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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 22:48

Ben oui, je suis un peu restée midinette, et ce matin dans ma voiture je me suis surprise à essuyer une larme en écoutant le titre de Renaud «Toujours debout». La chanson m'a émue parce que j'ai retrouvé (presque) la voix qui m'avait fait aimer le chanteur quand j'étais un tout petit peu plus jeune, à peine, que maintenant. C'est avec lui que j'ai découvert la chanson à texte, plus proche de moi que Brassens ou Ferré, et tellement plus gaie aussi. C'est sans doute avec lui que s'est réveillé et exprimé à l'adolescence mon côté un peu rebelle, ou moins conformiste disons. L'entendre dire qu'on lui avait manqué ça m'a rappelé combien finalement il m'avait manqué lui aussi.

Il faut dire que depuis la mort de Balavoine, des chanteurs qui ont des choses à dire ça ne court pas les rues... (et encore moins les plateaux télé!)

 

 

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 09:47

Toutes les écoles du Lot n'ont hélas pas eu la même chance que la nôtre, comme en témoigne cet article de La Dépêche d'aujourd'hui: les parents s'y plaignent d'une politique qui consiste à déshabiller Pierre pour habiller Paul, c'est exactement les mots qui m’étaient venus à l'esprit en voyant le projet de l'inspecteur. Quant au silence des grands élus qui est dénoncé par ces parents d'élèves, je le trouve moi aussi assourdissant. Lorsque la maire du village de notre école a essayé de contacter la conseillère départementale chagée des affaires scolaires elle a fait chou blanc, impossible de la joindre durant ces jours cruciaux et aucune réponse aux messages laissés sur sa boîte vocale.

 

PS: je vois dans mon interface que je suis passée de 13 abonnés hier... à 0 ce matin: tout fout l'camp!

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 23:40

L’euphorie de l’annonce du maintien de notre école étant passé, il faut bien que je vous dise tout de même quelques mots sur ce qui a failli être un drame sur le plan local et familial : la fermeture programmée de cette petite école de campagne sur une décision purement comptable de l’inspecteur d’académie.

Ainsi donc il y a quelques semaines la mairie du village où une partie des enfants de Teyssieu sont scolarisés a reçu un simple mail avec en pièce jointe un courrier du DASEN (Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale) pour lui signifier le projet de fermeture de cette école du RPI (Regroupement Pédagogique Intercommunal) : la faute à « la grande fragilité des effectifs qui perdure depuis plusieurs années ». Certes avec 16 élèves cette année et 18 prévus à la rentrée prochaine, on est loin de la petite trentaine qui s’entasse dans l’école où ce cher inspecteur voulait envoyer nos enfants. Autre argument avancé, ce faible effectif « ne permet pas l’émulation pédagogique nécessaire entre élèves ». Erreur, car il s’agit d’une classe unique accueillant les élèves d’un même cycle CE2-CM1-CM2, alors l’émulation vous pensez bien qu’il y en a : les plus « futés » parmi les plus jeunes profitent de ce qui est dispensé aux plus grands tandis que le petit effectif permet justement à la maîtresse de ne laisser aucun élève à la traîne et d’adapter en permanence son enseignement. C’est d’ailleurs ce que prône l’inspecteur et nous n’avons pas manqué de souligner cette contradiction lorsque nous l’avons rencontré. Il n’y a à mon sens que des avantages à ce type de classe, pour peu que l’enseignante soit « exceptionnelle », c’est le terme employé dans le rapport que le DASEN avait sous les yeux, la maîtresse ayant été opportunément inspectée quelques semaines plus tôt. Ainsi je vois personnellement les effets on ne peut plus bénéfiques de l’enseignement pratiqué en classe unique puisque mon aîné qui est entré en 6e cette année se retrouve parfaitement autonome car il a déjà eu l’habitude de travailler seul lorsque la maîtresse s’occupait d’un autre niveau.

Le mail est arrivé le 5 février, et le courrier en pièce jointe était quant à lui daté du… 29 janvier : le tout étant arrivé un vendredi en fin d’après-midi on en est venu à la conclusion que cela faisait toujours du temps en moins pour se retourner et contester. Mais on est mauvaise langue sans doute. Quoi qu’il en soit ça n’a pas fait un pli et on s’est retrouvés, après un temps où on a quand même été un peu sonnés, vent debout contre la perspective de cette fermeture. Chaque parent à d’abord pensé à ses enfants, ceux qui allaient devoir se retrouver dans une école « de la plaine » (dont on a appris en outre qu’elle devait passer en ZEP, ce qui était bien sûr de nature à nous rassurer…) et ceux qui étaient encore dans l’autre école du RPI, et qui ne « monteraient » jamais dans celle qui devait fermer. Chaque élu a pensé au même moment à sa commune qui allait à terme sombrer dans un profond endormissement, pour ne pas dire une mort certaine car chacun sait qu’une école qui ferme c’est la mort d’un village, et plus largment de tout un territoire, d’autant plus quand il s’agit du dernier service public en place. Moi qui suis à la fois élue et parent d’élèves, je vous laisse imaginer mon état d’esprit. Durant plusieurs jours j’ai essayé de me projeter dans un avenir sans cette petite école : mon cadet qui y est encore a vu son comportement s’améliorer nettement depuis qu’il est dans cette classe à sa taille où la maîtresse peut bien s’occuper de lui et maintenir la « pression » nécessaire pour l’empêcher de faire le clown à tout bout de champ, je me l’imaginais déjà devenir « racaille » dans une grande classe où il n’aurait pas manqué de s’acoquiner avec les pires éléments comme il a déjà su le faire. Quant à ma dernière qui vient d’enter au CP je me lamentais qu’elle ne puisse elle aussi goûter aux bienfaits de cette école et de son cadre unique, sans parler de la cantine très familiale, la seule où j’ai jamais vu qu’on serve du petit salé et de la mique (un plat local et rustique, long à préparer, ceux qui connaissent comprendront).

Après rassemblement de tous ceux concernés le dimanche matin, un plan de bataille a été dressé, et rendez-vous a été pris pour le mardi suivant avec ce cher DASEN. Quelques élus, dont un ancien maire, et des parents d’élèves qui avaient pu se libérer se sont donc rendus dans les bureaux de l’inspection académique. Il a fallu montrer patte blanche, plan vigipirate oblige, sans que je sache ce qui était le plus dur : entrer dans ces bureaux en ayant l’impression d’être des menaces ou faire décrocher un rictus qui puisse ressembler à un sourire à la porte de prison faisant office de secrétaire… Bref après un petit temps d’attente l’inspecteur nous a rejoints dans la salle de réunion, après un rapide tour de table il a tout de suite monopolisé la parole, sans doute pour couper court à toute velléité de discussion de notre part, des fois qu’on ait des choses à dire. Il nous a abreuvé de chiffres et de statistiques, nous prouvant par A+B qu’il n’y avait pas de solution et que la fermeture était nécessaire. Il nous a bien exposé ses desiderata en matière de « remaillage scolaire » (comprenez regroupement à tout-va pour faire des économies), a évoqué vaguement ses priorités sans qu’à aucun moment ne soit évoqués l’aspect pédagogique ni le bien-être des enfants. Vous pensez si j’ai pris des notes et si je me suis chargée dès que j’en ai eu l’occasion de mettre le doigt sur ses contradictions : la pédagogie (hou j’avais lâché le gros mot !) qu’il voulait voir appliquer était justement celle qui se pratique dans notre école depuis bien longtemps et qui contribue à la réussite de tous les enfants qui y sont passés. L’affaire semblait assez mal engagée lorsque la maire a eu la bonne idée de lui montrer où se trouvaient les différents villages concernés : il a semblé tomber des nues en voyant où tout cela se trouvait et en constatant qu’il faudrait une quarantaine de minutes de bus pour rejoindre l’école où il voyait envoyer nos chères têtes blondes. Preuve qu’il avait bien bossé ses dossiers il n’avait aucune idée de la configuration des territoires qu’il s’apprêtait allègrement à condamner. D’ailleurs il nous a demandé où se trouvait un village voisin… dont il rencontrait le maire quelques heures plus tard seulement, c’est dire. On est restés une heure et demie, sans qu’on sache si c’était bon signe ou non, néanmoins en nous quittant il nous a remercié de cet échange positif et surtout courtois car ce n’était apparemment pas toujours le cas : tu m’étonnes !

Quelques jours plus tard la maire recevait un coup de fil de l’inspecteur en personne lui confirmant que l’école ne serait pas fermée, tout comme le poste de la commune voisine. En fait nous avons également appris que le département devait rendre six postes mais que l’inspecteur avait contacté huit mairies, histoire de se donner une petite marge de manœuvre. Les six postes ont été supprimés je crois, il a rempli ses objectifs il va avoir sa promotion et va pouvoir demander une mutation vers un coin bien plus intéressant que ce trou perdu, voilà qui satisfera ses ambitions, car des traces étaient visibles dans les couloirs de l’inspection : celles de ses dents qui rayent le parquet. Chiffres, objectifs et gestion de postes, voilà tout le vocabulaire qu’on a entendu lors de notre entretien : pas étonnant que l’éducation aille mal si on en confie les rênes à des DRH.

Le point positif, outre le maintien de l’école bien sûr, c’est l’élan de soutien qui a permis de rassembler les parents du RPI, oh pas tous évidemment il y en a toujours qui ne se sentent concernés par rien et qui sont les premiers à se plaindre ou à baisser les bras. J’ai pour ma part fait connaissance avec des parents de camarades de la petite dernière alors que cela fait des années que nos petits se fréquentent à l’école. Je pense que cette expérience aura resserré des liens entre parents, enseignants et élus, c’est vraiment une bonne chose.

Maintenant je ne me fais pas d’illusions et je sais bien que cette école, comme le RPI dans son ensemble finira par disparaître, à plus ou moins long terme, car les territoires ruraux sont victimes d’une équation insoluble : pas d’installation de familles et donc d’augmentation démographique sans école, et pas d’école sans démographie scolaire croissante, c’est le serpent qui se mord la queue : comment faire pour attirer des jeunes dans les campagnes si tout est fait pour qu’elles meurent à petit feu, voilà le défi qui est à relever chaque jour et qui guide bon nombre de nos décisions locales.

Dans quelques décennies ou même moins les campagnes comme la mienne ne ressembleront plus qu’à des déserts dans lesquels on tentera peut-être de maintenir à leur domicile les nombreuses personnes âgées qui constitueront l’unique population, faisant de tous ces territoires de grandes maisons de retraite à ciel ouvert, où les vacanciers viendront se ressourcer tout de même durant les vacances afin de profiter d’un silence très reposant… ou déprimant, question de point de vue.

Ça me fait tristement penser à cette chanson de Francis Cabrel, « Carte postale »...

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 11:08

Ça bouge à Teyssieu ! Le maire ayant démissionné il y a quelques semaines et le conseil étant incomplet, il a fallu organiser des élections municipales partielles dans un premier temps. Les candidats ne se sont pas bousculés, néanmoins deux conseillers ont été élus, deux jeunes, nouveaux sur la commune et non originaires du village. D’ailleurs c’est curieux mais Teyssieu a une propension à souvent élire des « inconnus » : lors de la dernière élection municipale en 2014 c’est un nouvel arrivant, sans attaches dans le village, qui avait été élu au premier tour et haut la main face à des candidats « du cru ». On ne sait pas trop comment analyser ce phénomène assez récurrent, moi-même lors de ces élections-là j’étais arrivée en deuxième place des suffrages exprimés, au second tour, alors que j'étais presque inconnue et que je ne suis pas originaire du village. Inutile de se perdre en conjectures, les voies du suffrage universel sont impénétrables…

Il y a donc de la jeunesse au conseil municipal, c’est bien. Mais c’est pas tout. Il y avait trois femmes audit conseil, ces trois mêmes femmes sont désormais les premières élues : la maire et ses deux adjointes, ici la parité c’est déjà « has been », vive le « girl power » comme disent nos amis d’outre-Manche ! Ces messieurs n’ont qu’à bien se tenir.

 

Ça va faire jaser dans les campagnes, et on a intérêt à bien négocier le premier tournant (et même les autres).

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 20:05

Pfff... toujours pas le temps d'écrire mais je ne pouvais quand même pas ne pas vous annoncer la bonne nouvelle: notre école est sauvée, au moins pour cette année. C'est promis, avec les vacances qui arrivent, je vais trouver un petit moment pour vous raconter tout ça, ne serait-ce que pour vous narrer l'entrevue avec ce cher inspecteur d'académie, ça vaut son pesant de cacahuètes.

En attendant je remercie sincèrement tous ceux qui ont signé la pétition en ligne, merci pour votre soutien et votre solidarité.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 00:16

Ou Rest In Peace («repose en paix» ça marchait moins bien) mon petit Regroupement Pédagogique Intercommunal...

Il est bien tard ce soir et je n'aurai pas le temps de vous conter plus avant les derniers rebondissement de la mise à mort de notre petit coin de campagne. L'inspecteur d'académie du Lot que nous rencontrons demain a eu la riche idée pour promouvoir son avancement faire des économies pour améliorer le maillage scolaire de supprimer un poste sur le RPI où sont encore scolarisés deux de mes chères petites têtes blondes, ce qui dans le cas présent revient à tout simplement fermer l'école. Une petite école de campagne qui fleure bon la craie malgré la présence du tableau blanc et du vidéo-projecteur flambant neuf, où l'enseignante se plie en quatre pour offrir à tous les enfants un enseignement de grande qualité dans un environnement privilégié où elle est en mesure de s’occuper de chacun, où les enfants sont habitués à travailler en autonomie car c'est une classe à trois niveaux. Enfin je vous la fait courte car je suis désabusée fatiguée. Je me fendrai d'un bel article qui fera pleurer dans les chaumières dès que je le pourrai...

En attendant et si vous souhaitez soutenir ce combat contre les moulins à vents que sont les  considérations comptables appliquées au tissu social et pratiquées par certains fonctionnaires zélés qui brassent de l'air et ont les dents qui rayent le parquet, vous pouvez signer la pétition en ligne qui se trouve à cette adresse.

Si vous souhaitez en savoir un peu plus, un article est paru ce matin dans La Dépêche (Je suis sur la photo mais je ne vous dirai pas où, tra la la lalère...)

Merci d'avance.

 

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:33

Comme le soulignait un tweet aperçu au fil de mes lectures matinales de la presse web, l’année 2016 continue sur sa lancée funèbre puisque après Bowie ou Godard, dernier monument en date qui soit tombé, c’est l’orthographe qui passe l’arme à gauche. En effet la rectification de l’orthographe de 1990 prend aujourd’hui des allures de réforme tout à fait officielle et bénéficie ainsi d’un enterrement de première classe avec l’adoption de ces modifications dans les manuels scolaires de la rentrée prochaine.
Par goût personnel et par professionnalisme, j’aime la langue française et donc les charmes de son orthographe, sa « complexité » diront les mauvais esprits. Je ne suis pas, je crois, réactionnaire ni psychorigide, mais tout de même le principe fait réfléchir : on simplifie les règles parce que l’on estime qu’elles sont trop difficiles à apprendre pour nos chères têtes blondes. Un auditeur de l’émission de radio que j’écoutais hier faisait une comparaison très parlante : pourquoi ne pas éliminer carrément quelques dates de l’histoire de France si elles sont elles aussi trop difficiles à retenir ? Ben voyons, comme dirait l’autre « c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres » !
Après tout simplifions, simplifions, il en restera bien toujours quelque chose ! J’ai peur qu’il reste bien peu en vérité, et les « ognons » nouveaux qu’on s’apprête à nous servir me semblent bien moins savoureux que les oignons d’il n’y a pas si longtemps. Et que dire des nouveaux « évènements », moi qui ai mis si longtemps à les écrire correctement avec leur second -é- ?…
Les nénuphars seront-ils moins beaux avec leur nouveau -f- ou les îles moins exotiques sans leur petit chapeau ? Non sans doute, mais avouons quand même que les choses en sembleront bien plus banales. Toutes ces bizarreries de notre orthographe sont les témoins d’anciennes graphies et donc de l’histoire de la langue, à travers laquelle au passage bien souvent peut se lire la nôtre. Alors on ne m’empêchera pas de penser que ce n’est tout de même pas rien. Et à ceux qui rétorqueront que la langue est quelque chose de vivant qui doit évoluer avec les usages je dirais qu’il n’y a rien de commun entre le fait de faire entrer un mot populaire dans le dictionnaire et cette réforme qui me fait l’effet de simplement entériner des fautes d’orthographe. C’est pas glorieux. Mais je crois que c’est symptomatique d’une tendance générale de la société : pas plus tard qu’hier j’entendais une conversation édifiante entre collègues, pourtant jeunes, en salle des profs qui constataient, consternés, comment on en arrivait à tolérer aujourd’hui des choses impensables il y a seulement 10 ou 15 ans, simplement parce que petits bouts par petits bouts on laissait la médiocrité gagner du terrain, insidieusement.
Il n’y a pas si longtemps on plaisantait en disant que les jeunes finiraient par écrire tout le temps en SMS ou en phonétique. Aujourd’hui je ne sais pas pourquoi je n’ai plu autant envie de rire. Et si j’en viens à pleurer ce sera sûrement la faute de ces fichus « ognons »
 
Et ils n’ont même pas pensé à supprimer le -gn- : c’est sans doute pour la prochaine réformes des « onions ».

 

 

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 17:02

Ne vous étonnez pas si vous constatez d'ici peu que j'ai décidé de modérer les commentaires. Non que j'en ai reçu de désagréables, cela m'est déjà arrivé et je m'accommode fort bien de la critique. Mais c'est la deuxième fois que des petits malins postent non pas des commentaires sur mes articles mais tout bonnement de la publicité pour leurs activités. C'est ainsi que je viens de supprimer les élucubrations d'un pseudo-marabout et celles d'une prêteuse particulière qui voulait sans doute se charger, bonne âme qu'elle est, de délester quiconque succomberait à son prêchi-prêcha de quelques euros surnuméraires. Hop à la poubelle tout ça, non mais...

Entre nous ils ne sont pas bien malins, car étant donné la confidentialité de mon blog, c'est pas ici qu'ils vont trouver beaucoup de clients. Vive Internet...

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 21:39

Bon eh bien pour ce qui est des bonnes résolutions de 2016, enfin de la fin 2015 disons, c'est râpé. Je m'étais dit par exemple que je pourrais me débrouiller pour trouver du temps pour mon écriture personnelle, et accessoirement pour publier de temps en temps par ici. Que nenni, la vie ne m'en laisse pas le loisir. Enfin la vie, je devrais dire «le boulot», et le boulot ce n'est pas la vie on est d'accord. Donc je n'ai à nouveau le temps de rien faire et j'attends impatiemment les prochaines vacances pendant lesquelles je pourrai non pas me la couler douce mais m'avancer pour la rentrée.

Et avec tout ça, comble de l'ironie pour une prof de français (c'est provisoire, je vous rassure) je n'ai même plus le temps de lire. Le seul moment de lecture que j'arrive à m'accorder c'est le Spirou des gosses qui trône toutes les semaines dans les toilettes.

 

C'est dingue je n'aurai même pas le temps de lire le dernier Sarkozy. Je ne sais pas si je vais m'en remettre.

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 19:46

Je ne sais pas qui a croisé les doigts derrière son dos en nous souhaitant une bonne année ces derniers jours mais force est de constater que pour ce qui est des people c’est la cata: depuis janvier s’en sont allés, dans des genres certes différents, Michel Delpech, le leader de Motorhead, Pierre Boulez ou Michel Galabru et hier David Bowie (j’avais découvert les deux derniers avec «Le gendarme de Saint-Tropez» et «Let’s dance», c’est dire si j’avais pu me méprendre) . Ajouté à ça les hommages depuis le début de l’année aux morts anonymes ou non des attentats de 2015, les commémorations de la mort de Mitterrand et de celle de Balavoine, on aurait presque l’impression que c’est la Toussaint tous les jours. Même la météo s’est mise au diapason c’est dire si c’est triste.

 

On dit que ce sont toujours les meilleurs qui s’en vont les premiers: j’ai peur qu’il nous faille encore supporter Kenji Girac un bon bout de temps...

L'élégance so british

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