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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 12:51

Vous savez ce qu'on dit: "Quand c'est la merde, c'est la merde". Et aujourd'hui chez moi c'est une journée de merde. Les amateurs de belle langue et mes clients potentiels voudront bien m'excuser mais quand y'en a marre, y'en a marre (vous voyez ça continue).

Ce matin j'étais plutôt de bonne, que dis-je, d'excellente humeur car en  mère active  que je suis j'avais prévu de confier à contre coeur  tous mes enfants (nounou et centre aéré) afin de me consacrer à mes nombreuses obligations. Bon d'accord, en mère parfaitement indigne que je suis j'avais décidé de me débarrasser de tous mes enfants afin de me consacrer à une de mes activités favorites:  ne strictement rien faire et écouter pour une fois le silence régner dans la maison. Mais il faut croire que les dieux  étaient contre moi car au premier tour de volant de la voiture j'ai bien senti que quelque chose n'allait pas: direction qui forçait bizarrement et bruit plus que suspect venu d'on ne sait où, j'ai fait quelques dizaines de mètres dans l'espoir bien vain que ça passerait tout seul, ce qui vous en dit long au passage sur mes connaissances en mécanique. Bref la mort dans l'âme je me suis résolue à retourner à la maison avec mon fardeau mes enfants, même si j'ai pensé un instant les amener à pied, sur les genoux s'il le fallait, mais je n'étais pas suffisamment motivée pour faire les quinze kilomètres (aller) en question. Et en plus il pleuvait. Forcément il pleuvait parce que quand c'est la m... etc.

De retour dans ce que j'avais voulu être mon havre de paix pour quelques heures les enfants de mon mari (oui car dans ces cas-là ce sont toujours les enfants de l'autre) se sont évertués à se rappeler à mon bon souvenir, histoire que je profite bien de leur présence non programmée: ils ont transformé le hall du premier en vaste champ de bataille, bousillant à l'occasion quelques jouets que je ne pouvais plus voir en peinture, et hop toujours ça de moins à ranger, il faut rester positif dans l'adversité. J'ai réussi cependant à ne pas faire brûler, de justesse, le repas de midi mais les chats s'y sont mis eux aussi pour me pourrir la vie, renversant laur gamelle juste après le passage de la serpillère, c'est tellement plus drôle, n'est-ce pas?!

Bon je vous fais courte car je suis sûre que vous avez tous vécu ce genre de journée où rien ne se déroule comme prévu, où tout tourne à l'envers. Pfff, 24h c'est beaucoup trop long pour une journée...

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 14:07

 

L'autre jour j'ai reçu dans ma boîte aux lettres le dernier numéro du magazine « Cère et Dordogne » dans lequel devaient paraître deux de mes articles. Je m'imaginais assez bien la fierté que l'on doit éprouver à la vue de ses propres écrits publiés dans la presse, le sentiment curieux qui doit être le sien en imaginant de parfaits inconnus lisant les mots que l'on a couchés sur le papier (ou l'écran, soyons modernes) et que l'on s'est appliqué à peaufiner encore et encore jusqu'à l'envoi, jusqu'à ce que l'on soit contraint d'abandonner le texte à son destin. Bref j'étais impatiente. Alors j'ai déchiré fébrilement l'enveloppe qui contenait le magazine et je me suis mise à le feuilleter, sans chercher d'abord mes articles mais en commençant par la fin comme je le fais toujours. Non seulement je ne recherchais pas mes textes mais je crois qu'inconsciemment je m'attardais, je baguenaudais pour retarder le moment où j'allais tomber dessus.

Et puis le moment fatidique est arrivé. Et là je ne m'attendais pas à ce que j'ai ressenti : pas la moindre trace de cette fierté à laquelle je m'attendais, pas de cœur battant la chamade en découvrant ces pages. Je m'attendais à plein de choses mais certainement pas à être déçue. Car c'est bien une déception que j'ai ressentie en voyant mon texte publié, et cela sans aucun rapport avec la publication elle-même (photos, montage, pagination, tout est parfait) mais dès que j'ai commencé à lire l'article je n'ai eu qu'une peur : y trouver des scories que je m'évertue tant à éliminer lorsque je corrige les autres, une ponctuation erronée, une tournure maladroite, ou pire encore une faute d'orthographe ! J'ai eu la subite envie de refermer la magazine pour ne plus jamais l'ouvrir, cependant j'ai relu en diagonale quelques passages, juste assez pour m'apercevoir que mon style était parfaitement plat et convenu, sans style donc, bref que tout cela était très quelconque.


 

Ah décidément, la nature humaine est difficile à contenter !

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 13:23

Mon Dieu que d'émoi dans la classe politique: depuis le 14 juillet on n'entend que des commentaires, de toutes parts, sur les paroles malheureuses d'Éva Joly à propos du défilé militaire annuel. Bon il faut dire que ce n'est pas de chance: pour une fois qu'on l'entend dire quelque chose il faut que ce soit une connerie, c'est pas d'bol... Je suis un peu dilettante en matière d'actualité et je n'ai pas cherché à approfondir la question mais est-ce que c'est une vraie proposition de son programme électoral ou bien est-ce qu'il s'agissait d'une douce rêverie, pleine de conditionnel et de "si"? Parce que franchement je crois qu'on s'emballe un peu vite pour des propos qui sans doute ne valent pas tout ce tintouin. Que ce puisse être le point de départ d'une certaine réflexion, pourquoi pas mais entre nous je crois que les Français ont bien d'autres chats à fouetter en ces temps de vaches maigres que de savoir s'ils ont envie de voir défiler leurs bidasses ou non.


En tous les cas cela nous révèle une chose, si besoin était, c'est que le niveau du débat est bien bas dans ce pays pour que les politiques en arrivent à dépenser autant d'énergie à s'écharper pour aussi peu. Bah, pendant ce temps ça évite de penser à des trucs sérieux, faut pas déconner c'est les vacances tout de même...

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 14:10

 Tiens ça fait un petit moment que je n'ai pas mis de musique par ici, alors voilà encore un vieux tube des années 90 que vous avez forcément entendu et qui va vous rester dans les oreilles un bon bout de temps après que la musique soit finie: eh oui c'est ça les tubes...

 

 



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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 13:17

Dans le billet précédent je parlais des troubles de la vision dont sont atteints les touristes en visite sur nos jolies routes de campagne. Eh bien ça se confirme. J'ai entendu ce matin à la radio qu'un accrochage avait eu lieu hier sur la route du Tour de France à cause d'une voiture de France Télévision: en effet celle-ci aurait fait "un écart pour éviter un arbre". Ne riez pas, s'ils l'ont dit à la radio, c'est que c'est vrai.

Je vous le disais, encore une illusion d'optique, voilà que les Parisiens se mettent à voir les arbres traverser la route.


À moins que les arbres ne soient particulièrement facétieux en Auvergne...

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 21:30

Les touristes connaissent parfois bien des désagréments liés au voyage, au dépaysement, aux changements divers et variés : on connaît bien sûr la tourista, mais il n'y a pas que cela.

Le touriste en visite en Ségala, ou en Auvergne, surtout s'il est citadin, et a fortiori s'il est parisien, est fréquemment sujet à des hallucinations : c'est ainsi qu'il croit très souvent lorsqu'il conduit dans nos contrées, se déplacer sur des routes à sens unique : hérésie pure puisqu'il n'existe pas de sens unique en Ségala, nous sommes des gens très ouverts. Ainsi trompé par ses sens le touriste dont la voiture croise celle d'un autochtone a généralement le réflexe de freiner, plus ou moins brutalement, lorsqu'il ne s'arrête pas complètement, médusé de voir un véhicule arriver en sens inverse avec au volant un conducteur parfaitement détendu (voire hilare, allez donc savoir pourquoi) alors que lui serre les fesses.

Illusion d'optique que tout cela vous dis-je, car en vérité il n'y croit pas mais oui ça passe, deux voitures arrivent à se croiser sur nos charmantes petites routes sinueuses et tellement dépaysantes. Bien sûr il faut parfois savoir vivre dangereusement et se risquer à taquiner l'herbe du bas côté, voire parfois à écraser le champignon au sens propre du terme (en fin d'été et à l'automne principalement) mais oui ça passe. Encore tout émotionné par cette aventure le touriste a besoin de quelques instants pour se remettre et c'est encore hésitant qu'il reprend la route, parfois maugréant contre les ploucs qui roulent n'importe comment à la campagne, mais c'est normal, c'est un effet collatéral de ce genre d’hallucination. Il lui faut en général une quinzaine de jours pour s'y faire, avec de sévères rechutes s'il croise des tracteurs, dommage cela correspond souvent à son retour vers des horizons plus sereins où les routes sont larges et toutes droites, avec luxe suprême, un marquage au sol, et sur lesquelles personne ne vient en face.

 

Ah le touriste, c'est notre distraction à nous...

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 12:25

L'été, c'est bien connu, c'est la saison des rencontres, et notre Borne désormais célèbre n'échappe pas à cette tendance. C'est donc tout naturellement qu'elle s'est fait un ami, un copain, un pote, je dirais même un poteau.

Les vacances s'annoncent bien.

 

La Borne 6

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 08:16

J'adore l'actalité et ses soubressauts, cette façon que les médias ont d'encenser quelqu'un pour le mettre à terre quelques temps plus tard. Dans l'affaire DSK on nous a présenté la victime comme une jeune femme parfaite, une vraie héroïne de conte de fée moderne, une pauvre petite chose qui avait réussi à rameuter autour d'elle sa communauté, les exilés de tous poils, les féministes, les syndicats de femmes de chambre, bref la terre entière. Et voilà qu'on nous apprend aujourd'hui qu'en fait d'héroïne il n'y a guère que celle que ses copains consomment et trafiquent allègrement, qu'elle a menti et que ce serait même une prostituée. Bref c'est tout l'un ou tout l'autre.

Vous comprendrez aisément qu'il y a des raisons de rester circonspect dans ce genre d'affaire où les réflexions à l'emporte pièce vont bon train. Que l'emballement puisse saisir le pékin moyen je le comprends, c'est humain, mais que cette frénésie et ces raccoucis soient le fait de certains journalistes cela donne à réfléchir sur le crédit qu'on peut accorder aux médias lorsqu'ils se jettent sur ces événements avant de faire leur travail d'investigation avec objectivité et prudence.

 

Bon ben du coup moi je vais attendre les prochains développements avant de tirer des conclusions, car on ne sait jamais: d'ici qu'on découvre que le procureur était un client de la victime présumée ou que l'avocat noir de celle-ci est en fait marron...

 

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 20:06

Il paraît  que ce week-end ça va chauffer sous le soleil, alors voilà une viellerie de circonstance. Les Négresses Vertes, une dizaine de personnes sur scène, avec autant d'egos à gérer pas étonnant que ça n'ait pas tenu, dommage...

 

 

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 06:52

On en perdrait son latin (si ce n'était déjà fait) : les communistes viennent de choisir JL Mélenchon pour les représenter aux prochaines présidentielles, un homme qui n'est même pas de leur parti! Un peu comme si les socialistes avaient choisi un homme de droite, genre DSK, comme candidat, incroyable non? Manquerait plus que l'UMP élise un socialiste comme Besson. ??? Ah ben non, lui c'est normal, il est vraiment de droite.

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  • Ecrivain public, profondément rurale je revendique mon amour des bonheurs simples ainsi que mon droit à pousser des coups de gueule et des coups de coeur.
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