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14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 06:07

Puisque tout le monde a un avis sur la question, pas de raison que Pierre Perret ne vienne pas mettre son grain de sel dans le (pardon "la") Covid-19. Merci à "Accordéon et dentelles au jardin" pour cette découverte qui m'a fait bien rire de bon matin!

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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 14:27

Eh bien ça n’a pas traîné. Il n’aura fallu que trois petites semaines de déconfinement et quelques jours à peine après avoir appris que les Français allaient pouvoir partir au bord de la mer, même si elle à plus de 100 km, pour que les magazines ne ressortent leur éternelle scie de la perte des kilos. Evidemment ces diktats ne concernent que les femmes, comme toujours. Le sempiternel « Sois belle et tais-toi » a décidément de beaux jours devant lui. Le magazine Elle s’est bien sûr fait le porte-parole de cette injonction faite aux femmes d’être comme ci ou comme ça, mais surtout pas autrement sous peine de voir nier sa féminité, j’aurais même tendance à dire son « humanité » tant il est vrai que la femme vue au travers de ces magazines est réduite à l’état d’objet qu’il faut polir, transformer, améliorer, bichonner, etc. Soit dit en passant c’est ce même magazine qui se fait fort de vouloir défendre les femmes, qui se prétend féministe et qui se fend de temps en temps d’un portrait d’une grande figure histoire de se donner bonne conscience, le tout tartiné entre deux pages de papier glacé pour des marques de maquillage, parfum ou sac à main et autres objets essentiels à toute féminité évidemment.

Défendre les femmes ? Mais contre quoi ? Sans doute contre elles-mêmes en premier lieu, car tant que les femmes continueront de donner du crédit à toutes ces fadaises dangereuses en achetant ces ramassis de conneries, l’image des femmes n’avancera pas d’un iota. Et avec elle l’Humanité car comme le disait Ferrat et avant lui Aragon « La femme est l’avenir de l’homme ».

 

A lire ICI.

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31 mai 2020 7 31 /05 /mai /2020 07:53
Déconfinement phase 2

Ou des cons finement déconfinés?

 

Des joggers hyperconnectés en petites foulées dans les parcs rouverts, des autoroutes qui se remplissent à nouveau, des clients qui se ruent  aux Galeries Lafayette pour aller acheter le dernier sac Vuitton, une fusée privée qui décolle sous les yeux admiratifs de la planète entière...

 

Bienvenue dans le monde d'après...

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 17:39

Alors voilà, ça y est, la limite des 100 km pour sortir c'est terminé! Du coup, plus aucune excuse pour ne pas venir faire un tour dans le Lot! 

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 17:27
Cachez cette bouche que je ne saurais voir…

À l’occasion d’une émission sur le baiser une évidence est revenue en plein visage : les relations amoureuses étaient forcément bouleversées par la cohabitation forcée avec le virus. Au-delà du simple fait d’embrasser, de la plus petite bise au baiser profond, c’est toute la relation amoureuse qui est chamboulée.

Mais pas que. Pour notre peuple latin, l’absence de relation tactile avec les autres change aussi nos relations humaines, et les appauvrit. Tellement de choses passent par toute la communication non verbale : quelle différence en effet entre un bonjour simplement prononcé et celui qu’accompagne une poignée de mains appuyée et chaleureuse…

Alors que dire du jeu de la séduction qui désormais devra se passer derrière les masques et à distance ? Je plains tous ceux et celles en quête de partenaire, il va falloir être inventif ou bien prendre des risques. On en est à se méfier de tout et de tous, on n’ose encore pas inviter des amis de peur de les mettre en danger.

 

Dans cette nouvelle situation le principal frein à la convivialité n’est pas tant la distanciation physique que le port du masque. Et le fait de ne pas voir le visage de son interlocuteur ne participe pas seulement à la séduction, il est aussi indispensable à la communication en général. C’est d’autant plus vrai pour les personnes sourdes, car je sais depuis que j’apprends la langue des signes française que l’expressivité du visage et de la bouche sont des éléments essentiels à la compréhension, un même signe pouvant avoir des sens bien différents, voire contraires, en fonction de l’expression qui y est associée. Et la lecture labiale est bien sûr très importante également, notamment pour la communication avec les entendants qui ne maîtrisent pas la LSF.

 

Par-delà cette situation particulière (bien qu’elle touche tout de même des millions de personnes) et au-delà de la communication, il me semble que cela vient nous toucher dans notre humanité profonde. Car ce masque cache en fait un des éléments fondamentaux de ce qui nous rend humains : la bouche. La bouche ce n’est pas seulement ce qui permet d’oraliser notre pensée, c’est aussi l’organe par lequel passent tant de choses en plus de la parole et qui nous donne des plaisirs tellement différents mais essentiels : les baisers, le contact avec l’autre, la sensualité, mais aussi la nourriture. Ne plus voir cette bouche c’est ne plus avoir accès à cette partie de notre humanité, c’est un handicap pour la convivialité au sens le plus large, celui de l’échange.

 

La bonne chère, un bon vin, un baiser ou encore une lecture à haute voix : la bouche c’est le partage du plaisir, c’est essentiel.

 

 

A lire ICI sur France-Info

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16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 08:23

J'ai été un peu bavarde ces derniers temps, alors aujourd'hui je me tais et je vous laisse en musique avec un groupe new-yorkais très francophile dont j'espère qu'il saura comme moi vous mettre la banane au moins pour plusieurs jours! Sinon possibilité de réécouter à l'envi, aucune contre-indication, l'abus est même fortement recommandé...

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15 mai 2020 5 15 /05 /mai /2020 06:59

Il n’y a pas très longtemps j’étais assez accro aux infos : un petit tour le matin au lever histoire de savoir comment la terre avait tourné pendant mon sommeil, puis un nouveau point à la mi-journée, le soir, et parfois dans la journée sur quelque chaîne info. Mais jamais de chaîne-info en boucle, aucun intérêt à moins d’aimer le matraquage, ce que je déteste.

Évidemment depuis deux mois il n’y a plus d’information mais une cacophonie de contradictions, un bilan permanent et un ressassement sans borne de la pandémie. Le déconfinement venu, c’est sans surprise que l’on a eu droit au même matraquage, il leur a suffi de changer de sujet, c’est enfantin. Bref on n’apprend rien de nouveau au fil des heures, voire des jours, aussi je crois que je vais entamer une période de sevrage à l’égard de cette actualité qui n’en est plus.

Mais preuve que le retour à la normale est amorcée, les grands sujets saisonniers reviennent : en effet ce matin ce qui ouvre les JT que j’ai pu voir c’est cette question lancinante dont on nous dit qu’elle est la préoccupation de TOUS les Français : va-t-on pouvoir partir en vacances, et où, à combien de kilomètres, etc ?

Il est vrai que pour toutes les personnes qui se retrouvent au chômage, partiel ou total, voire sans ressources, pour tous les artisans qui ont coulé leur entreprise, tous les commerçants en faillite, sans parler des malades, convalescents ou des familles qui ont perdu un des leurs, la question est essentielle et doit être au cœur de leurs préoccupations, cela va de soi. Je ne parle pas des soignants qui eux ont vraiment besoin de vacances.

On ne parle déjà plus du monde d’après, tellement content de pouvoir revenir à celui d’avant…

 

J’attends le retour imminent du traditionnel « Comment rentrer dans son maillot cet été ? (perdez les 2,5 kg du confinement) »... 

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 21:50

Je n’aime pas vraiment me retourner sur mon passé, je ne suis pas du genre à dire que c’était mieux avant et je ne suis pas excessivement nostalgique de ma jeunesse, je suis plutôt adepte du précepte chanté par Fleetwood Mac « Don’t stop thinking about tomorrow ». Pourtant force est de constater qu’il m’arrive de me dire que ma vie aurait pu être tellement plus… comment dire, plus « fun » peut-être ?

 

Je ne sais pas si c’est l’arrivée de ma cinquantaine ou bien ma redécouverte d’émotions adolescentes (merci encore Blankass et Oasis !), mais je me dis que l’existence que j’ai menée jusqu’à présent, parfaitement heureuse au demeurant, a manqué d’une certaine saveur. Une vie tranquille, un foyer très heureux et je crois réussi, une vie professionnelle des plus variées (merci la précarité !) mais qui m’a toujours plu, je n’ai jamais manqué de rien et je n’ai pas connu de grand drame qui ait pu marquer ma vie. Excepté la perte de mon meilleur ami, mon double, mon alter ego, à 18 ans et dont il ne se passe pas une journée sans que j’aie une pensée pour lui. Mais je me dis qu’elle a été vécue sans passion.

Je regardais un reportage l'autre jour sur Arte (la chaîne où l’on ne nous rebat pas les oreilles avec le Covid), il y était question d’un atelier de customisation de vieilles motos, dont l’un des mécanos après un cap de mécanique avait mal tourné et s’était retrouvé à travailler dans le milieu du web. Jusqu’au jour où il s’était aperçu qu’au boulot il ne faisait qu’attendre l’heure de la sortie pour aller bricoler ses bécanes et où il avait décidé de vivre de sa passion.

J’ai repensé aussi à la vie d’artiste, et plus particulièrement à la vie de mes Berrichons parce qu’ils ont commencé tellement jeunes : à quinze ans à peine faire la première partie des Clash ou de U2, forcément ça trace un destin. Je me dis qu’ils ont eu la chance de vivre de leur passion depuis toujours, sans concessions, ils n’ont jamais renoncé et c’est une chance incroyable. Évidemment ce n’est pas qu’une question de circonstance, le talent était là et bien là, ainsi que la passion qui les anime même si le destin est fait d’une somme de facteurs qu’on maîtrise rarement.

Avoir une passion et la vivre c’est sans doute ce qui donne au moins en partie ce sel à la vie. Avoir un talent et le cultiver aussi. Quand je me retourne un peu je me dis que c’est ce qui a manqué dans ma vie : je ne suis pas musicienne (un grand fantasme à jamais inassouvi), je n’ai aucun talent particulier pour quoi que ce soit, rien que j’aurais pu développer au point d’en vivre. Tant pis.

Je souhaite à mes enfants de pouvoir développer un talent ou des aptitudes particulières et, s’ils en ont l’envie, de pouvoir en faire leur vie pourquoi pas. Histoire qu’ils puissent eux aussi un jour se retourner et se dire qu’ils ont vraiment bien vécu.

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 05:32

En ce premier jour de déconfinement on a bien pensé à tous les usagers des transports en commun et notamment du métro parisien. Alors voilà une petite chanson de Nada Surf qui leur rappellera le temps où dans le métro n’était pas synonyme de peur et de contamination mais un lieu de rencontre. Un monde sans masque.

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10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 14:47

Bon ben voilà ça devait finir par arriver, aujourd’hui j’ai dépassé le demi-siècle et je viens de rejoindre les quinquas… Je n’ai jamais prêté attention à aucun de mes anniversaires alors ce n’est pas aujourd’hui que je vais commencer.

Ceci dit, j'imagine que ce doit être une étape particulière de la vie. Comme j’ai dit à mes enfants (de sales ados qui me traitent déjà de fossile depuis des années), à partir de maintenant aux anniversaires au lieu de compter les années passées je vais pouvoir compter à rebours celles qui me restent !

 

Bon je m’en fiche parce que l’âge c’est dans la tête et qu’en ce moment je me sens plus proche de mon adolescence que de la retraite. Et puis j’adore la vie alors si je dois compter à rebours j’ai décidé de m’octroyer une bonne cinquantaine d’autres années, au moins,  à (bien) vivre. Non mais.

 

 

 

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