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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 19:53

J'aime bien les noms à coucher dehors, surtout chez les artistes, c'est souvent bon signe, quoique pas toujours. Ici c'est le cas puisque les «choux de Bruxelles préfabriqués» , c'est la traduction du nom de ce groupe je crois, est un excellent groupe aux mélodies léchées et soignées, aux arrangements subtils et qui savent créer le temps d'un album toute une ambiance et une atmosphère. L'album «Gunmans and others stories» dont est extrait ce titre m'a ainsi fait voyager dans l'Ouest américain, ce n'est pourtant pas un groupe de country music, il n'empêche qu'il y a comme un petit goût de poussière et de balades à cheval, un petit côté désuet en plus. Bonne écoute et bon week-end.

 

 

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 08:43

 

 

Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre il ne s'agit pas d'une version gore des manuels de Laurence Pernoud (J’attends un enfant ; J'élève mon enfant). Il ne s'agit pas non plus d'un traité de gynécologie obstétrique à l'usage des étudiants en médecine.

Le Foetus récalcitrant est un petit essai commis par un caricaturiste anarchiste du début du XXe siècle et dont je ne sais pas toujours si le propos est à prendre au premier ou second degré, voire plus. C'est une sorte d'éloge de la presse, paresse érigée en principe de vie qui je dois le dire plaît assez à mon caractère parfois nonchalant et souvent contemplatif.

Mais mieux qu'une analyse qui serait forcément partisane, je vous laisse vous débrouiller avec ces extraits :

 

« Né fatigué, j'ai employé tout mon temps à me reposer ; les déformateurs s'époumonaient en vain pour me corner aux oreilles leurs calembredaines les plus fastidieuses, je ne les écoutais pas : mon imagination vagabondait Allah sait où.

J'ignorais donc ce que mes condisciples avaient appris ; par contre je savais bien des choses que mes déformateurs eux-mêmes ne soupçonnaient pas. La rêverie est la meilleure des éducatrices ; mais elle choisit ses élèves et ne consent à donner des leçons qu'à ceux qui se blottissent dans son giron.

Elle m'enseigna que l'activité est une maladie honteuse et que les agités ont tort de sanctifier le mouvement perpétuel :  « L’Homme, m'apprit-elle, n'est pas fait pour se livrer à d'épileptiques gesticulations ; s'exténuer n'est pas le but de son existence : il est sur terre pour vivre dans la méditation et la paix. »

Ainsi chapitré, je me suis dirigé, avec confiance, dans la voie sainte de l'inaction. De ce chemin sacré je ne me suis pas écarté durant toute ma vie.

Quelqu'un objectera, sans doute, que vingt numéros de l'Assiette au beurre entièrement dessinés par moi ; que ma collaboration au Rire, à l'Action et à bon nombre d'autres journaux ; que mes albums, mes expositions particulières en France et à l'étranger, mes affiches qui couvrirent les murs de Paris et des principales villes de province ; que tout cela a bien nécessité, de ma part, une certaine somme de travail.

— C'est entendu, répondrai-je, les apparences sont contre moi ; pourtant je persiste à prétendre que je n'ai jamais travaillé : je me suis surtout diverti. »

 

« Ce n'est pas le travail librement consenti, joyeux, récréatif, que je vitupère en cet opuscule ; mais le « LABOR IMPROBUS », le travail acharné, abrutissant, éreintant ; la production intensifiée au-delà des besoins ; l'agitation industrielle et commerciale ; les crapuleuses combinaisons de la politique et de l'agio ; l'épuisant effort auquel se livre l'Humanité tout entière pour gagner de l'argent ; l'Universelle Démence, génératrice de tous nos maux. »

 

À méditer...

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 13:43

 

nullJ'ai toujours aimé les langues. D'abord ce furent les langues étrangères : en découvrant l'anglais au collège j'ai enfin pu commencer à saisir le sens de toutes ces chansons anglo-saxonnes que j'écoutais sans arrêt. Puis il y eut l'espagnol découvert en classe de 4e, que j'ai beaucoup aimé par ses sonorités qui me semblaient si familières, à moi qui suis née dans le sud, au sud de la Loire s'entend.

Et puis en terminale j'ai découvert par la biais d'une option l'occitan. Et là vous me direz que ce n'est pas une langue étrangère. Oui et non. Certes ce n'est pas une langue étrangère et ce à plusieurs niveaux : elle n'est pas étrangère car elle est parlée à l'intérieur du territoire français, mais surtout elle ne m'était pas étrangère à moi. En effet je suis naturellement bilingue puisque depuis ma plus tendre enfance j'entends cohabiter l'occitan et le français.

Mes parents font partie de cette génération à laquelle on a interdit l'usage de leur langue maternelle, le seule qu'ils connaissaient, et à laquelle on a imposé l'emploi du français. À la maison nos parents discutaient entre eux exclusivement en occitan, et s'adressaient à nous en français, tout aussi exclusivement. Ils m'ont souvent raconté qu'à l'école ils étaient sévèrement punis (et on sait bien qu'à cette époque il ne s'agissait pas d'un simple avertissement sur le carnet...) si le maître, intransigeant et garant de cette belle unité républicaine, les surprenaient en train de parler occitan, enfin « patois » comme on disait avec mépris, à la récréation avec leurs camarades. À force de voir leur langue méprisée ils en ont conçu eux-mêmes un certain mépris, preuve que le travail de sape a bien porté ses fruits, et lorsque je leur ai dit que je prenais l'option occitan pour le Bac ils ont été très surpris et je crois bien qu'ils n'ont pas compris les raisons qui m'y poussaient. Raisons multiples dont je n'étais moi-même pas totalement consciente à ce moment-là sans doute. Pour eux l'occitan c'était une langue méprisée et sans doute méprisable puisqu'on la leur avait interdite, elle n'était à leurs yeux qu'un patois parlé par les paysans et les anciens, deux catégories déjà quelque peu méprisées par ailleurs. Je crois bien que leur première réaction a dû être :  « Mais à quoi ça va te servir ? ». J'ai probablement dû les rassurer en leur disant que cela m'apporterait des points facilement pour ce sacro-saint Baccalauréat.

En Terminale on nous a donc fait étudier des textes, ce qui m'a permis de découvrir qu'on ne faisait pas que parler occitan, on pouvait aussi l'écrire, ce que je n’imaginais même pas alors. Mais je dois dire qu'on en est tout de même resté à quelque chose de relativement folklorique, toujours plus ou moins centré autour de la ruralité et du monde paysan. J'étais un peu frustrée.

À la fac j'ai persisté et je me suis dit que c'était là le lieu et l'occasion d'en savoir un peu plus sur cette langue. Et là ce fut le choc : je découvris que c'était une langue écrite dès le Moyen-Âge, qu'elle servait à des textes du commerce et de la vie quotidienne comme aux textes littéraires, et quelle littérature ! Poésie des troubadours, pièces de théâtre et œuvres satiriques, ça foisonnait ! C'était donc bien une langue à part entière, pas un quelconque patois parlé uniquement pas de vieux paysans incultes.

Par la même occasion j'ai découvert les langues régionales dans leur ensemble, avec pour toutes la même histoire à peu près : de belles langues parlées et écrites sur différents territoires, plus ou moins vastes, et toutes devant leur déclin à une décision politique, la volonté du roi d'imposer à tout le pays sa langue à lui. À partir de l'ordonnance de Villers-Cotterêts voulue par François Ier en 1539, plus aucun texte ne devait être rédigé en un autre langue que le français : exit le latin et indirectement les langues régionales, au moins à l'écrit. Ainsi voilà le francilien plaqué brutalement par dessus toutes ces langues, dans le but officiel de simplifier l’administration du pays (on voit bien que même en parlant tous la même langue aujourd'hui l'administration n'en est pas pour autant plus simple, mais ceci est un autre débat). N'étant plus écrites ces langues connurent un rapide déclin et furent reléguées à un usage presque honteux avec le temps : les édiles et la noble société de l'époque ne se sentaient pas la bassesse de parler le même idiome que leurs paysans ou leurs soubrettes ; utiliser la langue officielle, celle du roi et de la cour, c'était se donner des airs de courtisan et de prince dans les moindres recoins de sa province. Peu de siècles ont suffi à reléguer touts les langues régionales au rang de méprisable « patois ».

Encore aujourd'hui mes parents, leurs voisins, tous ceux de leur génération qui ont dû subir l'apprentissage du français, ne disent jamais qu'ils parlent occitan mais ils avouent tout juste contraints et forcés qu'ils ne parlent « que patois ». Ils n'ont pas conscience de la richesse que constitue leur bilinguisme et combien ils sont porteurs d'un bel héritage, mais comment pourrait-il en être autrement : des décennies de destruction consciencieuse à l'école de la République ont fait leur œuvre.

Après mon diplôme universitaire en langue et culture occitane en Licence je persistais dans cette voie et mon mémoire de Maîtrise était intitulé « Le lexique agricole du Haut-Quercy », ce qui me valut une double incompréhension de la part de mon entourage car je réunissais là deux domaines qui leur semblaient peu dignes d'intérêt : le monde paysan —c'était pourtant le leur— et l'occitan —c'était pourtant leur langue.

Mais durant ces années à l'Université j'ai aussi découvert, à travers l'étude de l'ancien-français notamment, l'infinie richesse des autres langues régionales, une variété que je ne soupçonnais pas : breton, basque, corse, occitan, mais aussi picard, normand, provençal, berrichon, niçois, franco-provençal et tant d'autres, autant de langues que de régions de France, avec chacune leur grammaire, leurs mots, leurs sonorités propres et leur musique, je découvrais des pays étrangers au sein même de mon propre pays. Du coup cet idiome parlé dans ce tout petit coin de France et qui avait réussi à s'imposer artificiellement par la seule volonté d'un seul homme me sembla bien dérisoire.

Paradoxalement c'est la découverte de ces multiples visages linguistiques de la France qui me fit aimer le français, car cette langue qui s'est imposée à ce territoire unifié a tout de même su s'enrichir de vocables hérités des langues régionales, selon le même phénomène que les emprunts aux langues étrangères : nombre d'expressions survivent et portent les traces de cet héritage, comme un pied de nez à cette langue qui a voulu les évincer.

Mais surtout ce qu'il reste de plus beau ce sont tous ces accents, ces intonations et ces phrasés qui font que de Rennes à Montpellier en passant par Bourges ou Dunkerque on parle tous la même langue sans jamais la prononcer de la même façon, et ça, ça me semble être une richesse incroyable. Et c'est pour cette raison que je trouve ridicule ce « parler pointu » qu'on impose aux journalistes et aux présentateurs TV, une langue tellement formatée et lisse : plusieurs fois j'ai surpris une présentatrice s'excuser presque de prononcer « côte » avec un o ouvert parce qu'elle était d'origine bordelaise... J'ai trouvé ça tellement navrant.

On nous parle aujourd'hui de diversité et on souhaite avec raison voir davantage de personnes qu'on dit poliment « issues de l'immigration » sur nos écrans, c'est parfait mais n'aurait-on pas pu commencer par laisser parler les présentateurs avec leur accent ? Est-ce qu'on n'aurait pas été capables de comprendre les informations du JT si le présentateur énonçait un parfait français avec un parfait accent méridional ou alsacien ? Je ne crois pas qu'en pareil cas il soit nécessaire de mettre des sous-titres comme on le voit parfois lorsque des Québécois s'expriment. Et d'ailleurs le Québec, ce n'est presque qu'une autre région de France, au moins linguistiquement parlant.

 

 

 

 

 

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 13:18

Depuis chez nous on voit les ouvrier du chantier de la tour s'agiter, vociférer, il a l'air de s'y passer des tas de choses très intéressantes. Malheureusement ce chantier est bien sûr interdit au public.... Et quand on sait qu'en plus il se situe à une quarantaine de mètres de hauteur, tout de suite ça refroidit les curieux. Mais pas tous. C'est ainsi que le maire de Teyssieu est monté jusque là-haut accompagné du président de l'association des Amis de la Tour qui m'a aimablement envoyé ces quelques clichés. On s' y croirait et surtout on mesure enfin l'ampleur des travaux qui ont été accomplis, ainsi que ceux qui restent à faire!

 

5 AVRIL 2011 VUE EST 2

 

5 AVRIL 2011 VUE NORD

 

5 AVRIL 2011 VUE OUEST 3

 

Promis, si on m'envoie les photos, je ferai un article "avant-après"....

 

Je ne peux pas m'empêcher de penser qu'ils doivent avoir une vue magnifique depuis là-haut, dommage qu'ils n'aient sans doute pas  le temps d'en profiter.

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 19:29

 

Je viens de terminer un autre livre de Claude Duneton au titre improbable : Je suis comme une truie qui doute. Je ne vous expliquerai pas ici le titre, mais sachez seulement que dans cet ouvrage l'auteur fait une analyse, fine et drôle, de ce qui l'a poussé à quitter l'enseignement. Les raisons y sont multiples et bien que le texte date de 1976 on retrouve des réflexions parfaitement applicables à la situation actuelle de l'E.N, preuve s'il en était besoin que cette institution est bien sclérosée et immuable dans ses travers. Passons.

Cependant Duneton ratisse large et fait des digressions avec toujours en point de mire cette obsession de la pensée formatée. Ainsi cet extrait sur la pollution, le nucléaire et les spécialistes qui sont là pour nous rassurer et surtout nous éviter de penser par nous-mêmes. Les derniers événements au Japon ont jeté un éclairage nouveau sur ce passage que j'ai malheureusement trouvé toujours d'actualité.

 

« Oh c'est dangereux ça ! Laisser la réflexion à des spécialistes. Et si ceux qui réfléchissaient pour nous, des fois, étaient complètement tarés ? Hein ?... Ça peut arriver ! Ça c'est déjà vu. Souvent. Tenez, prenez la pollution. Un monsieur, à la télévision, fort pertinent je trouve, disait à peu près ceci — c'était à propos des boues rouges en Méditerranée — : « On a du mal à comprendre que des gens aussi savants, aussi capables, tous ces chercheurs qui savent tout sur les acides, sur les dangers, qui ont fait tant d'études et peuvent inventer tant de belles choses plastiques, n'aient pas été capables de se rendre compte que de jeter leurs déchets dans la mer ça allait faire sale. Enfin ! Ce que le premier couillon venu aurait pu prédire, ces techniciens superbement intelligents et tout, et au courant des choses de la chimie, n'ont pas été foutus d'en avoir le moindre pressentiment ?... Faut pas pousser, disait trivialement le monsieur, de qui se moque-t-on ?... »

— Eh bien de nous, pardi ! On nous dit : vous faites pas de bile ! Les boues ? Les coffres radioactifs en béton qui craqueront sûrement d'un jour à l'autre ?... Turlutaines ! Les techniciens sont là, les savants sont là, on pense pour vous !

— Tiens, vraiment ?

— Oui, oui ! Aucune crainte ! Travaillez, prenez de la peine, l'action, l'action ! La réflexion ? Nous avons tous les spécialistes.

— Et si les spécialistes sont cons ?

— Comment osez-vous ? … Allons, des gens aussi capables !... »

 

C'était en 1976, et pourtant...

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 17:00

La maîtresse m'a appelé ce soir pour que je passe récupérer le grand au lieu de lui faire prendre le bus parce qu'il ne  se sentait pas très bien: depuis qu'ils étaient rentrés de leur petite visite à la mairie, il était légèrement nauséeux, un brin dégoûté. Dans la voiture je lui demande ce qu'ils ont vu à la mairie, il me répond qu'il n'y avait personne, juste la secrétaire mais qu'ils ont vu Sarkozy.

Cherche pas mon fils, moi aussi il me fait le même effet...

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 15:17

 

Notre bétaillère, entendez par là le vieux monospace 7 places, a connu quelques problèmes et nous l'avons confié aux bons soins d'un garagiste qui se charge de le retaper. Le brave homme nous a donc aimablement prêté un véhicule le temps des réparations ; c'est ainsi que nous avons hérité pour la semaine d'une magnifique... Peugeot 205 ante-diluvienne, un peu cabossée, aux sièges troués par endroits et au confort plus que sommaire. Car il faut bien avouer que sans rouler dans des voitures de luxe on s'habitue à un certain confort, fût-il fait de gadgets dont on s'aperçoit finalement combien ils peuvent être inutiles. Une fois installés dans leurs sièges auto pour aller à l'école les enfants ont rapidement observé l'engin, dont le grand m'a demandé s'il s'agissait d'une voiture de collection (oui oui, on peut dire ça) et se sont mis à poser des questions essentielles pendant que j'essayais de me rappeler comment mettre les essuie-glaces et le ventilo :

« Elle est marquée où l'heure ?

- Heu y'en a pas...

- Et dis tu peux mettre un disque ?

- Heu ben y'en a pas non plus...

- Ah...

- Mais c'est pas grave, l'important c'est qu'elle roule bien et qu'elle nous emmène là où on veut, non ? »

Quelques kilomètres plus loin, lorsque nous sommes arrivés à destination le petit en descendant de l'auto a émis cette conclusion pleine de bon sens : « Hé bé elle est super la nouvelle voiture de Papa ! »

Ils sont bien ces petits non ?

 

 

 

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 11:57


Quelques lignes sur la couverture de ce roman espagnol mettent l'eau à la bouche et en même temps sonnent comme un air de défi : « Si vous avez le malheur de lire les trois premières pages de ce roman, vous n'avez plus aucune chance de lui échapper. » Ah oui ? Voyons ça...

Et c'est vrai que c'est un livre prenant. L'intrigue nous emmène à travers une Barcelone en pleine guerre civile, à la poursuite d'un mystérieux romancier au destin tragique. Le narrateur principal est celui qui s'est lancé à la poursuite de cet auteur, mais ce n'est pas la seule voix que l'on entend : différents personnages croisés tout au long de l'histoire viennent émailler ce récit un peu long (plus de 600 pages en version poche, tout de même) et du coup donnent du rythme et du souffle à ce qui sinon  m'aurait semblé un peu « mastoc ».

Oui c'est vrai que finalement on se laisse très vite prendre et les pages défilent sans qu'on soit rassasié. Bref une lecture très agréable même si je dois dire que j'ai été parfois un peu déstabilisée par les changement de style dus aux différents niveaux de narration.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 13:48

Ah le soleil, la nature et les petits oiseaux, ça sent la printemps, non?

 

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 06:35

Cette nuit j'ai très mal dormi. Rassurez-vous, je ne vais pas vous raconter ma nuit ni ma vie. Cependant et malgré une migraine tenace j'ai tout de même fait un rêve. Un rêve et non pas un cauchemar comme ça aurait pu l'être vu ma nuit agitée et pénible. Non j'ai fait un joli rêve: j'ai rêvé que François Barouin démissionnait. Ah je vous assure c'était beau car ça avait fichu un beau merdier dans le gouvernement qui semble vouloir passer maître dans l'art subtil du sabordage. Et je me félicitais de voir une décision sinon courageuse du moins assez «couillue», vous me passerez l'expression.

Hélas quelle ne fut pas ma déception ce matin: j'ai beau parcourir le Net dans tous les sites d'actualités qui me tombent sous la souris  pas l'ombre d'une information qui pourrait attester qu'il s'agissait d'un rêve prémonitoire...

Décidément il y a des matins encore plus difficiles que d'autres...

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