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26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 06:09
Du pain, du vin et du fromage: la vie quoi!

Du pain, du vin et du fromage: la vie quoi!

La seule et unique trinité vraiment sacrée pour la païenne et épicurienne que je suis. L'excellent hebdomadaire "Le 1", qui se déplie et se lit jusqu'au bout dans tous les sens et en réunissant des points de vue divers sur un même sujet, a eu la très bonne idée cet été de sortir cette trilogie que n'aurait pas renié Pagnol. Le pain, le vin, le fromage: quoi de mieux pour passer de bonnes vacances! On y découvre l'histoire de ces trois monuments nationaux, des aspects techniques mais aussi sociaux, voire politiques, bref on en fait le tour de la question sans jamais se lasser.

Cahors et Glanes pour le vin (même si ce ne sont pas mes préférés), Rocamadour pour le fromage (mais aussi tome de chèvre ou de brebis, Cantal...), Croustilot pour le pain: le territoire où j'ai la chance de vivre est vraiment fertile en délices que je dirais simplement... essentiels!

 

Et en guise de conclusion je vous propose de savourer cette version en argot d'une célèbre fable de La Fontaine par Louis Chevaillier, illustrée par Bénédicte Muller.

Ma sainte trinité

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10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 14:47

Bon ben voilà ça devait finir par arriver, aujourd’hui j’ai dépassé le demi-siècle et je viens de rejoindre les quinquas… Je n’ai jamais prêté attention à aucun de mes anniversaires alors ce n’est pas aujourd’hui que je vais commencer.

Ceci dit, j'imagine que ce doit être une étape particulière de la vie. Comme j’ai dit à mes enfants (de sales ados qui me traitent déjà de fossile depuis des années), à partir de maintenant aux anniversaires au lieu de compter les années passées je vais pouvoir compter à rebours celles qui me restent !

 

Bon je m’en fiche parce que l’âge c’est dans la tête et qu’en ce moment je me sens plus proche de mon adolescence que de la retraite. Et puis j’adore la vie alors si je dois compter à rebours j’ai décidé de m’octroyer une bonne cinquantaine d’autres années, au moins,  à (bien) vivre. Non mais.

 

 

 

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27 décembre 2018 4 27 /12 /décembre /2018 10:39

Le destin c’est quelque chose tout de même, et ça ne tient parfois qu’à un fil. Ou un coup de fil.

 

Il y a quelques semaines, courant novembre, j’ai été contactée par mail par RTL. Oui oui, RTL la radio bien connue, afin de savoir si’ j’étais d’accord pour intervenir en direct lors de l’émission de Flavie Flament consacrée à Noël. Vous me direz qu’ils sont bien mal renseignés, sachant combien j’adooooore cette période. Eh bien justement c’est ce qui les intéressait: ils étaient tombés, Dieu sait comment, sur mon blog et justement mes articles annuels sur ma passion et mon enthousiasme débordant pour Noël, et ils souhaitaient un point de vue décalé et léger sur le sujet. J’ai d’abord cru à une bonne blague, j’ai alors recherché le nom de l’expéditeur de ce mail pour constater qu’effectivement il s'agissait bien d’une collaboratrice de la radio en question. J’ai réfléchi un peu et je me suis dit que ça pourrait être drôle, mais je me suis rapidement dit également que ça risquait fort de tourner au fiasco, bafouillage et emmêlage de pinceaux garantis qui allaient me faire passer pour une cruche. De toute façon le temps de réfléchir c’était déjà trop tard, donc le temps a décidé pour moi et c’est très bien ainsi.

 

N’empêche que je ne sais pas si vous vous rendez compte de la notoriété que j’aurais pu gagner grâce à cette émission: des milliers, que dis-je des millions de nouveaux lecteurs auraient afflué vers mon blog que j’aurais pu alors monétiser à grand renfort d’articles sponsorisés et de publicités en tous genres…

 

Bon, on l’a échappé belle...

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24 décembre 2018 1 24 /12 /décembre /2018 19:07

Fichtre, il va falloir que j’enlève les toiles d’araignées qui ont fini par s’installer sur les pages de ce blog ! Je ne suis pas très présente, en effet, mais j’ai des excuses même si je n’en dois à personne finalement et après tout nul n’est irremplaçable.

Depuis quelques mois, cet été disons, ma vie ressemble à un gros sac que je traîne plus ou moins difficilement. Tout a pris une sale tournure depuis que je suis obligée de m’occuper de mes parents très âgés et qu’il faut surveiller comme le lait sur le feu, pire que mes propres enfants qui me donnent beaucoup moins de soucis ! Dossiers administratifs d’aides diverses et variées, démarches en tous genres, rendez-vous à droite à gauche, mission de taxi, courses pour l’une et visites à l’EHPAD pour l’autre, je ne vois pas passer les journées hélas. Évidemment que des choses plus agréables les unes que les autres.

Si on ajoute à cela tout ce dont je m’occupais déjà c’est-à-dire la logistique domestique, la gestion des enfants, et cerise sur le gâteau mon engagement à la mairie, on conviendra aisément que des journées de 24 heures c’est bien trop court. Et si on ajoute encore à cela ma cinquantaine qui approche et qui me donne l’impression que le temps passe encore plus vite qu’à quarante, ça file le vertige et des envies de suicide régulières. Je sais qu’il y a pire comme situation que la mienne, mais tout de même j’ai parfois le sentiment de regarder passer ma vie en restant sur le bord du chemin avec des boulets accrochés aux pieds.

 

Mais je ne vais pas plomber l’ambiance en cette période de Noël, même si mes fidèles lecteurs savent combien j’adooooooore cette période de l’année ! Pour les autres, je leur conseille la lecture édifiante de cet article, à moins que vous ne préfériez celui-ci, ou encore celui-là vous avez le choix tous les ans c’est pareil !

 

Alors que vous aimiez ou pas Noël, je vous souhaite de bonnes fêtes à tous !

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 15:52

C’est fou comme parfois la redécouverte de la simplicité peut nous faire prendre conscience de ce que nous compliquons la vie pour rien.

Je pestais contre mes poêles qui n’en finissaient pas de perdre leur revêtement. Car oui comme toute ménagère j’ai il y a longtemps succombé aux sirènes des revêtements garantis anti-adhésifs et tout et tout, faisant miroiter une cuisine saine car non grasse évidemment. Ben voyons. Bien sûr comme pour les politiciens les promesses ne tiennent qu’un temps et au bout d’un moment tout fout le camp: le Téflon comme les illusions! Et puis franchement cuire sans la moindre matière grasse sur le plan gustatif c’est pas top, pour peu qu’on cuise un steak sous vide plein de flotte c’est même dégueulasse. Alors un jour j’en ai eu marre et j’ai cherché dans quoi d’autre je pourrais bien cuire ma pitance sans empoisonner ma famille en leur faisant avaler des bouts de revêtements cancérigènes. Et voilà que j’ai découvert la poêle en fer! Sans revêtement aucun, qui ne passe pas au lave-vaisselle et qu’il faut essuyer et huiler pour qu’elle garde ses vertus: bref l’ennemie jurée de la femme moderne. Et pourtant quel bonheur depuis que je cuisine avec, on n’imagine pas le plaisir que c’est de voir sa viande qui grille joliment et se décolle toute seule au bout d’un moment, avec juste un peu d’huile passée avec un essuie-tout, une viande que je peux retourner à grand renfort si besoin d’une bonne vieille spatule en métal, celle-là même qui avait été reléguée aux oubliettes depuis l’invasion du revêtement anti-adhésif !

Et là je me suis dit: bon sang mais c’est bien sûr, c’est la même vieille «padelle» que chez ma mère… Celle qui passait allègrement de la cuisson des côtes de porcs de midi à celle des «pescajounes» du soir, qui n’était jamais rangée ni lavée ou presque car il ne fallait pas enlever les restes d’huile qui tapissait le fond, celle qui avait le cul bien noir et l’intérieur du même acabit, bref l’antéchrist absolu de la cuisine moderne.

Alors oui c’est vrai je suis obligée de la laver à la main juste à l’eau chaude, il me faut l’essuyer aussitôt pour qu’elle ne rouille pas avant de la ranger surtout pas trop loin de la cuisinière, et alors? Ça me prend quoi, une minute à tout casser? la belle affaire, c’est peu cher payé pour avoir la satisfaction de retrouver les gestes et les saveurs de mon enfance…

 

Comme quoi c’est bien dans les vieux pots qu’on fait la meilleure tambouille…

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 20:02

30 cm x 15 cmL’année dernière l’école de mes plus jeunes enfants a été menacée de fermeture : pas assez d’élèves, il fallait supprimer ce poste pour pouvoir subvenir aux besoins de zones urbaines surpeuplées, bref déshabiller Jacques pour habiller Paul, un vieux truc. Par bonheur et grâce à la volonté des élus et de parents d’élèves le poste, et donc l’école puisqu’il n’y a qu’une classe à trois niveaux, a été maintenu.  Il y a quelques semaines à peine rebelote, voilà que le DASEN menace à nouveau l’école de fermeture, pour les mêmes motifs. Certes les effectifs ne sont pas en hausse, nous sommes dans un territoire ultra-rural et qui plus est en zone de montagne, mais l’argument qui avait apparemment fait reculer l’inspecteur l’année dernière, à savoir le temps de trajet des enfants les plus éloignés (en l’occurrence les miens à Teyssieu) n’a pourtant pas varié d’une minute.

Fort heureusement l’inspecteur a revu sa copie et l’école sera maintenue à la rentrée prochaine, mais le plan de « remaillage scolaire » devant aboutir l’année suivante je ne serais pas étonnée que l’inspecteur souhaite frapper un grand coup et quitter le département sur un coup d’éclat.

En attendant des collectifs se mettent en place et les écoles menacées se défendent comme elles peuvent. Et leur colère est légitime. Je vous invite à regarder le blog d’un collectif de défense des petites écoles, les chiffres sont édifiants, on se demande ce qui préside aux décisions de cette administration, certainement pas le bien-être des enfants ça c’est sûr.

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 23:15

L'avantage d'avoir travaillé avec les maîtresses de mes enfants c'est que je peux me permettre quelques petites libertés que je ne prendrais pas avec d'autres. Voici donc le petit mot d'information que j'ai adressé à l’enseignante de ma fille (CP) par le biais de son cahier de liaison:

 

« Le ou la camarade qui a prêté ses poux à E. est prié de les récupérer. Merci."

 

C'est vrai quoi, on a déjà plein d'animaux à la maison.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 20:14

Est-il utile de regarder à quand remonte mon dernier billet sur ce blog ? Je ne préfère pas, ça ne ferait qu’empirer l’impression que je ressens depuis des mois de ne faire que courir après le temps qui passe et qui me manque. À ma décharge j’ai quelques excuses : un boulot pour lequel ne suffisent pas les 24 heures allouées par jour, une vie de famille chargée (et sur laquelle il est inutile de s’étaler), des sollicitations diverses… bref la routine. Enfin ce qui devient une routine.

Auto, boulot, dodo, voilà à quoi se résume ma vie depuis septembre. Septembre où j’ai eu la mauvais idée, que dis-je la grande faiblesse, d’accepter un énième remplacement dans l’enseignement, après m’être répété une énième fois en juin après deux mois d’un petit tour en collège (après huit ans d’absence) qu’on ne m’y reprendrait plus. Mais vous avez ce que c’est : il ne faut jamais dire « fontaine, etc. ». Et surtout il faut bien vivre lorsqu’une tuile vous arrive qui ne vous laisse plus vraiment de choix. Une tuile qui touchant à la santé vous rappelle finalement où sont les vraies priorités de la vie.

Une liste aurait été bien utile sans doute pour ne rien oublier mais y a-t-il vraiment quoi que ce soit de mémorable survenu ces cerniers mois (excepté une maladie grave pour mon conjoint qui semble être désormais derrière nous. La maladie hein, le conjoint est toujours là !)

Je me contenterai de dire un mot sur ce remplacement que j’effectue depuis presque la rentrée. Deux ou trois semaines après la rentrée scolaire j’ai reçu un coup de téléphone du proviseur d’un lycée désespérément en recherche d’un prof de français. Il avait eu mes coordonnées par le rectorat. J’imagine que j’étais la dernière personne sur leur liste de contractuels à contacter et que je devais ce traitement de faveur à mon petit remplacement de la fin d’année scolaire précédente : comme pour le démarchage téléphonique, j’aurais dû prendre soin d’effacer cette trace de mon dernier passage dans cette belle et noble institution. Bref ils étaient désespérés s’ils en étaient rendus à faire appel à moi : il n’y avait plus personne, et après c’était les annonces sur Pôle-Emploi, c’est dire. J’ai appris dans le bureau du proviseur que l’enseignante qui avait demandé sa mutation ne la souhaitait finalement plus, suite à des problèmes personnels que je n’ai pas très bien compris (ni lui non plus je crois) mais comme il était trop tard pour faire marche arrière, elle commençait par accumuler les arrêts maladie, elle en était à son deuxième quand j’ai pris le poste. Depuis je suis renouvelée tous les mois à peu près, au fur et à mesure de ses arrêts de travail. Je ne m’étendrai pas sur la facilité qu’il y a apparemment à trouver un médecin bien indulgent, ni à la bienveillance de l’EN à l’égard de son personnel qui, s’il s’agissait d’une entreprise privée, aurait déjà eu au moins droit à un contrôle de la Sécu. Je me rappelle d’une fois où mon mari qui s’était fait opérer d’une épaule a été convoqué quelques jours après son retour de l’hôpital pour qu’un zélé médecin vérifie bien qu’en effet avec son bras en écharpe il ne pouvait conduire son camion : on a entendu des réflexions dans ce bureau dont on ne savait pas trop s’il fallait en rire ou en pleurer. Heureusement rien de tel dans la fonction publique… Bref j’enchaîne les contrats mais j’ai négocié d’être payée pendant les vacances, les dates de fin et de reprise coïncidant avec ces dernières : il faut dire que j’ai 105 copies dans mon cartable pour m’occuper pendant les fêtes, et je n’ai pas l’intention de les corriger à l’œil. Voilà donc comment je me suis retrouvée à enseigner en lycée, ce que je n’avais jamais fait, et cerise sur le gâteau devant une classe de Première que je suis censée amener jusqu’à l’Épreuve Anticipée de Français, un détail ! Accessoirement j’ai trois classes de Seconde à 35 élèves. Il m’arrive encore de me demander pourquoi j’ai été assez inconsciente pour accepter, mais nécessité faisant loi…

Et voilà donc les raisons de mon silence sur ce blog. Vous allez me dire que quand on est prof on a bien des vacances pour se livrer à ses loisirs. Hélas depuis septembre je passe mes vacances en corrections et/ou préparations, idem pour les week-ends et les soirées. Comble de l’ironie je n’ai même plus le temps de lire, c’est dire si c’est grave. À cela s’ajoutent les devoirs de mes propres enfants (trois niveaux différents forcément dont un collégien), mes devoirs d’élue à la mairie, et même quelques manuscrits à corriger de temps en temps… Heureusement mon mari va pouvoir profiter de sa convalescence, qui va être longue, pour se perfectionner en aspirateur et plumeau, ce sera toujours ça en moins pour moi. Je rêve parfois de ne faire que 35 heures à l’usine, je serais moins fatiguée et j’aurais plus de temps libre, je le sais je l’ai déjà fait j’étais moins crevée surtout nerveusement : certes j’étais aussi nettement plus jeune, il est vrai, et je n’avais pas d’enfants non plus !

Ceci expliquant cela, vous comprendrez mon silence radio de ces derniers temps. Vous comprendrez aussi qu’après m’être fendue d’un si long MEA CULPA je mette encore un peu de temps à repasser par ici ! Mais c’est promis je vais faire un effort !

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 20:11

Mon jardin cette année ne ressemblait à rien (mais alors rien, encore pire que les autres années). Les pauvres haricots que nous avions semés ont été vaincus par la sécheresse, et même mes pieds de cornichons ont succombé à la chaleur malgré mes arrosages. Il a fait tellement chaud et sec que même la mauvaise herbe ne poussait plus, c’est dire. Et puis il est tombé quelques pluies qui ont ravigoté non pas mes plantations mais les parasites en tout genre. Le jardin a reverdi d’un coup, garni soudain de mauvaises herbes diverses et variées. Laissé à l’abandon je n’y jetai pas le moindre coup d’œil sachant qu’il n’y avait plus rien à voir. Et puis l’autre matin, en allant ouvrir les oies, une fleur blanche attire mon attention, je vais constater de plus près et je vois une magnifique plante… que je n’avais jamais invitée au jardin.

Une petite photo montrée à des connaisseurs et me voilà renseignée: ça ressemble à un datura. Je croyais que le datura était une plante exotique élevée en pots, je cherche donc un peu sur Internet et je découvre le vrai visage de mon squatter: le datura stramonium dite aussi stramoine ou «herbe aux sorcières». Comme certaines personnes elle est très belles mais très toxiques et dangereuses, provoquant des hallucinations et même la mort.

C’est pas de bol, pour une fois que quelque chose s’était décidé à pousser au jardin…

Datura stramonia

Datura stramonia

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 19:22

Le chien de garde n'est pas celui qu'on croit...

 

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