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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 20:55

Mes oreilles traînaient paresseusement sur France-Inter qui diffusait une émission scientifique lorsque tout à coup ces mêmes oreilles ont été interpellées, que dis-je, carrément happées, par le terme de sarcosine. Évidemment je n'avais rien  suivi de l'émission et du coup je ne savais pas vraiment de quoi il s'agissait. De retour à la maison et afin de ne pas mourir idiote je me suis précipitée sur un dictionnaire qui m'a permis d'apprendre que la sarcosine, je résume, est une molécule dont on a découvert qu'elle aggraverait le cancer de la prostate.

 

Pourquoi je vous dis tout ça? Hé bien parce que dans la même famille on trouve le terme de sarcome qui désigne une tumeur maligne, bref un cancer.

De là à conclure que Sarkozy est une gangrène...J'en connais qui franchiront le pas...

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 21:42

 

J'ai entamé il y a quelques jours une nouvelle carrière, éphémère encore, celle d'agent recenseur : en effet la population teyssiolaise(car c'est ainsi qu'on appelle les habitants de Teyssieu) doit être recensée cette année, et j'ai été contactée par la mairie pour effectuer cette très officielle et néanmoins intéressante tâche. Avant d'effectuer le recensement de la population elle-même il a d'abord fallu faire une enquête préliminaire afin de relever toutes les adresses de la commune pour n'oublier personne. C'est ainsi que je me suis trouvée jetée sur les routes avec mes cartes de secteurs, mes copies de cadastre et mes listes de lieux-dits, certains dont je n'avais jamais entendu parler, ou bien que je connaissais sous un autre nom. J'ai commencé par un mercredi pluvieux : j'ai mouillé tous mes papiers, mais ils sont restés lisibles, j'ai ruiné une paire de bottes (pas prévoyante du tout l'agent recenseur : j'aurais dû opter pour des bottes en caoutchouc, bien plus adéquates en milieu rural humide) et ma voiture à la fin de la journée avait changé de couleur, du bas de caisse jusqu'aux rétroviseurs. Enfin j'ai tout de même découvert des coins de la commune dans lesquels je ne me serais jamais aventurée de ma vie sans ce prétexte, d'ailleurs j'en ai fait la remarque à la secrétaire de mairie qui se trouve être ma coordonnatrice communale (elle me chapeaute quoi, elle-même étant coiffée par son superviseur) dans un mail que je lui ai adressé et dans lequel je lui disais que j'avais survécu à un voyage au bout du monde, c'est-à-dire à La Sole et au Moulin de Paillargue, ce à quoi elle m'a répondu non sans humour que je serai dédommagée de mes frais de carburant mais qu'en aucun cas les billets d'avion pour le bout du monde n'étaient pris en charge par la commune...

Et pourtant, c'est peu dire que je suis allée dans des coins paumés. Mais il y a paumé et paumé. Vivre isolé sans voisins au milieu des châtaigniers ou au sommet d'une colline d'où le regard embrasse les collines avoisinantes et se perd à l'horizon, ça a de quoi combler les amateurs de solitude et de contemplation. Mais vivre en reclus au fond d'une vallée qui ne voit presque jamais le soleil, être obligé lorsque on veut rejoindre la civilisation de faire des kilomètres d'une route incertaine, franchement, ça fait réfléchir. Bon ne noircissons pas le tableau, ce n'est quand même pas l'enfer. N'empêche qu'il y a des moments où je me suis demandée quand j'allais arriver, si j'allais même finir par arriver d'ailleurs, et surtout si la route était carrossable jusqu'au bout. Imaginez-vous prendre une route s'enfonçant sous les arbres et qui descend inexorablement, tournant et virant sans cesse, vers le fond de la vallée, au fur et à mesure de votre voyage vous voyez le goudron céder insensiblement sa place aux cailloux, la route qui devient de plus en plus un chemin laisse deviner ça et là des plaques de terre d'où même les cailloux finissent par disparaître, et comme la nature est la plus forte elle réussit à imposer un peu de végétation entre les traces du passage de la dernière voiture (il y a deux, trois mois ?). Le côté rassurant de la chose c'est que vous êtes sûrs d'être sur la bonne route... car il n'y en a aucune autre. Là où l'agent recenseur commence à avoir des sueurs c'est quand elle aperçoit enfin la maison qui est marquée sur le plan, mais qu'elle s'aperçoit aussi que c'est tellement étroit qu'elle ne pourra jamais faire demi-tour avec sa voiture : hé oui car gourde comme elle est, au lieu de prendre le 4x4 de son mari elle a préféré prendre la grosse bétaillère à 7 places, tout ça parce qu'elle n'aime pas les CD qui sont dans le 4x4 ! La perspective de refaire deux kilomètres, qui en ont paru dix, en marche arrière n'est pas franchement réjouissante à ce moment-là du périple, je vous l'accorde, même pour les plus tordus.

Évidemment ces maisons ne sont en général que des résidences secondaires, et elles m'ont paru d'autant plus tristes pour certaines, que je les ai découvertes sous la pluie. Les gens du coin vous diront qu'il faut y être né pour pouvoir y vivre...Mais même ceux qui y sont né sont partis ! Ne restent que les Anglais et les Hollandais, visiblement de grands solitaires quoique forts sympathiques et pas du tout asociaux. Ceci dit j'ai découvert une résidence secondaire magnifique, pourtant au fond d'une vallée noyée dans la forêt elle aussi puisqu'il s'agit d'un moulin, une belle demeure qui malgré le temps des plus chagrins m'a parue très plaisante, avec son petit parc et son étang ; c'était mon jour de chance car le propriétaire des lieux était là, lui qui m'a dit n'y passer que quelques jours par an, et il a semblé très étonné lorsque je lui ai demandé pourquoi... Ces Parisiens alors, jamais contents...

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 07:51

Ce n'est pas tous les jours que les politiques montrent l'exemple alors le cas est suffisamment rare pour être noté. Oui en ces temps de crise, d'austérité et de réduction des budgets il y a un parti qui sait faire des économies, c'est le FN : ben oui en élisant une autre Le Pen pour succéder à Le Pen ils n'auront pas besoin de changer les affiches. Y'a pas de petites économies.

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 21:14

Plongée en apnée dans les années 80 avec Le jerk de Thierry Hazard. Je ne sais par quel miracle cette chanson m'est revenue aux oreilles, sûrement pas en écoutant Springsteen ce matin dans la voiture. Il n'empêche que j'ai eu cette mélodie dans la tête toute la journée, je crois donc que le seul moyen de m'en débarrasser est de vous en faire profiter. Non non, vous me remercierez plus tard.

Ah les années 80 et ses grands artistes passés à la postérité, ces chansons à textes et engagées, quelle belle époque (pour ceux qui auraient un doute, oui il s'agit bien d'une antiphrase)! Mais bon on ne peut pas toujours être sérieux non plus. Alors oui j'avoue cette chanson me plaît bien, malgré ses paroles qui ne veulent rien dire et son rythme dans lequel on tombe comme dans un piège. Je suis d'humeur badine et ce titre est parfait surtout à l'approche du week-end.

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 07:39

J'ai reçu il y a quelque jours de la part d'une de mes connaissances une information que je m'empresse de cafter tant elle m'a fait rire, quoique jaune.

 

«Invité de l'émission "Parlons Net", sur France-Info, Alain Minc, le conseiller du Président de la république, a évoqué le problème de l'assurance maladie.  Pour régler "l'effet du vieillissement" sur les comptes de la Sécu, il a une solution toute simple, qu'il qualifie de "progressiste" : faire payer les "très vieux" qui coûtent trop cher selon lui à l'État.  Le conseiller et ami de Nicolas Sarkozy, Alain Minc, évoque une anecdote personnelle : "J'ai un père qui a 102 ans. Il a été hospitalisé 15 jours dans un service de pointe. Il en est sorti. La collectivité française a dépensé 100.000 euros pour soigner un homme de 102 ans. C'est un luxe immense, extraordinaire, pour lui donner seulement quelques mois ou quelques années de vie supplémentaires".  Et de poursuivre qu'il trouve "aberrant" que l'Etat "m'ait fait ce cadeau, à l'oeil". Et il poursuit : "Je pense qu'il va bien falloir s'interroger sur le fait de savoir comment on va récupérer les dépenses médicales des très vieux, en ne mettant pas à contribution ou leur patrimoine, quand ils en ont un, ou le patrimoine de leurs ayants droit".   Il s'en serait déjà entretenu avec Nicolas Sarkozy.  Que restera-t-il aux "très vieux" et "très pauvres"? A part la corde, on ne voit pas... Il n'est en tout cas pas étonnant que seuls 17 % de nos aînés ont l'intention de revoter pour Nicolas Sarkozy en 2012.»

  

 Tout ça me laisse sans voix. Ah vraiment ce Sarkozy on peut dire qu'il sait bien s'entourer. Quant à Alain Minc j'espère qu'il a des enfants et que ceux-ci le moment venu se rappelleront de ces propos...s

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 15:14

Juste une petite chanson qui a toujours eu le don de me mettre de bonne humeur et de m'apaiser. Parce que c'est le week-end et qu'on ne va tout de même pas se prendre la tête...

 

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 13:30

Me baladant sur la toile et les versions en ligne de quelques grands journaux d'information je suis tombée sur un article dans lequel Brigitte Bardot s'indignait du rituel d'abattage des animaux pratiqué chez les musulmans, que c'était une honte d'égorger les animaux sans les anesthésier, qu'ils souffraient horriblement, etc. Il s'agit vraissemblablement de stigmatiser un peu plus les musulmans plutôt que de se soucier réellement du bien-être de nos amis les bêtes. Sinon BB se serait depuis longtemps insurgée contre les braves paysans du Ségala et d'ailleurs qui tuent leurs cochons chaque hiver. J'ai toujours vu qu'on égorge sans anesthésie les cochons dans la cour de la ferme afin de nourrier la famille . Je ne pense pas que le cochon trouve cela agréable mais je ne pense pas non plus que ce soit pire que lors de l'abattage plus « professionnel » dans les abattoirs. Et je ne crois pas de toute façon qu'il y ait une façon humaine de tuer. En outre même si j'aime beaucoup les animaux, et pas seulement en pâtés et saucissons, et que je déteste les voir souffrir, je trouve relativement normal pour nous qui sommes sans doute omnivores par essence, de devoir élever des animaux dans le but de les manger et d'assurer notre propre survie plutôt que dans le seul but de revêtir les pouffes de luxe qui aiment s'affubler de peaux de bêtes. Et que dire des conditions d'élevage et de transport de ces mêmes animaux? Mes parents et tous leurs aïeux avant eux, paysans et éleveurs, ont toujours élevé des animaux pour les consommer mais ils ont toujours eu du respect et une sorte d'affection pour leurs bêtes, et je suis bien persuadée que le peu de temps qu'ils ont vécu ils ont été heureux, d'ailleurs la viande n'a dû en être que meilleure : hé oui chez nous le poulet avait galopé plusieurs mois dans les prés, ce n'était pas un gros poussin de 21 jours qui cuit rien qu'en entrant dans la cocotte...

Enfin si BB tient à s'émouvoir du sort des animaux pourquoi ne pas s'offusquer de la lente agonie des huîtres attaquées toutes vives par nos sucs digestifs, par la mort de faim lente des escargots ou de la souffrance qui doit être celle du homard plongé encore tout frétillant (enfin tout est relatif car même vivant le homard n'a jamais l'air très vif) dans l'eau bouillante?

S'émouvoir du sort des animaux est une noble cause qui n'empêche pas d'être sensible au sort des êtres humains qui eux aussi souffrent un peu partout sur cette pauvre terre, mais certains combats me font rire jaune et cette dernière indignation ne me semble être qu'un prétexte à monter une communauté contre une autre. Tout cela est bien pathétique.

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 21:06

       Dans un courrier adressé à Luc Châtel un député socialiste s'est ému du peu de cas et du mauvais traitement que le président de la République faisait subir à notre bel idiome national (non je ne parlait pas de Carla j'ai dit idiome, pas idiote nationale). Pour toute réponse le ministre lui a fait remarquer que si Nicolas Sarkozy s'exprimait ainsi c'était pour éviter tout style amphigourique afin d'être bien compris de tous les citoyens : « en ces temps de complexité et de difficulté, le Président de la République parle clair et vrai, refusant un style amphigourique et les circonvolutions syntaxiques qui perdent l'auditeur et le citoyen » On serait tenté d'ajouter « et l'électeur. » Certes « Casse toi pôv'con » ça a le mérite d'être très clair et sans ambiguïté. De là à dire comme cela est sous-entendu par le ministre que la majorité des Français n'est pas capable de comprendre une phrase simple et correcte, il n'y a pas loin. Et prendre ce prétexte de la proximité et de la compréhension c'est vraiment faire insulte à l'intelligence de ces mêmes citoyens.

 

     Comme je ne voudrais pas donner raison au ministre je me suis ruée sur mon dictionnaire qui s'il ne me parle pas forcément clair est au moins toujours dans le vrai, afin d'y chercher la définition de ce si joli terme judicieusement placé par Luc Châtel, vous savez cet ex-ministre de l'Éducation Nationale qui était si fort en orthographe mais qui apparemment a aussi du vocabulaire.

Amphigourique n'est pas comme pourraient le croire certains amateurs de raccourcis un adjectif caractérisant des étudiants distraits se gourrant régulièrement d'amphithéâtre. Non non non.

Amphigourique désigne ce qui est caractéristique de l'amphigouri. Merci petit Robert. Amphigouri désigne donc un discours ou un récit burlesque, volontairement obscur ou incompréhensible, mais aussi par extension un propos ou un écrit volontairement confus et inintelligible en raison de l'incohérence des idées et de l'expression. Je retiendrais comme définition d'amphigourique celle-ci : dont le style contourné et alambiqué supplée à la carence ou à la précarité de ses fondements. Diantre, ne s'agirait-il pas ici tout bonnement de la définition de tout discours politique?!

 

     Allez, mettons-nous au niveau de notre souverain et résumons ainsi sa politique et sa philosophie dans des termes qu'il devrait pouvoir comprendre : « Ni vu ni connu j't'embrouille »

 

 

 

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 09:47

L'autre soir nous étions quinze autour d'un bon verre, et vous savez quoi? Pas un seul d'entre nous n'est sur Facebook. Non mais vraiment, quelle époque...

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 21:32

 

Les fêtes de fin d'années sont passées et bien passées, voilà une bonne chose de faite. Terminé le déluge de jouets pour les enfants qui de toute façon finiront par reprendre leurs bons vieux joujoux éprouvés. Fini tous ces petits cadeaux échangés par obligation qui n'engendrent parfois pas plus de plaisir d'un côté que de l'autre, de ceux qui nous obligent à afficher une mine faussement réjouie mais véritablement perplexe, de ceux qui font dire « Oh c'est chouette mais...qu'est-ce que c'est ? » Terminée aussi l'indigestion de mets plus lourds les uns que les autres, rituel gastronomique auquel il faut se plier parfois de mauvaise grâce, car en effet comment rester poli et un parfait convive en refusant des mets préparés avec soin et souvent hors de prix. Personnellement mon indigestion est plutôt virtuelle, elle vient encore une fois de ce satané JT qui nous a servi chaque jour avant la date fatidique des réveillons des reportages sur les impératifs d'une bonne table ou comment ne pas se louper et en mettre plein la vue à ses invités. Virtuelle est mon indigestion car cette année nous n'avons été invités à aucun repas festif, et c'est tant mieux : je ne suis pas en effet la convive parfaite qui se pourlèche les babines en savourant des plats extraordinaires dont la facture l'est tout autant. J'ai goûté une fois il y a bien longtemps du caviar et j'ai eu l'impression d'avoir du poisson cru dans la bouche pendant plusieurs heures ; je ne rechignerais pas sur le foie gras mais je dois dire que je culpabilise un peu quand je pense au traitement subi par ces pauvres oies et canards, tout en m'interrogeant sur le bien fondé de remplir mon estomac avec le foie malade d'un de ces charmants volatiles ; je ne raffole pas des truffes et je leur préfère de loin leurs simples cousins que sont les cèpes (sans doute mon côté rustique pour ne pas dire rustre peut-être) ; quand aux huîtres leur simple vue me donne mal au cœur et je n'ai pas l'habitude d'ingurgiter des animaux qui n'ont pas été tués et cuisinés au préalable (et pas non plus sauvagement ébouillantés comme ces pauvres homards), en outre j'ai encore le souvenir visuel et surtout sonore de quelques convives avec qui j'ai partagé un réveillon il y a fort longtemps et dont la dégustation n'avait rien de délicat, je vous laisse imaginer le bruitage...

Vous me direz que ces repas sont tout de même l'occasion de boire de bons vins. Certes. Vous allez dire aussi que décidément je ne suis pas sortable car je ne ferais pas des kilomètres à genoux pour boire du champagne, mauvaise Française que je suis.

« Et la convivialité dans tout cela ? » m'assènerez-vous pour finir. Hé bien je vous répondrai que la simplicité dans les mets n'empêche nullement la convivialité Dieu merci. D'ailleurs si cette année nous n'avons pas réveillonné comme pour chaque Saint-Sylvestre avec nos amis pour cause d'impératifs divers des uns et des autres cela ne nous a pas empêché de nous retrouver, non pas autour d'un plantureux repas car faire la cuisine au pied levé pour quinze personnes n'a emballé personne, mais autour d'un simple verre en début de soirée du 30 décembre (oui, on fait comme on veut !), après que chacun eut dîné de son côté : du bon cidre, un bon café agrémenté de bons petits gâteaux faits maison (cannelés, madeleines et brioches sont partis comme des petits pains), le tout au coin de la cheminée, voilà qui nous a suffi pour nous retrouver tous et passer une excellente soirée sans lendemain pénible.

 

Et en plus on aura même pas mal aux cheveux...

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