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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 13:15

Qui a dit qu'une moto ne pouvait pas être un véhicule familial?...

 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 12:58

Ou peut-être devrais-je dire « Sacré Jean-pitre »! Raffarin, c'est de lui dont il s'agit, a dénoncé je cite « la dérive droitière de l'UMP ».

 

Mince alors, l'UMP était à gauche avant ? On ne me dit jamais rien à moi...

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 07:32

Ça faisait bien longtemps qu'avec mon mari on s'était dit « Plus jamais on ne montera à Aurillac pour le  festival de théâtre de rue ». Et du coup on avait tenu bon plusieurs années. Mais cette année on s'est un peu fait avoir, on est monté à Aurillac au troisième jour dudit festival. Obligés d'aller faire un tour en ville on a quand même vu des trucs sympas notamment un duo de musiciens dont je n'ai pas retenu le nom mais qui ont mis le feu à la rue en faisant chauffer une simple guitare sèche et un accordéon qui avait l'air complètement possédé et survolté : putain ça nous a changé des éternels airs de musette infligés par la nièce de mon mari à chaque fois qu'on va chez elle ! Il y avait une bonhommie et un enthousiasme qui faisait furieusement taper des pieds et des mains et qui fleuraient bon l'influence probable de groupes comme les Berrichons de Blankass ou les Bretons d'Armens. Qu'est-ce que ça m'a fait du bien, et les enfants étaient ravis.

 

Franchement c'est ce qu'on a vu de mieux, à mon sens, le peu de temps qu'on a passé en centre-ville, mais évidemment tout ça c'est affaire de goût. Ceci dit il faut faire le tri parce qu'il y a des spectacles qui valent le coup et d'autres pour lesquels on a l'impression que n'importe qui peut s'improviser acteur d'un jour et proposer n'importe quoi... parce que vraiment parfois C'EST n'importe quoi. Mais ce qu'il y a de bien c'est qu'on part quand on veut, dès qu'on en a assez, et c'est ce qui oblige les comédiens à se surpasser : défier le spectateur pour qu'il reste jusqu'au bout. Heureusement que nous avons eu ce moment de pêche avec les musiciens parce que le reste de nos pérégrinations en cette fin d'après-midi chaude à tous les niveaux a consisté à essayer de se frayer un passage, « emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne » comme disait la Môme, au milieu de la faune habituelle du festival : jeunesse chevelue, poilue, dévêtue, affublée généralement de chiens et de fringues amples et ternes ayant passablement vécu...Comment vous les décrire de façon plus synthétique ? On dirait des babas-cools qui auraient perdu toutes leurs couleurs. Dernier détails, ils ont en général tous dans les mains une canette de bière, ou une bouteille d'eau minérale dans laquelle il est inutile de chercher la Volvic auvergnate mais pleines de liquides aux couleurs variées et fortement alcoolisés... Il paraît que le mélange local préféré est le « White-Coca », confectionné à base de Coca et de ...White Spirit. Si si , c'est ce qui se dit. Quoiqu'il en soit, on peut dire ce qu'on veut sur cette jeunesse, ils sont bien plus enclins à dire "pardon" quand ils vous bousculent que certaines pétasses embourgeoisées: alors que mon mari peinait avec la poussette de la petite à essayer de fendre la foule et presque coincé contre un poteau, voilà que deux pouffiasses, oui oui, c'est le mot qui me vient avant que je puisse en trouver un de pire, deux petites « bobos » d'une cinquantaine d'années venues s'encanailler dans la foule exubérante histoire d'avoir des trucs à raconter à leurs copines lors de leurs prochains dîners mondains,  nous ont carrément doublés en forçant le passage comme les petites vieilles qui vous doublent à la caisse l'air de rien, et encore elles se sont retournées en nous lançant un regard méprisant et hautain quand a râlé...Non mais je vous jure, et après on critique les jeunes...!

 

Enfin heureusement tout ça a été vite oublié le soir lorsqu'après dîner on a emmené les enfants voir un spectacle d'une beauté et d'une poésie merveilleuses : c'était une véritable féérie faite de sons et de lumières projetées sur la façade d'un bâtiment aux nompbreuses fenêtres qui faisaient partie intégrante du décor projeté. C'est impossible à décrire tellement c'était beau : sur un mur perpandiculaire à la façade illuminée était projetée l'image d'un petit garçon en train de dormir, et sur le mur en face de nous était projeté son rêve.

J'ai bien tenté quelques photos mais ça n'est vraiment pas terrible, et j'ai essayé de filmer un petit bout avec mon APN mais ça n'est pas terrible non plus.

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 Je vous mets en lien l'adresse du site de la compagnie Spectaculaires, créatrice de ce spectacle, vous pourrez ainsi avoir un aperçu de leurs talents, et j'espère que quelqu'un mettra en ligne le spectacle d'Aurillac parce que vraiment c'était enchanteur.

 

http://www.spectaculaires.fr/

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 21:52

 

...ou « quand c'est la merde, c'est la merde ».

     Je connaissais cette maxime (celle du titre) et je voulais bien lui reconnaître une certaine sagesse, cependant je n'arrivais pas à croire qu'essayer de faire mieux que ce qu'on a déjà fait puisse être un travers. J'avais tort et j'en ai fait la désagréable expérience.

J'avais passé deux couches d'huile sur le parquet de la future chambre de notre petite dernière, je trouvais ça très joli, avec un rendu satiné très doux qui mettait en valeur le veinage du bois (du pin pourtant banal), bref il n'y avait plus qu'à installer le lit de la petite pour la voir enfin quitter notre chambre qu'elle squatte tout de même depuis plus de dix-huit mois. Mais mue soudain par un désir de perfection, moi qui suis ordinairement (en dehors du travail, que mes clients se rassurent !) assez encline au dilettantisme, surtout en bricolage, ne voilà-t-y pas que je me lance dans une troisième et, croyais-je, dernière couche ! Sauf qu'entre la deuxième et celle que je me suis escrimée à passer s'étaient écoulées plusieurs semaines, quelques petits mois même, et du coup je crois bien que l'huile s'était passablement dégradée dans son pot. Résultat : une épaisse couche visqueuse qui n'était toujours pas sèche au bout de deux longues journées. J'aurais bien attendu encore un ou deux jours de plus histoire de voir ce qu'il en retournait, des fois que les choses s'améliorent aussi miraculeusement que la marée noire de B.P. Hélas c'était sans compter sur mon cher et tendre qui décida de traverser, deux fois car il y en a deux, afin d'aller fermer les fenêtres. Non mais de quoi je me mêle ?! Voilà ma jolie chambre sillonnée de deux pistes de petits petons quarante-trois fillette et tout à recommencer ! J'enrageais d'autant plus que si j'avais voulu passer une troisième couche c'était aussi en partie parce que des peintres amateurs avaient un peu salopé par endroits mon si joli plancher et que je pensais ainsi pouvoir faire disparaître ces traces. Bref pour rattraper tout ça me voilà bien obligée de me lancer dans une quatrième couche afin d'effacer les arpions disgracieux : munie de mon spalter je repasse une fine couche d'huile que je prends bien soin de faire tirer au maximum, me disant, toujours aussi naïvement, que ça devrait sécher en deux coups de cuillères à pot. Que nenni point du tout : deux jours plus tard non seulement ça n'était pas sec mais en plus mon pinceau visiblement aussi fatigué que moi en avait profité pour perdre négligemment quelques poils, créant du coup un nouveau genre de revêtement, mi-parquet, mi-moquette dans lequel en outre étaient venues s'agglomérer de minuscules fleurs de bouleau passées par les fenêtres ainsi que quelques bouloches disgracieuses ayant voleté d'on ne sait où (qui a dit « des moutons venus des pièces voisines »?) Là j'étais à deux doigts de mettre le feu à la maison lorsque me vint l'idée totalement saugrenue (et là vous allez vous demander si je ne suis pas blonde) de jeter un oeil au mode d'emploi du bidon : on a de ces idées parfois. J'y apprends qu'il faut essuyer au chiffon avant le séchage, chose que je n'avais bien sûr pas faite pour les premières couches qui étaient pourtant parfaites, ni pour le plancher des pièces précédentes, des années plus tôt, et qui sont toutes aussi jolies. C'est donc armée de chiffons que j'essuie ma quatrième couche pas encore sèche mais suffisamment toutefois pour que le chiffon s'y colle et n'essuie rien du tout ! Je vous le disais bien « Quand c'est la m... » ! Je me vois donc dans l'obligation de remettre un peu d'huile : vous suivez bien, on en est à cinq couches, disons quatre et demi. Vous n'allez pas me croire si je vous dis que trois jours plus tard certains endroits n'étaient pas secs et présentaient des traces de pinceau (alors que j'avais tout bien frotté au chiffon) et d'autres étaient parfaitement secs...et sans la moindre trace d'huile apparente, le bois étant aussi brut que lors de la pose. Alors là je dois dire que j'étais au bord du nervous breakdown, prête à jeter l'éponge, le chiffon , le pinceau, tout ce qu'on veut, et voyant déjà se profiler le spectre de notre fille toujours dans notre chambre à la veille de passer son Bac. C'est sûrement cette vision apocalyptique qui a suscitéun éclair salutaire dans mon esprit : bon sang mais c'est bien sûr, ça ne peut venir que de l'huile, elle a dû tourner, virer que sais-je, enfin elle n'était plus bonne à rien quoi. Évidemment je lui avais bien trouvé une consistance un peu épaisse, mais ça faisait tellement longtemps que je n'avais pas ouvert ce pot que je ne me rappelais plus de sa consistance normale.

Voyant dans cette hypothèse mon salut je file acheter de l'huile « neuve » et en passe donc une... sixième couche. Bien qu'extrêmement sceptique devant ce liquide laiteux qui ne ressemble en rien au souvenir que j'avais des huiles passées précédemment, celles qui avaient bien marché, je me refuse à toute analyse et passe consciencieusement le produit, lame après lame, puis je ferme la porte sur le chantier, bien résolue à ne pas la rouvrir avant plusieurs jours. Évidemment je ne suis qu'une fille, donc dévorée par la curiosité je ne peux m'empêcher d'aller jeter un oeil quelques heures plus tard, prête à une nouvelle catastrophe. Hé bien vous savez quoi ? On a beau être vendredi treize le miracle a pourtant eu lieu : un joli sol bien lisse et satiné, sur lequel les doigts ne laissent aucune trace, sec et tout et tout... Je n'en reviens tellement pas que ça fait plusieurs fois que je monte pour vérifier que je n'ai pas rêvé ou que tout ne s'est pas soudain détérioré.


C'est tellement beau que je me suis dit l'espace d'un court instant que je pourrais en passer une petite dernière pour peaufiner tout ça. Mais je SAIS à présent que le mieux est effectivement l'ennemi du bien ; alors j'ai déjà averti mon mari qu'il cache les pinceaux et le pot d'huile, des fois que je serais tentée...


P.S : Il n'a de toute façon pas besoin de les cacher : il suffit qu'il range quelque chose pour que ce soit définitivement perdu...

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 20:13

 

Un jour je me suis retrouvée dans un magasin pensé, conçu, fait par et pour des hommes et dédié tout entier à leur plus grand plaisir : la voiture. Hé bien aujourd'hui j'ai eu droit à une visite dans un autre lieu de culte masculin, un antre lui aussi consacré à l'automobile : j'ai nommé une casse-auto. Plongée en immersion dans un monde hostile fait d'empilements plus ou moins stables d'épaves compressées, écrasées, écrabouillées, de nids de poules où s'enfoncent en cahotant les roues des voitures valides sur des sentiers poussiéreux ou boueux, selon la météo, et au détour desquels on peut se retrouver nez-à-nez parfois avec un chargeur, un tracto-pelle, un élévateur trimballant nonchalamment une carcasse.

C'est sans doute fascinant, pour un homme, de voir autant de valeureux véhicules ayant rempli de si bons offices relégués dans ces cimetières de ferraille et n'attendant qu'une bonne âme pour venir lui prélever quelque organe. Dépassant des toits parfois rouillés ou cabossés de ces épaves on voit ça et là une tête : les clients, véritables fouines furètent partout à la recherche de LA pièce qui va enfin permettre de redonner vie à une voiture attendant patiemment au fond du garage ou du jardin. De la simple jante au fauteuil ou à la banquette entière, du moindre lève-vitre (oui, tout n'a pas toujours été électrique) au moteur complet, la casse-auto est au mari ce que le grand magasin est à son épouse. Que dis-je, c'est la Mecque du mécanicien du dimanche.

 

Évidemment je n'étais pas vraiment en mesure d'apprécier toute la beauté du lieu moi qui ai failli perdre plusieurs fois un talon dans des trous en emmenant le petit faire pipi derrière une vieille 205 sur cales. Toujours les mêmes qui s'y collent pendant que les autres s'amusent.

 

Quand je pense qu'il se moque de moi quand je ramène des « vieilleries » (je suis polie) d'un vide-grenier...

 

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C'est beau hein ? Franchement c'est pas pire qu'un César, mais il faut avouer que c'est plus difficile à caser sur une cheminée...

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 06:30

     Je reviens tout jouste d'un petit séjour aux États-Unis, au Texas précisément, où j'ai rencontré dans une ville un peu paumée des losers en tous genres ; ils préparaient le centenaire de leur comté et cela semblait les rendre tous plus ou moins fous. Vieilles stations services, buissons qui roulent sur les prairies désertiques poussés par le vent du sud, drugstore typique, cow-boys dans leur pick-up et champs de derricks à perte de vue: le Sud profond quoi.

     Bon quand je dis que j'en reviens c'est inexact, en fait j'y suis encore pour quelques temps car il me manque quelques pages pour arriver à la fin de Texasville de Larry Mc Murtry.

 

       Après le Texas direction l'Italie avec le Voyage en Italie de Taine. Qui a dit que je ne partais pas en vacances?

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 08:01

Devant la difficulté de retrouver certaines choses au fond de notre vieux congélateur bahut, on se pose régulièremment la question de savoir si on ne devrait pas le changer, et surtout si on devrait pas opter dans ce cas-là pour un congélateur à tiroir dans lequel il semble moins facile d'égarer les aliments.

Mais au vu de tout ce que les gens mettent dans leur congélateur, selon les faits divers, je me dis que ce système présente quand même des inconvénients : passe encore pour y fourrer des bébés, il faut avouer que ça n'est tout de même pas pratique si l'on veut y mettre son conjoint, à moins de le couper en morceaux, ce qui engendre un surcroît de travail qu'on peut facilement s'épargner avec un bahut.

 

Moralité : on ne sait jamais comment va tourner un mariage, alors il vaut mieux voir grand.

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 12:42

In english dans le texte ça veut dire si mes souvenirs sont bons « je suis vivan(e) », alors comme aujourd'hui j'ai la patate et que j'ai envie que ce soit contagieux, je vous mets un petit tube des Hooters, groupe américain qui a eu plutôt son heure de gloire dans les années 90, mais ce titre-là vient d'un best-off datant de 2008. Je vous defie de ne pas avoir une pêche d'enfer et de ne pas avoir envie de vous trémousser après ça.

 

 

 

 
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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 06:41

illustration : Le Fort de BrégançonNous n'avons pas l'habitude de partir en vacances. Enfin il serait plus exact de dire que nous ne partons jamais en vacances, je veux dire des vraies vacances : une semaine ou deux, bien organisées, prévues de longue date, budgetées et tout et  tout. Non, pas ce genre de vacances, mais par contre on aime bien aller se balader le temps d'une journée, ça suffit à notre dépaysement, et il y a tant de belles choses à voir autour de chez nous qu'on a l'embarras du choix. 

N'empêche, hier en voyant notre cher président arriver dans son lieu de villégiature, enfin je veux dire chez sa femme, je me  suis dit : « Mince, le fort de Bregançon est donc libre, si on allait y poser un peu nos valises! » Après tout voilà un lieu qui ne nous coûterait pas cher en location, vu qu'on le paie avec nos impôts si je ne m'abuse. Comme j'aime bien savoir où je mets les pieds je suis allée me renseigner sur Internet, je tape donc le nom dans la case idoine et je clique sur le premier site répertorié, qui est celui de l'Élysée, je me dis qu'ils doivent savoir de quoi ils parlent.

J'ai appris des choses sur le fort de Bregançon, certes, mais j'ai surtout été surprise de la mauvaise qualité rédactionnelle de l'article, plein de répétitions, un peu lourd, fade et émaillé de quelques fautes. Ça ne fait tout de même pas très sérieux pour un site officiel qui plus est émanant directement de l'Élysée.

Mais ce qui m'a fait le plus rire c'est de constater à quel point cet article a été actualisé; en effet voici le dernier paragraphe: « Le Président Jacques Chirac et son épouse se rendent régulièrement à Brégançon, durant l'été et lors des vacances de Pâques. » Vous avez bien remarqué l'utilisation du présent.

 

Vous croyez qu'ils sont au courant à l'Élysée qu'ils ont changé de patron depuis plus de deux ans et demi ?...

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 09:04

 

Les petits veinards, ça y est ils sont enfin en vacances, ils ont pris la route du soleil et de la Méditerranée, bien sûr, sauf qu'eux ils n'ont pas eu à se faire suer dans les embouteillages cul à cul dans la vallée du Rhône comme le menu peuple. Évidemment quand on s'appelle Nicolas et Carla S. et qu'on voyage aux frais de la princesse dans le petit jet de la République, on a quelques avantages. Le petit va enfin pouvoir se reposer de tous ces tracas, c'est vrai que le pauvre il en a des soucis en ce moment, surtout avec son grand copain Éric qui va bien finir par le mettre dans la mouise à force de se retrouver empêtré dans de sales histoires. Les copains ils sont bien gentils mais des fois il faut les laisser se débrouiller tout seuls, n'est-ce pas ?

L'année dernière Nicolas Ier se reposait d'un malaise, et si cette année il nous faisait un autre malaise fatal vagal ?

 

N'empêche, huit voitures pour les accompagner...Qu'est-ce qu'elle a comme valises la Carla !

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  • Ecrivain public, profondément rurale je revendique mon amour des bonheurs simples ainsi que mon droit à pousser des coups de gueule et des coups de coeur.
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