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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 21:26

Il n'y a pas que des choses tristes au JT. C'est ainsi que ce soir j'ai pu voir un spectacle d'une drôlerie ébouriffante, et vous me pardonnerez d'avance si mon analyse est un peu tirée par les cheveux. Ce que j'ai vu ce soir c'est notre cher président aux côtés d'un partenaire à sa taille, aussi bien physique qu'intellectuelle puisqu'il a été reçu par Berlusconi.

Ma foi, un clown qui rencontre Guignol...

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 12:27

«C"est la saga d'une famille originaire du Lot sur 40 ans depuis 1943»: voilà le laïus qu'a débité imperturbable l'écrivain installé en face de moi tout au long de la journée. Il m'a  fait penser à ces petites décorations en forme de cigales que l'on accroche sur le mur près des portes d'entrée et qui assène un «kss kss kss» sensé imiter l'insecte dès que l'on passe devant. Tout comme ces petits gadgets le discours de cet auteur, VRP de lui-même, était intriguant au début mais il faut bien avouer que sur  toute une journée ça devient vite aussi pénible que les «kss kss kss» de ces cigales qu'on a envie au bout d'un moment de crucifier sur  leur mur. Dès qu'un visiteur avait le malheur de jeter ne serait-ce qu'un seul oeil sur l'un des quatre tomes de cette «saga d'une famille originaire du Lot sur 40 ans depuis 1943» crac ça ne loupait pas, le mécanisme était lancé!

Mais il faut croire que c'est une technique assez efficace puisqu'il en a vendu; il faut dire qu'il prononçait les mots clés les plus aptes à retenir le chaland dans ces foires aux livres "rurales": saga - famille - Lot- 1943, voilà qui intéresse un public âgé et nombreux venu chercher des histoires qui leur parlent de leur enfance, de leur village, de leur milieu, etc.

Sa voisine m'a semblé un tantinet plus agressive encore puisque sous des dehors charmants et apparemment très doux elle n'hésitait pas à coller un de ses livres dans les mains de ceux qui passaient à sa portée. Ce qu'il ne faut pas faire, tout de même, pour vendre!

 

Évidemment moi je faisais figure d'ovni avec mes petits jeux destinés à pousser les lecteurs à devenir un peu auteurs et à se frotter eux aussi aux mots. Sans doute mue par un vieux réflexe de prof j'avais proposé plusieurs activités avec des consignes simples et précises mais les participants sont parfois distraits, indisciplinés voire carrément rebelles et font fi des directives pour écrire simplement ce qu'une photo ou un mot leur a inspiré. Mais c'est bien aussi, car sans liberté pas d'écriture.

 

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 07:11

J'adoooooore les études dont on nous bombarde en permanence et qui ne semblent avoir d'autre but que de nous asséner des évidences. La dernière en date est une étude menée par l'INSEE qui s'est vraiment donné à fond et a mis sur le coup ses meilleurs spécialistes pour nous annoncer, attention tenez-vous bien, qu'il va y avoir de plus en plus d'actifs dans les prochaines années. Nooooooon??? Pas possible?! La cause en serait, et là aussi ils en ont fait  de sacrées recherches, la dernière réforme des retraites qui maintient les seniors plus longtemps au travail et la hausse de la natalité. C'est dingue... Dire  qu'il y a des gens qui sont payés pour ça, et pire des gens qui payent pour commander de telles études, l'État particulièrement, et comme l'État c'est nous, on voit tout de suite qui sont les cons qui payent.

Ce qui m'a bien fait rire c'est l'analyse de journalistes que j'ai entendue ce matin: ces brillants intellectuels ont mis tous leurs petits neurones en action pour conclure  «au début le marché de l'emploi risque d'être submergé et de ne pouvoir absorber l'arrivée de cette population active».

Ben oui parce qu'il faut dire qu'en ce moment le marché de l'emploi absorbe remarquablement bien la population active, aucun problème là-dessus.

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 23:00

Mon aîné doit aller dans quelques jours chez le dentiste car ses dents de lait ont la mauvaise idée de faire de la résistance alors que les "vraies" dents ont déjà pointé; comme ce sera sa première expérience avec ce genre de praticien je ne lui ferai donc pas écouter cette chanson.

Dans cette version de la chanson d'Henri Salvador Paul Personne, LE bluesman français par excellence, est excellent et joue... comme Personne. Ticky Holgado quant à lui chante très bien et sans cet accent méridional qui a sans doute été un frein à sa carrière d'acteur: c'était un acteur de grand talent dont le potentiel n'a pas été exploité probablement parce que son accent ne faisait pas "sérieux" pour jouer autre chose que les comiques du Sud. Quel dommage et quelle bêtise.

 

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 07:09

C'est le printemps, et comme dans le Ségala on est toujours en avance, pour La Borne c'est déjà l'été: serviette, sandales et lunettes de soleil. Oh, une petite brise a fait tomber son élégant canotier, mais sinon quelle allure...

 

La borne Vamos a la playa

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 19:44

Nicolas Sarkozy s'est rendu dans les Ardennes, où il créa jadis sa fameuse formule «Travailler plus pour gagner plus».

C'esy bien connu l'assassin revient toujours sur le lieu du crime.

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 19:53

J'aime bien les noms à coucher dehors, surtout chez les artistes, c'est souvent bon signe, quoique pas toujours. Ici c'est le cas puisque les «choux de Bruxelles préfabriqués» , c'est la traduction du nom de ce groupe je crois, est un excellent groupe aux mélodies léchées et soignées, aux arrangements subtils et qui savent créer le temps d'un album toute une ambiance et une atmosphère. L'album «Gunmans and others stories» dont est extrait ce titre m'a ainsi fait voyager dans l'Ouest américain, ce n'est pourtant pas un groupe de country music, il n'empêche qu'il y a comme un petit goût de poussière et de balades à cheval, un petit côté désuet en plus. Bonne écoute et bon week-end.

 

 

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 08:43

 

 

Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre il ne s'agit pas d'une version gore des manuels de Laurence Pernoud (J’attends un enfant ; J'élève mon enfant). Il ne s'agit pas non plus d'un traité de gynécologie obstétrique à l'usage des étudiants en médecine.

Le Foetus récalcitrant est un petit essai commis par un caricaturiste anarchiste du début du XXe siècle et dont je ne sais pas toujours si le propos est à prendre au premier ou second degré, voire plus. C'est une sorte d'éloge de la presse, paresse érigée en principe de vie qui je dois le dire plaît assez à mon caractère parfois nonchalant et souvent contemplatif.

Mais mieux qu'une analyse qui serait forcément partisane, je vous laisse vous débrouiller avec ces extraits :

 

« Né fatigué, j'ai employé tout mon temps à me reposer ; les déformateurs s'époumonaient en vain pour me corner aux oreilles leurs calembredaines les plus fastidieuses, je ne les écoutais pas : mon imagination vagabondait Allah sait où.

J'ignorais donc ce que mes condisciples avaient appris ; par contre je savais bien des choses que mes déformateurs eux-mêmes ne soupçonnaient pas. La rêverie est la meilleure des éducatrices ; mais elle choisit ses élèves et ne consent à donner des leçons qu'à ceux qui se blottissent dans son giron.

Elle m'enseigna que l'activité est une maladie honteuse et que les agités ont tort de sanctifier le mouvement perpétuel :  « L’Homme, m'apprit-elle, n'est pas fait pour se livrer à d'épileptiques gesticulations ; s'exténuer n'est pas le but de son existence : il est sur terre pour vivre dans la méditation et la paix. »

Ainsi chapitré, je me suis dirigé, avec confiance, dans la voie sainte de l'inaction. De ce chemin sacré je ne me suis pas écarté durant toute ma vie.

Quelqu'un objectera, sans doute, que vingt numéros de l'Assiette au beurre entièrement dessinés par moi ; que ma collaboration au Rire, à l'Action et à bon nombre d'autres journaux ; que mes albums, mes expositions particulières en France et à l'étranger, mes affiches qui couvrirent les murs de Paris et des principales villes de province ; que tout cela a bien nécessité, de ma part, une certaine somme de travail.

— C'est entendu, répondrai-je, les apparences sont contre moi ; pourtant je persiste à prétendre que je n'ai jamais travaillé : je me suis surtout diverti. »

 

« Ce n'est pas le travail librement consenti, joyeux, récréatif, que je vitupère en cet opuscule ; mais le « LABOR IMPROBUS », le travail acharné, abrutissant, éreintant ; la production intensifiée au-delà des besoins ; l'agitation industrielle et commerciale ; les crapuleuses combinaisons de la politique et de l'agio ; l'épuisant effort auquel se livre l'Humanité tout entière pour gagner de l'argent ; l'Universelle Démence, génératrice de tous nos maux. »

 

À méditer...

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 13:43

 

nullJ'ai toujours aimé les langues. D'abord ce furent les langues étrangères : en découvrant l'anglais au collège j'ai enfin pu commencer à saisir le sens de toutes ces chansons anglo-saxonnes que j'écoutais sans arrêt. Puis il y eut l'espagnol découvert en classe de 4e, que j'ai beaucoup aimé par ses sonorités qui me semblaient si familières, à moi qui suis née dans le sud, au sud de la Loire s'entend.

Et puis en terminale j'ai découvert par la biais d'une option l'occitan. Et là vous me direz que ce n'est pas une langue étrangère. Oui et non. Certes ce n'est pas une langue étrangère et ce à plusieurs niveaux : elle n'est pas étrangère car elle est parlée à l'intérieur du territoire français, mais surtout elle ne m'était pas étrangère à moi. En effet je suis naturellement bilingue puisque depuis ma plus tendre enfance j'entends cohabiter l'occitan et le français.

Mes parents font partie de cette génération à laquelle on a interdit l'usage de leur langue maternelle, le seule qu'ils connaissaient, et à laquelle on a imposé l'emploi du français. À la maison nos parents discutaient entre eux exclusivement en occitan, et s'adressaient à nous en français, tout aussi exclusivement. Ils m'ont souvent raconté qu'à l'école ils étaient sévèrement punis (et on sait bien qu'à cette époque il ne s'agissait pas d'un simple avertissement sur le carnet...) si le maître, intransigeant et garant de cette belle unité républicaine, les surprenaient en train de parler occitan, enfin « patois » comme on disait avec mépris, à la récréation avec leurs camarades. À force de voir leur langue méprisée ils en ont conçu eux-mêmes un certain mépris, preuve que le travail de sape a bien porté ses fruits, et lorsque je leur ai dit que je prenais l'option occitan pour le Bac ils ont été très surpris et je crois bien qu'ils n'ont pas compris les raisons qui m'y poussaient. Raisons multiples dont je n'étais moi-même pas totalement consciente à ce moment-là sans doute. Pour eux l'occitan c'était une langue méprisée et sans doute méprisable puisqu'on la leur avait interdite, elle n'était à leurs yeux qu'un patois parlé par les paysans et les anciens, deux catégories déjà quelque peu méprisées par ailleurs. Je crois bien que leur première réaction a dû être :  « Mais à quoi ça va te servir ? ». J'ai probablement dû les rassurer en leur disant que cela m'apporterait des points facilement pour ce sacro-saint Baccalauréat.

En Terminale on nous a donc fait étudier des textes, ce qui m'a permis de découvrir qu'on ne faisait pas que parler occitan, on pouvait aussi l'écrire, ce que je n’imaginais même pas alors. Mais je dois dire qu'on en est tout de même resté à quelque chose de relativement folklorique, toujours plus ou moins centré autour de la ruralité et du monde paysan. J'étais un peu frustrée.

À la fac j'ai persisté et je me suis dit que c'était là le lieu et l'occasion d'en savoir un peu plus sur cette langue. Et là ce fut le choc : je découvris que c'était une langue écrite dès le Moyen-Âge, qu'elle servait à des textes du commerce et de la vie quotidienne comme aux textes littéraires, et quelle littérature ! Poésie des troubadours, pièces de théâtre et œuvres satiriques, ça foisonnait ! C'était donc bien une langue à part entière, pas un quelconque patois parlé uniquement pas de vieux paysans incultes.

Par la même occasion j'ai découvert les langues régionales dans leur ensemble, avec pour toutes la même histoire à peu près : de belles langues parlées et écrites sur différents territoires, plus ou moins vastes, et toutes devant leur déclin à une décision politique, la volonté du roi d'imposer à tout le pays sa langue à lui. À partir de l'ordonnance de Villers-Cotterêts voulue par François Ier en 1539, plus aucun texte ne devait être rédigé en un autre langue que le français : exit le latin et indirectement les langues régionales, au moins à l'écrit. Ainsi voilà le francilien plaqué brutalement par dessus toutes ces langues, dans le but officiel de simplifier l’administration du pays (on voit bien que même en parlant tous la même langue aujourd'hui l'administration n'en est pas pour autant plus simple, mais ceci est un autre débat). N'étant plus écrites ces langues connurent un rapide déclin et furent reléguées à un usage presque honteux avec le temps : les édiles et la noble société de l'époque ne se sentaient pas la bassesse de parler le même idiome que leurs paysans ou leurs soubrettes ; utiliser la langue officielle, celle du roi et de la cour, c'était se donner des airs de courtisan et de prince dans les moindres recoins de sa province. Peu de siècles ont suffi à reléguer touts les langues régionales au rang de méprisable « patois ».

Encore aujourd'hui mes parents, leurs voisins, tous ceux de leur génération qui ont dû subir l'apprentissage du français, ne disent jamais qu'ils parlent occitan mais ils avouent tout juste contraints et forcés qu'ils ne parlent « que patois ». Ils n'ont pas conscience de la richesse que constitue leur bilinguisme et combien ils sont porteurs d'un bel héritage, mais comment pourrait-il en être autrement : des décennies de destruction consciencieuse à l'école de la République ont fait leur œuvre.

Après mon diplôme universitaire en langue et culture occitane en Licence je persistais dans cette voie et mon mémoire de Maîtrise était intitulé « Le lexique agricole du Haut-Quercy », ce qui me valut une double incompréhension de la part de mon entourage car je réunissais là deux domaines qui leur semblaient peu dignes d'intérêt : le monde paysan —c'était pourtant le leur— et l'occitan —c'était pourtant leur langue.

Mais durant ces années à l'Université j'ai aussi découvert, à travers l'étude de l'ancien-français notamment, l'infinie richesse des autres langues régionales, une variété que je ne soupçonnais pas : breton, basque, corse, occitan, mais aussi picard, normand, provençal, berrichon, niçois, franco-provençal et tant d'autres, autant de langues que de régions de France, avec chacune leur grammaire, leurs mots, leurs sonorités propres et leur musique, je découvrais des pays étrangers au sein même de mon propre pays. Du coup cet idiome parlé dans ce tout petit coin de France et qui avait réussi à s'imposer artificiellement par la seule volonté d'un seul homme me sembla bien dérisoire.

Paradoxalement c'est la découverte de ces multiples visages linguistiques de la France qui me fit aimer le français, car cette langue qui s'est imposée à ce territoire unifié a tout de même su s'enrichir de vocables hérités des langues régionales, selon le même phénomène que les emprunts aux langues étrangères : nombre d'expressions survivent et portent les traces de cet héritage, comme un pied de nez à cette langue qui a voulu les évincer.

Mais surtout ce qu'il reste de plus beau ce sont tous ces accents, ces intonations et ces phrasés qui font que de Rennes à Montpellier en passant par Bourges ou Dunkerque on parle tous la même langue sans jamais la prononcer de la même façon, et ça, ça me semble être une richesse incroyable. Et c'est pour cette raison que je trouve ridicule ce « parler pointu » qu'on impose aux journalistes et aux présentateurs TV, une langue tellement formatée et lisse : plusieurs fois j'ai surpris une présentatrice s'excuser presque de prononcer « côte » avec un o ouvert parce qu'elle était d'origine bordelaise... J'ai trouvé ça tellement navrant.

On nous parle aujourd'hui de diversité et on souhaite avec raison voir davantage de personnes qu'on dit poliment « issues de l'immigration » sur nos écrans, c'est parfait mais n'aurait-on pas pu commencer par laisser parler les présentateurs avec leur accent ? Est-ce qu'on n'aurait pas été capables de comprendre les informations du JT si le présentateur énonçait un parfait français avec un parfait accent méridional ou alsacien ? Je ne crois pas qu'en pareil cas il soit nécessaire de mettre des sous-titres comme on le voit parfois lorsque des Québécois s'expriment. Et d'ailleurs le Québec, ce n'est presque qu'une autre région de France, au moins linguistiquement parlant.

 

 

 

 

 

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 13:18

Depuis chez nous on voit les ouvrier du chantier de la tour s'agiter, vociférer, il a l'air de s'y passer des tas de choses très intéressantes. Malheureusement ce chantier est bien sûr interdit au public.... Et quand on sait qu'en plus il se situe à une quarantaine de mètres de hauteur, tout de suite ça refroidit les curieux. Mais pas tous. C'est ainsi que le maire de Teyssieu est monté jusque là-haut accompagné du président de l'association des Amis de la Tour qui m'a aimablement envoyé ces quelques clichés. On s' y croirait et surtout on mesure enfin l'ampleur des travaux qui ont été accomplis, ainsi que ceux qui restent à faire!

 

5 AVRIL 2011 VUE EST 2

 

5 AVRIL 2011 VUE NORD

 

5 AVRIL 2011 VUE OUEST 3

 

Promis, si on m'envoie les photos, je ferai un article "avant-après"....

 

Je ne peux pas m'empêcher de penser qu'ils doivent avoir une vue magnifique depuis là-haut, dommage qu'ils n'aient sans doute pas  le temps d'en profiter.

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