assure à lui tout seul, du haut de son petit bureau en bois, le boulot de 10 flics et de 20 parents divorcés. Sans oublier ses activités annexes d’enseignant, éducateur, animateur, psychologue, entraîneur, assistante sociale, tuteur, infirmière... S’il est vrai qu’il touche en un mois ce que touche un footballeur en prenant sa douche, l’instit se rattrape avec ses vacances scandaleusement longues qui n’ont rien à envier à nos animateurs télé. Et quand il travaille enfin, le gros de son activité consiste à commander les bouquins de l’École des Loisirs, à recompter ses gommettes et à préparer la prochaine classe nature (ce qui lui fera une semaine de vacances supplémentaire à la campagne). Dès qu’il en a marre de se faire bastonner par les parents d’élève ou qu’on mette le feu à sa voiture ou à son expo sur les rapaces, l’instit part en dépression carabinée dans une luxueuse maison de repos. À son retour, bourré de verveine, il annonce à son inspecteur d’académie qu’il se sent de nouveau prêt à enseigner l’écriture et la poésie à des petits cons décérébrés (que n’importe qui de normal aurait envie d’étrangler au bout de dix minutes). C’est la preuve qu’il est loin d’être guéri et qu’il va bientôt repartir plomber les comptes de la Sécu.

 

Signe particulier : l’instit passe sa vie à chercher une rallonge. Il peut s’agir d’une rallonge électrique, pour projeter des diapos sur les volcans ou d’une rallonge budgétaire pour permettre à Mourad et Kimberly d’aller à la cantine avec leurs camarades. Quand je pense à ce que mes instits ont fait de moi, fils de prolo qui ne demandait qu’à travailler à la mine, j’ai des renvois de gratitude. C’est dire s’ils ont réussi leur travail de sape intellectuelle.

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 07:22

 

 

Je ne suis pas pour le travail du dimanche. D’ailleurs je serais tentée de ne pas être pour le travail... tout court.

 

Les partisans du travail dominical arguent que ce travail est effectué sur la base du volontariat, et que les travailleurs concernés sont ravis d’être payés plus, que cela permet aux étudiants de travailler sans empiéter sur leurs heures de cours, etc. Et surtout que c’est bon pour leur commerce. Du côté des acheteurs du dimanche, ils sont très contents de pouvoir faire leurs courses le dimanche parce que la semaine ils n’ont pas le temps, et que pour eux c’est un service supplémentaire, etc.

J’entends bien, mais personnellement je ne vois là qu’une vaste hypocrisie, et même deux. La première est celle qui consiste à dire qu’il s’agit uniquement de volontariat pour les salariés. Ben voyons, chacun sait que le climat économique actuel fait qu’il n’y a absolument aucune pression d’aucune sorte qui peut s’exercer, implicitement ou non, sur les travailleurs. Et donc tous les salariés travaillant le dimanche sont ravis de se lever et de laisser conjoints et enfants (bon pour ce qui est des enfants, je peux le comprendre). Sans compter que s’il n’y a pas suffisamment de volontaires pour ouvrir le commerce en question il faudra bien que quelques volontaires supplémentaires soient... désignés.

La seconde hypocrisie est celle qui consiste à dire que cela favorise la croissance en procurant d’une part un meilleur pouvoir d’achat aux salariés, et ensuite en faisant « marcher le commerce », bref c’est bon pour les affaires, c’est bon pour les employés, c’est bon pour les consommateurs, bref la vie est belle dans les rayons de Castorama le dimanche après-midi. Ouais sauf que quand le travail le dimanche (et la nuit) sera généralisé le tarif s’alignera sur le salaire de base, il ne faut pas se leurrer, et là pour faire machine arrière, bernique !

Ce que je vois là-dedans c’est une vie de famille qui se réduit à une peau de chagrin si ce dernier jour chômé ne l’est plus. Avant le dimanche on mettait ses beaux habits pour aller à la messe avant d’aller manger le poulet rôti chez des proches parents, puis après une sieste digestive on allait faire une promenade, digestive elle aussi si la sieste n’avait pas suffi à faire descendre les éclairs au chocolat de la tante Jeannette. Aujourd’hui après une petite grasse matinée on déjeune à moitié en famille parce que les ados dorment jusqu’à midi ou que les plus jeunes sont dans l’autre partie de la famille décomposée, après le repas pris sur un coin de table et avant que Drucker ou Chuck Norris n’ait endormi les rescapés on prend son courage à deux mains et on file en ville voir si des fois il n’y aurait pas un truc essentiel dont on n’a pas besoin qui resterait encore en vitrine. Alors on va faire ses courses comme autrefois on allait faire un peu de tourisme, une balade en forêt ou au bord de la mer, on va au supermarché comme on serait aller visiter une expo ou un vieux château. Oui car consommer (tous les jours et 24h/24h ce serait encore mieux) c’est devenu culturel, c’est pathétique.

Les magasins sont devenus les nouveaux temples, consommer c’est la nouvelle religion. « Je consomme donc je suis », voilà notre nouvelle philosophie.

 

Naïvement je me refuse toujours à faire des courses le dimanche, parce que je me mets à la place des salariés et je me dis que ça m’embêterait de travailler le dimanche, par solidarité, un peu comme quand je reste polie avec les démarcheurs de tous poils qui me harcèlent au téléphone et dont je me dit qu’il faut être sympa avec eux tant leur boulot est ingrat et que je n’aimerais pas qu’on me raccroche au nez si j’étais à leur place. Et jamais je n’ai eu la moindre once de culpabilité en me disant que je mettais un frein à l’économie. Quant à l’argument selon lequel l’ouverture des magasins le dimanche permet de faire les courses qu’on ne peut pas faire la semaine, il ne tient pas à moins de travailler du lundi au samedi de 8h à 19 ou 20h.

 

Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi les magasins de bricolage ou de jardinage tiennent tant à ouvrir les dimanches. C’est vrai que le jardinage et le bricolage sont les activités préférées des Français mais il faut avouer que c’est quand même très contre-productif d’aller faire ses achats le dimanche... alors même que c’est le seul jour où on peut pratiquer ces activités. Le week-end c’est le seul moment où on peut refaire ses peintures, poser du parquet dans la chambre du petit ou réaménager ses parterres de fleurs, et on va en passer la moitié à arpenter les rayons du magasins à choisir le papier peint qu’on n’aura de toute façon pas le temps de poser ! C’est con quand même, non ?

 

 

PS : j’ai vu à la télé le porte-parole d’un collectif justement nommé « les bricoleurs du dimanche » (copieurs!), un certain Gérard Fillon, ça ne s’invente pas. Sans doute un partisan du travailler plus pour gagner plus.

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