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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 09:47

L'autre soir nous étions quinze autour d'un bon verre, et vous savez quoi? Pas un seul d'entre nous n'est sur Facebook. Non mais vraiment, quelle époque...

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 21:32

 

Les fêtes de fin d'années sont passées et bien passées, voilà une bonne chose de faite. Terminé le déluge de jouets pour les enfants qui de toute façon finiront par reprendre leurs bons vieux joujoux éprouvés. Fini tous ces petits cadeaux échangés par obligation qui n'engendrent parfois pas plus de plaisir d'un côté que de l'autre, de ceux qui nous obligent à afficher une mine faussement réjouie mais véritablement perplexe, de ceux qui font dire « Oh c'est chouette mais...qu'est-ce que c'est ? » Terminée aussi l'indigestion de mets plus lourds les uns que les autres, rituel gastronomique auquel il faut se plier parfois de mauvaise grâce, car en effet comment rester poli et un parfait convive en refusant des mets préparés avec soin et souvent hors de prix. Personnellement mon indigestion est plutôt virtuelle, elle vient encore une fois de ce satané JT qui nous a servi chaque jour avant la date fatidique des réveillons des reportages sur les impératifs d'une bonne table ou comment ne pas se louper et en mettre plein la vue à ses invités. Virtuelle est mon indigestion car cette année nous n'avons été invités à aucun repas festif, et c'est tant mieux : je ne suis pas en effet la convive parfaite qui se pourlèche les babines en savourant des plats extraordinaires dont la facture l'est tout autant. J'ai goûté une fois il y a bien longtemps du caviar et j'ai eu l'impression d'avoir du poisson cru dans la bouche pendant plusieurs heures ; je ne rechignerais pas sur le foie gras mais je dois dire que je culpabilise un peu quand je pense au traitement subi par ces pauvres oies et canards, tout en m'interrogeant sur le bien fondé de remplir mon estomac avec le foie malade d'un de ces charmants volatiles ; je ne raffole pas des truffes et je leur préfère de loin leurs simples cousins que sont les cèpes (sans doute mon côté rustique pour ne pas dire rustre peut-être) ; quand aux huîtres leur simple vue me donne mal au cœur et je n'ai pas l'habitude d'ingurgiter des animaux qui n'ont pas été tués et cuisinés au préalable (et pas non plus sauvagement ébouillantés comme ces pauvres homards), en outre j'ai encore le souvenir visuel et surtout sonore de quelques convives avec qui j'ai partagé un réveillon il y a fort longtemps et dont la dégustation n'avait rien de délicat, je vous laisse imaginer le bruitage...

Vous me direz que ces repas sont tout de même l'occasion de boire de bons vins. Certes. Vous allez dire aussi que décidément je ne suis pas sortable car je ne ferais pas des kilomètres à genoux pour boire du champagne, mauvaise Française que je suis.

« Et la convivialité dans tout cela ? » m'assènerez-vous pour finir. Hé bien je vous répondrai que la simplicité dans les mets n'empêche nullement la convivialité Dieu merci. D'ailleurs si cette année nous n'avons pas réveillonné comme pour chaque Saint-Sylvestre avec nos amis pour cause d'impératifs divers des uns et des autres cela ne nous a pas empêché de nous retrouver, non pas autour d'un plantureux repas car faire la cuisine au pied levé pour quinze personnes n'a emballé personne, mais autour d'un simple verre en début de soirée du 30 décembre (oui, on fait comme on veut !), après que chacun eut dîné de son côté : du bon cidre, un bon café agrémenté de bons petits gâteaux faits maison (cannelés, madeleines et brioches sont partis comme des petits pains), le tout au coin de la cheminée, voilà qui nous a suffi pour nous retrouver tous et passer une excellente soirée sans lendemain pénible.

 

Et en plus on aura même pas mal aux cheveux...

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 07:00

Les cartes de voeux virtuelles c'est bien pratique, gratuit, rigolo et tout ce qu'on veut. N'empêche, c'est bien impersonnel à l'image des cartes  qu'on reçoit  et qui ont été envoyées dans la foulée à tout le carnet d'adresse : une misère.

Alors cette année je me suis remise à la bonne vieille carte acheminée par ces zélés employés de notre cher service public à qui il faut bien donner du travail si on veut garder notre bureau local, pardon notre agence postale : je me fais un devoir de tout poster dans mon village histoire de maintenir le volume, c'est une goutte d'eau mais en ces temps de déshydratation du budget et de déménagement du territoire, c'est toujours ça. Oui je sais je suis un peu naïve.

Donc à moi les cartes fournies gracieusement par Handicap International en remerciement de ma petite obole, ou les cartes un peu kitsch avec des jolis paysages enneigés parsemés de quelques paillettes qui ravissent toujours les plus anciens parce que sans doute cela leur rappelle celles de leur enfance. Et puis comme notre aîné est entré au CP ça lui fait un petit exercice d'écriture : il est ravi de pouvoir griffonner quelques mots aux grands-parents, et moi ça m'évite d'avoir à me creuser la tête pour un petit message original.

Maintenant que tout a été cacheté, timbré, posté nous vivons dans l'attente d'une réponse par le même biais (et j'enrage quand on répond par téléphone, quelle muflerie) pour le plaisir de décacheter et découvrir à notre tour une jolie petite carte bien désuète qui nous ravira. Ah, le bonheur c'est simple comme un petit mot.

 

Alors bonnes fêtes de fin d'année à tous.

 

 

Teyssieu enneigé

 

 

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 09:39

Habiter dans le périmètre d'un monument historique, comme c'est notre cas, présente souvent certains inconvénients, notamment pour tout ce qui concerne les constructions et autres aménagements extérieurs qui pourraient nuire à la beauté du site.

Mais cela présente d'indéniables avantages : outre le fait d'avoir en permanence une belle vue, cela permet également de couper court à toutes sortes de démarchages pénibles et de plus en plus fréquents. Fenêtres PVC, panneaux solaires, j'en passe et des meilleures, pas une semaine sans qu'on soit sollicité. Et là c'est imparable : après les politesses d'usage je les laisse débiter un peu leur boniment histoire que ça leur fasse au moins un bon entraînement pour les vrais gogos clients potentiels, et lorsqu'ils pensent que le poisson est ferré là je leur sors mon laïus à moi «Je vous arrête tout de suite, nous habitons à côté d'un monument historique» (à prononcer avec un faux air de déploration). Hé ben c'est à peine s'ils vous disent au revoir, à l'instar de l'interlocutrice de ce matin qui m'a presque raccroché au nez!

 

Bon vous savez ce que c'est : à la campagne on a les plaisirs qu'on peut et gâcher ne serait-ce que cinq minutes de la journée de quelqu'un, c'est toujours ça de pris.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 08:11

 

Les Écossais ont la panse de brebis farcie, les Auvergnats quant à eux ont les tripoux : chacun sa croix culinaire. Les tripoux, pour ceux qui ne connaissent pas, Wikipédia vous en donne la définition : « Les tripoux sont préparés avec de la tripe de veau coupée, garnie de morceaux plus petits de panse puis roulée dans une pansette d'agneau et attachée avec du boyau fin ou une ficelle ». Bref comme leur nom l'indique il s'agit là de tripes, de boyaux, de viscères et quand on sait que certains les consommaient jadis au casse-croûte ou au petit déjeuner, ça fait froid dans le dos ! Je sais que les goûts et les couleurs... N'empêche que je connais des personnes qui feraient des kilomètres sur les genoux pour en manger, et ça pour moi je dois dire que ça reste un grand mystère.

 Une néo-cantalienne rencontrée récemment nous a confié : « On m'a fait goûter des tripoux  l'autre jour, j'ai cru que j'allais mourir! ». Il s'agissait de la cardiologue qui a ausculté mon mari et qui lui préconisait un régime soft pour essayer de perdre 10 kg sur deux ans soit plus de fromage ni de charcuterie : le pauvre pendant la prochaine raclette il ne lui restera plus que les patates à l'eau et ses yeux pour pleurer pendant que nous accompagnerons généreusement de fromage fondu bien chaud nos tranches de jambon cru et notre rosette. Oui je sais la vie est parfois cruelle...

Il pourra toujours se rabattre sur les tripoux, il paraît que ce n'est pas gras, enfin à peu près autant que le confit dans Le bonheur est dans le pré .

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 20:48

 

 Lorsque j'étais adolescente l'idée me vint un jour de tenir un journal intime, je crois que ce fut après la lecture du livre  Les Cornichons au chocolat , d'une certaine Stéphanie dont on apprendra bien plus tard qu'il s'agissait en fait de Philippe Labro. Comme n'importe quelle jeune fille j'y racontais mes joies et bien sûr le plus souvent mes peines, je m'y emportais contre tous ces adultes, surtout mes parents bien sûr, qui ne me comprenaient pas, pauvre petit Caliméro que j'étais. Je consignais dans de simples cahiers d'écoliers tous mes gros tracas et mes petits soucis.

Les années passèrent, mes préoccupations changèrent mais je restais accro à mes cahiers que je continuais de noircir avec de plus en plus d'application et de plus en plus de « style »: je veux dire par là qu'il ne s'agissait plus comme au début d'écrire ce que je n'osais pas toujours dire mais que je me plaisais à rendre la relecture de mes écrits la plus agréable possible. Je trouvais dans la rédaction de ce journal de quoi satisfaire le plaisir de l'écriture que je venais de découvrir et celui de la lecture inextricablement liés dans une certaine mesure puisque la relecture nécessaire pour l'épuration des fautes et diverses maladresses m'incitait à bien écrire, c'est là ce que j'entends lorsque je parle de « style » appliqué à ma modeste prose.

J'écrivais très souvent, le plus souvent possible en fait, notamment lorsque j'étais à l'internat, endroit propice s'il en est à la lecture et à l'introspection : je nourrissais mes cahiers grâce aux livres que je lisais, aux musiques que j'écoutais et dont je me plaisais à faire la critique, et j'y commentais en direct les matches de foot que je suivais discrètement au fond de mon lit en même temps à la radio (hé oui c'était la belle époque des Platini, Giresse, Tigana et compagnie et j'étais fan de Monaco et Nantes). Il ne s'agissait plus alors de m'insurger contre les méchants parents (l'internat fut d'ailleurs sur ce point salutaire pour eux comme pour moi) mais plutôt d'y dresser page après page le portrait de l'adulte que j'étais en train de devenir.

Lycée, université, entrée dans la vie active, les années passaient et le désir d'écrire persistait, je continuais donc à accumuler mes cahiers, selon un rythme variable selon mes disponibilités mais ne m'éloignant jamais de ce qui constituait une somme d'instantanés, différents reflets de mon être en des instants T.

Mais il fallut bien se rendre à l'évidence : au fil des dernières années les pages s'espaçaient de plus en plus, le rythme était de moins en moins soutenu, pour ne pas dire totalement relâché après la naissance de mon premier enfant. On dira que ce sont les vicissitudes de la vie qui font que les préoccupations sont ailleurs et que nos priorités sont différentes. Certes mon journal intime n'était pas une priorité au sens où on peut l'entendre généralement mais il faisait tellement partie de moi, il m'accompagnait depuis si longtemps que je ne pouvais me résoudre à l'abandonner purement et simplement, je ne voulais pas devoir y écrire un jour le mot « fin » : lâche que j'étais, j'avais laissé le quotidien s'en charger pour moi.

Et puis je ne sais pourquoi il y a quelques semaines j'ai été prise à nouveau par l'envie de revenir gratter ces pages qui m'attendaient sagement depuis...pfff, depuis des années ; car c'est peu dire que de l'eau était passée sous les ponts : je n'avais qu'à peine évoqué la première année de mon aîné lorsque je m'étais mis sur « pause » et entre temps deux autres enfants étaient venus grossir les rangs de la famille et par là même augmenter la charge de travail et de préoccupations qui pouvaient m'éloigner de mon journal. Prétextes que tout cela car il n'est quand même pas surhumain de pouvoir dégager quelques minutes pour écrire, il suffit pour cela par exemple de sacrifier une soirée télé...et connaissant les programmes, le sacrifice n'en est pas un, au contraire.

J'avais du temps à rattraper et des tas de choses à raconter, à tel point que j'avais fait une liste. Mais j'ai vite perçu l'inutilité de faire un récit plus ou moins exhaustif de tout ce qui s'était passé durant cette longue interruption : les choses viendraient naturellement au fur et à mesure de la relation de mon présent, et si tout n'était pas dit c'est peut-être que tout n'en valait pas la peine.

Je me suis interrogée sur les raisons qui m'ont poussée à replonger dans les cahiers et à reprendre cette vieille habitude. L'écriture de mon blog m'a laissé croire un moment qu'il y avait là un moyen de satisfaire mon envie d'écrire, mais j'en ai perçu les limites lorsque je me suis sentie touchée, contrariée par des commentaires de lecteurs passagers ne sachant pas toujours lire entre les lignes et prenant tout au premier degré, je me suis vue dans l'obligation de faire de l'auto-censure, ce que je n'avais pas envisagé jusqu'alors et qui me déplaît fortement.

Et puis je dois avouer aussi qu'à plusieurs reprise j'ai eu honte de mon écriture car tout simplement je ne la pratiquais plus, alors je me suis soudain mise à regretter le contact de la plume sur le papier, ce glissement délicat tellement plus harmonieux que le bruit du clavier, surtout lorsqu'on se met à taper dessus frénétiquement après la disparition inopinée de tout un paragraphe. Rien ne vaut la technique manuelle, et tant pis s'il y a parfois quelques ratures, cela donne un cachet plus artisanal et puis cela entraîne le cerveau à davantage de réflexion : quand on sait que l'on ne peut pas effacer en appuyant sur une simple touche sans doute fait-on plus attention à ce que l'on écrit, on tourne sept fois sa plume entre ses doigts avant de coucher les mots sur le papier.

Je réapprends donc à écrire, et je me demande comment j'ai plu me passer si longtemps de ce plaisir. Vous me direz que contrairement à mon blog je ne suis pas lue. Hé bien tant mieux, car ainsi aucune censure. Je ne crois pas que le plaisir d'écrire réside nécessairement dans la possibilité d'être lu. C'est du reste ce que disent les écrivains qui n'ont aucun succès...

 

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 20:04

 

      En début de semaine j'ai accompagné les élèves d'une des écoles où je travaille à une séance de cinéma: «Jour de fête» de Jacques Tati. Cela fait bien longtemps que je n'avais pas vu ce film, et je dois dire que je l'ai revu avec plaisir. Mais en fin de compte je crois que ce qui m'a fait le plus plaisir  c'est de voir l'enthousiasme des enfants : les vieux films ce n'est vraiment pas leur tasse de thé, surtout qu'en ce moment ils n'ont que Harry Potter à la bouche! Et pourtant la magie opère toujours: après un début un peu longuet c'est vrai, ils ont tout de suite accroché aux gags, et même si je les voyais arriver je me suis laissée prendre au jeu moi aussi. Qu'est-ce que ça fait du bien de rire, sans prise de tête, avec de bons gros gags qui font mouche. Les enfants étaient tellement emballés qu'ils ont même applaudi à la fin, c'est dire. Malheureusement le réalisateur n'est pas monté sur scène comme à Cannes.

 

Pour clore cette sympathique journée le soir nous avons regardé en famille «Le Triporteur», avec Darry Cowl. Ce n'est certes qu'une pâle copie du précédent mais ça a fait rire les enfants, c'est le principal.

 

Même si j'ai trouvé cette séance de cinéma fort agréable je me dis tout de même qu'aux gags, si subtils soient-ils (et là on ne parle pas de Darry Cowl, on est bien d'accord) je préfère quand même le comique des mots et de bons dialogues savoureux et ciselés comme ceux d'Audiard me raviront toujours plus que les clowns.

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 08:12

Aujourd'hui petite blagounette de Noël que j'ai reçue, et qui au moins ne m'attirera pas les foudres des lecteurs, sauf peut-être de ceux qui travaillent à La Poste. Mais je me couvre et je me retranche derrière des guillemets, on ne sait jamais...

 

 

«Il était une fois un homme qui travaillait au Bureau de poste.  

Son travail consistait à traiter le courrier qui était mal adressé ou dont les adresses étaient inexistantes.  

Un jour, il eut à traiter une lettre adressée d'une main tremblante à Dieu.

Comme il ne pouvait pas la traiter, il pensa trouver une adresse de retour à l'intérieur.

Il l'ouvrit et lut :

« - Cher Dieu,

Je suis une vieille veuve de 93 ans, qui vit sur une très petite pension.

Hier quelqu'un m'a volé ma sacoche.

Il y avait 100 euros à l'intérieur, c'était le seul argent qui me restait jusqu'à mon prochain chèque de pension.

Dimanche prochain, ce sera Noël, et j'avais invité deux de mes vieux amis à souper.

Sans argent, je suis maintenant incapable d'acheter de la nourriture pour les recevoir.

Je n'ai pas de famille qui puisse m'aider, vous êtes maintenant mon seul espoir.

S'il vous plait pourriez- vous me venir en aide?

Sincèrement, »

Edna

66, rue Jean-Talon apt 2,

48310 Villois

Le travailleur postal fut très touché.

Il montra la lettre à tous ses confrères du bureau de Poste.

Chacun d'entre eux mit la main à sa poche et donna quelques euros.

Après avoir fait la tournée du bureau, il avait amassé 96 euros.

Fier de son coup, il en mit le contenu dans une enveloppe et la fit livrer à l'adresse de la vieille dame.

Pour le reste de la journée, tous les employés ressentaient un bien être intérieur d'avoir contribué à un beau geste de générosité.

Noël vint à passer et quelques jours plus tard, une autre lettre apparut, adressée à Dieu, encore écrite par la vieille.

Tous les employés s'attroupèrent autour du bureau de l'homme alors qu'il ouvrait la lettre.

Il était écrit:

« - Cher Dieu,

Comment pourrais-je vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi ?

Grâce à votre geste de générosité et d'amour j'ai pu recevoir dignement mes deux amis en leur préparant un magnifique repas de Noël.

Ce fut une très belle journée et j'ai avoué à mes amis que si la chose a été rendue possible, c'est grâce à vous et au beau cadeau que vous m'avez fait.

Au fait, il manquait 4 euros sur le montant.

J'ai bien peur que cela ait été volé par ces enculés d'employés du Bureau de Poste. » »

 

 

L'auteur de ce blog décline toute responsabilité en ce qui concerne les propos cités ci-dessus et ne pourra en aucun cas être attaqué que ce soit par les employés de La Poste, les personnes âgées les séniors, ou même par Dieu.

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 07:55

 

Hier c'était le désoeuvrement total après la reprise alors je me suis laissé aller à zapper. Bien mal m'en a pris car j'ai fini par tomber sur une émission de France 4, merci le service public, consacrée à cette fameuse date du 21/12/2012 dont j'ai appris avec stupéfaction qu'elle devait signer l'arrêt de mort de notre planète et de notre civilisation. J'aurais dû me méfier car le narrateur était un comédien, Éric Laugérias, habitué au registre comique voire loufoque. Ne sachant trop s'il s'agissait de lard ou de cochon j'ai donc vu se succéder les théories plus ou moins fumeuses, depuis des prédictions faites dans la Bible, qui serait en fait un texte codé (ben déjà que j'avais pas tout compris au catéchisme, voilà que ça s'avère encore plus compliqué...), jusqu'à ce cher Nostradamus en passant par des écrits sumériens, bref tout un tas de théories qui ramèneraient toutes à cette date du 21/12/2012, date de l'apocalypse.

Vrais scientifiques, vrais pseudo-scientifiques comme les Bogdanoff, et hurluberlus authentiques tels, je cite, «Cyril et Eddy, guides spirituels" qui nous promettent «l'arrivée d'une énergie positive telle que notre corps n'y résistera pas et que nous serons aspirés dans l'espace», si si, et même une gardienne d'un des crânes de cristal, tous ont essayé de me démontrer par A+B que la fin du monde aurait lieu dans deux ans, ou du moins que quelque chose de terrible allait se passer. Changements climatiques, catastrophes et cataclysmes en tous genres, crash de météorites et même arrivée des extra-terrestres, rien ne m'aura été épargné. J'ai trouvé ça un peu rude pour une fin de soirée.

 

Bien sûr toutes ces élucubrations n'ont que le crédit qu'on veut bien leur accorder. Personnellement je ne pense pas qu'il se passe grand chose en 2012. Où plutôt je me dis qu'il peut se passer n'importe quoi, n'importe quand, pas plus en 2012 qu'à un autre moment. Néanmoins cette émission pour le moins farfelue m'a fait réfléchir sur l'urgence qu'il pouvait y avoir à profiter de la vie. En effet la question lancinante qu'on pouvait se poser face à tout ça c'etait «Et s'il ne nous restait que deux ans à vivre?» Alors là tout se bouscule: si peu de temps, tellement de choses à voir encore qu'une vie n'y suffit déjà pas, alors rien que deux ans...!

 

Plus sérieusement, si la fin du monde nous est annoncée pour 2012, c'est donc que Sarkozy va être réélu?

Avouez que là il y a de quoi vous plomber la soirée.

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 14:45

Spécialement pour Sarah46 qui se lamente de ne pas trouver de champigons: voilà ce qu'on ramasse encore par chez nous, avec quelques trompettes de la mort, au milieu des châtaignes et des pélous!

 

Cèpes novembre 2010

 

Bon allez sans rancune, je les mets en bocaux et je t'attends pour les déguster. 

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