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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 13:29

Voici une petite histoire qui est arrivée à des amis et qui devrait remonter le moral de Sirius (cf dans mes liens) si d'aventure son chat n'est pas encore rentré au bercail.

 Nous avons donc des amis (si si, on a beau vivre au fin fond de la campagne on n'est pas des sauvages pour autant) qui recevaient la visite très régulière d'un chaton dans leur jardin. Le petit minet devenait de moins en moins farouche et ils avaient bon espoir de l'apprivoiser, c'était en bonne voie. Or l'autre jour le chat, tel celui de Sirius, manque à l'appel et ne se montre pas de la journée, chose fort inhabituelle. Entre temps la fille et le quasi-gendre qui étaient partis le matin pour Soulac, à quelques 300 kilomètres, appellent et disent qu'ils ont trouvé un joli petit chaton de telle et telle couleur après leur arrivée. La description titille la curiosité de nos amis et grâce à la merveilleuse technologie moderne une photo est envoyée par téléphone illico: bingo, il s'agit bien du chaton disparu. Vous me direz «Mais ces jeunes sont bien benêts ou drôlement amoureux pour ne pas s'être aperçus de la présence du chat dans la voiture?!» Vous n'y êtes pas: figurez-vous que ce chaton avait la fâcheuse manie de monter à l'intérieur des moteurs de voitures, ce qui fait qu'il a voyagé en toute clandestinité.

 

C'est quand même un miracle que sur 300 kilomètres il ne lui soit rien arrivé: il avait largement la place de finir en bouillie haché par les courroies, les pignons enfin tous ces trucs très dangereux que les hommes mettent sous les capots des bagnoles, écrasé sur la route en tombant, que sais-je. Bref un vrai miraculé ce minet.

 

Alors Sirius, ne te fais pas trop de bile: tout peut arriver.

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 14:24

Je suis toujours à l'affut de vieilleries pour meubler mon petit sweet home. Grâce à Libération et une vente chez Sotheby j'ai trouvé de la déco vraiment originale, pour peu qu'on ait de la place, et pour le coup vraiment très vieille: jugez plutôt en cliquant ICI.

 

Sinon, si ça ne va pas dans mon salon j'aurais toujours de quoi refiler à mon chien pendant un moment...

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 05:30

Avec le retour à l'école est revenu le temps des conversations entendues parmi les mamans ou avec les maîtresses. Et comme chaque année, mais de plus en plus au fur et à mesure que mes enfants grandissent, je suis restée quelque peu perplexe devant les agendas de ministres imposés à certains enfants pour le temps extra-scolaire, les mercredis et les samedis: poney, natation, judo, musique, danse, etc. Ce qui m'effraie ce n'est pas qu'un enfant ait UNE activité le mercredi après-midi, mais qu'il enchaîne les activités, pas toujours choisies mais c'est encore autre chose, comme s'il fallait absolument combler tous les trous qu'il pouvait y avoir dans son emploi du temps en dehors de l'école et des devoirs.

D'où vient cette frénésie des parents à vouloir occuper sans cesse leurs petites têtes blondes? Est-ce le désir secret, utopique et complètement contre-productif à mon avis, d'en faire des petits génies? La peur qu'ils s'ennuient une seule seconde et ne le supportent pas? Mais l'ennui c'est justement de là que nait la vie intérieure, la créativité, l'envie de faire quelque chose pour le tromper: si on occupe chaque minute  d'un enfant comme peut-il rêver, jouer, penser à des choses qu'il aime? J'ai entendu récemment un pédo-psychiatre dire que le temps de la rêverie et de l'ennui était nécessaire au bon développement de l'enfant car il est utile à l'apprentissage et au développement de ses capacités. Mais avec un agenda surchargé comme ceux de certains enfants, pourtant si jeunes, où peuvent-ils bien trouver le temps de rêver?...

 

 

 

 

 

 

 

 

Étant jeune je me suis beaucoup ennuyée, du moins au sens où doivent l'entendre ces parents modèles qui croient que n'avoir rien à faire pour un enfant c'est forcément perdre son temps: je ne pratiquais pas d'activité le mercredi, et adolescente j'étais souvent seule à la maison pendant que mes parents étaient aux champs: c'est de cet ennui que m'est venu l'amour des livres puis celui de l'écriture, parce que quand on aime les mots on ne connaît plus l'ennui.

 

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 09:33

Depuis le temps que je tannais mon cher et tendre pour qu'il m'offre un peu plus de confort afin que je puisse accomplir dignement mes tâches domestiques, hé bien enfin il m' a offert le rêve de toutes les femmes: une cuisine entièrement équipée avec four, lave-vaisselle, la totale, le tout pour une somme modique et un encombrement minimum.

 

Merci chéri.

 

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Mes garçons vont pouvoir enfin avoir des occupations constructives et leurs femmes me remercieront plus tard.

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 07:08

Les enterrements, c'est souvent seule que j'y assiste, je n'y discute guère, parfois quelques minutes le temps de saluer un tel ou un tel. Aussi ai-je du mal à supporter le brouhaha qui règne au devant de l'église où se déroule cet office religieux. Oui je reste dehors parce que je n'arrive jamais en avance d'une part, et d'autre part j'ai toujours du mal quelles que soient les cérémonies (baptêmes, mariages ou enterrements) à supporter les discours lénifiants et stéréotypés des prêtres. Il faut dire que je suis allée à la messe tous les dimanches jusqu'à mon adolescence, j'ai eu le temps d'en faire le tour. Je sais bien que beaucoup de curés mettent du coeur dans leurs sermons et leurs prônes, d'autant qu'ils connaissent bien, surtout dans nos campagnes, les paroissiens, fussent-ils de parfaits mauvais chrétiens, qu'ils accompagnent jusqu'à ce qui doit être leur dernière demeure.

Ces conversations qui se déroulent à l'extérieur de l'église, elles sont la plupart du temps faites de choses tellement quotidiennes et entièrement étrangères à ce qui se déroule à l'intérieur... sauf quand il s'agit de médire que le défunt ou sa famille. C'est un tel contraste entre ces voix fortes, ces rires à peine chuchotés, ces conversations où l'on prend des nouvelles de tel ou tel autre, et ce silence qui règne à l'intérieur de l'église toute baignée d'un recueillement fait de réelle tristesse mêlée d'un silence poli.

Alors oui ça m'énerve souvent d'entendre de trop près ce bruit de la vie qui semble se moquer du silence de la mort.

 

Ce doit être que je n'aime pas la provocation.

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 05:26

Il est vrai que je peux parfois être distraite, il m'arrive d'égarer certaines choses de temps en temps, je vous l'accorde mais c'est la plupart du temps la faute d'un tiers: ben oui ça n'est pas de ma faute si certaines personnes ne remettent pas les choses au bon endroit, c'est-à-dire l'endroit où MOI je les ai mises.

 

Trêve de plaissanterie: j'aimerais bien savoir où sont passées les trois dernières semaines, impossible de remettre la main dessus...

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 21:52

 

...ou « quand c'est la merde, c'est la merde ».

     Je connaissais cette maxime (celle du titre) et je voulais bien lui reconnaître une certaine sagesse, cependant je n'arrivais pas à croire qu'essayer de faire mieux que ce qu'on a déjà fait puisse être un travers. J'avais tort et j'en ai fait la désagréable expérience.

J'avais passé deux couches d'huile sur le parquet de la future chambre de notre petite dernière, je trouvais ça très joli, avec un rendu satiné très doux qui mettait en valeur le veinage du bois (du pin pourtant banal), bref il n'y avait plus qu'à installer le lit de la petite pour la voir enfin quitter notre chambre qu'elle squatte tout de même depuis plus de dix-huit mois. Mais mue soudain par un désir de perfection, moi qui suis ordinairement (en dehors du travail, que mes clients se rassurent !) assez encline au dilettantisme, surtout en bricolage, ne voilà-t-y pas que je me lance dans une troisième et, croyais-je, dernière couche ! Sauf qu'entre la deuxième et celle que je me suis escrimée à passer s'étaient écoulées plusieurs semaines, quelques petits mois même, et du coup je crois bien que l'huile s'était passablement dégradée dans son pot. Résultat : une épaisse couche visqueuse qui n'était toujours pas sèche au bout de deux longues journées. J'aurais bien attendu encore un ou deux jours de plus histoire de voir ce qu'il en retournait, des fois que les choses s'améliorent aussi miraculeusement que la marée noire de B.P. Hélas c'était sans compter sur mon cher et tendre qui décida de traverser, deux fois car il y en a deux, afin d'aller fermer les fenêtres. Non mais de quoi je me mêle ?! Voilà ma jolie chambre sillonnée de deux pistes de petits petons quarante-trois fillette et tout à recommencer ! J'enrageais d'autant plus que si j'avais voulu passer une troisième couche c'était aussi en partie parce que des peintres amateurs avaient un peu salopé par endroits mon si joli plancher et que je pensais ainsi pouvoir faire disparaître ces traces. Bref pour rattraper tout ça me voilà bien obligée de me lancer dans une quatrième couche afin d'effacer les arpions disgracieux : munie de mon spalter je repasse une fine couche d'huile que je prends bien soin de faire tirer au maximum, me disant, toujours aussi naïvement, que ça devrait sécher en deux coups de cuillères à pot. Que nenni point du tout : deux jours plus tard non seulement ça n'était pas sec mais en plus mon pinceau visiblement aussi fatigué que moi en avait profité pour perdre négligemment quelques poils, créant du coup un nouveau genre de revêtement, mi-parquet, mi-moquette dans lequel en outre étaient venues s'agglomérer de minuscules fleurs de bouleau passées par les fenêtres ainsi que quelques bouloches disgracieuses ayant voleté d'on ne sait où (qui a dit « des moutons venus des pièces voisines »?) Là j'étais à deux doigts de mettre le feu à la maison lorsque me vint l'idée totalement saugrenue (et là vous allez vous demander si je ne suis pas blonde) de jeter un oeil au mode d'emploi du bidon : on a de ces idées parfois. J'y apprends qu'il faut essuyer au chiffon avant le séchage, chose que je n'avais bien sûr pas faite pour les premières couches qui étaient pourtant parfaites, ni pour le plancher des pièces précédentes, des années plus tôt, et qui sont toutes aussi jolies. C'est donc armée de chiffons que j'essuie ma quatrième couche pas encore sèche mais suffisamment toutefois pour que le chiffon s'y colle et n'essuie rien du tout ! Je vous le disais bien « Quand c'est la m... » ! Je me vois donc dans l'obligation de remettre un peu d'huile : vous suivez bien, on en est à cinq couches, disons quatre et demi. Vous n'allez pas me croire si je vous dis que trois jours plus tard certains endroits n'étaient pas secs et présentaient des traces de pinceau (alors que j'avais tout bien frotté au chiffon) et d'autres étaient parfaitement secs...et sans la moindre trace d'huile apparente, le bois étant aussi brut que lors de la pose. Alors là je dois dire que j'étais au bord du nervous breakdown, prête à jeter l'éponge, le chiffon , le pinceau, tout ce qu'on veut, et voyant déjà se profiler le spectre de notre fille toujours dans notre chambre à la veille de passer son Bac. C'est sûrement cette vision apocalyptique qui a suscitéun éclair salutaire dans mon esprit : bon sang mais c'est bien sûr, ça ne peut venir que de l'huile, elle a dû tourner, virer que sais-je, enfin elle n'était plus bonne à rien quoi. Évidemment je lui avais bien trouvé une consistance un peu épaisse, mais ça faisait tellement longtemps que je n'avais pas ouvert ce pot que je ne me rappelais plus de sa consistance normale.

Voyant dans cette hypothèse mon salut je file acheter de l'huile « neuve » et en passe donc une... sixième couche. Bien qu'extrêmement sceptique devant ce liquide laiteux qui ne ressemble en rien au souvenir que j'avais des huiles passées précédemment, celles qui avaient bien marché, je me refuse à toute analyse et passe consciencieusement le produit, lame après lame, puis je ferme la porte sur le chantier, bien résolue à ne pas la rouvrir avant plusieurs jours. Évidemment je ne suis qu'une fille, donc dévorée par la curiosité je ne peux m'empêcher d'aller jeter un oeil quelques heures plus tard, prête à une nouvelle catastrophe. Hé bien vous savez quoi ? On a beau être vendredi treize le miracle a pourtant eu lieu : un joli sol bien lisse et satiné, sur lequel les doigts ne laissent aucune trace, sec et tout et tout... Je n'en reviens tellement pas que ça fait plusieurs fois que je monte pour vérifier que je n'ai pas rêvé ou que tout ne s'est pas soudain détérioré.


C'est tellement beau que je me suis dit l'espace d'un court instant que je pourrais en passer une petite dernière pour peaufiner tout ça. Mais je SAIS à présent que le mieux est effectivement l'ennemi du bien ; alors j'ai déjà averti mon mari qu'il cache les pinceaux et le pot d'huile, des fois que je serais tentée...


P.S : Il n'a de toute façon pas besoin de les cacher : il suffit qu'il range quelque chose pour que ce soit définitivement perdu...

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 20:13

 

Un jour je me suis retrouvée dans un magasin pensé, conçu, fait par et pour des hommes et dédié tout entier à leur plus grand plaisir : la voiture. Hé bien aujourd'hui j'ai eu droit à une visite dans un autre lieu de culte masculin, un antre lui aussi consacré à l'automobile : j'ai nommé une casse-auto. Plongée en immersion dans un monde hostile fait d'empilements plus ou moins stables d'épaves compressées, écrasées, écrabouillées, de nids de poules où s'enfoncent en cahotant les roues des voitures valides sur des sentiers poussiéreux ou boueux, selon la météo, et au détour desquels on peut se retrouver nez-à-nez parfois avec un chargeur, un tracto-pelle, un élévateur trimballant nonchalamment une carcasse.

C'est sans doute fascinant, pour un homme, de voir autant de valeureux véhicules ayant rempli de si bons offices relégués dans ces cimetières de ferraille et n'attendant qu'une bonne âme pour venir lui prélever quelque organe. Dépassant des toits parfois rouillés ou cabossés de ces épaves on voit ça et là une tête : les clients, véritables fouines furètent partout à la recherche de LA pièce qui va enfin permettre de redonner vie à une voiture attendant patiemment au fond du garage ou du jardin. De la simple jante au fauteuil ou à la banquette entière, du moindre lève-vitre (oui, tout n'a pas toujours été électrique) au moteur complet, la casse-auto est au mari ce que le grand magasin est à son épouse. Que dis-je, c'est la Mecque du mécanicien du dimanche.

 

Évidemment je n'étais pas vraiment en mesure d'apprécier toute la beauté du lieu moi qui ai failli perdre plusieurs fois un talon dans des trous en emmenant le petit faire pipi derrière une vieille 205 sur cales. Toujours les mêmes qui s'y collent pendant que les autres s'amusent.

 

Quand je pense qu'il se moque de moi quand je ramène des « vieilleries » (je suis polie) d'un vide-grenier...

 

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C'est beau hein ? Franchement c'est pas pire qu'un César, mais il faut avouer que c'est plus difficile à caser sur une cheminée...

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 08:01

Devant la difficulté de retrouver certaines choses au fond de notre vieux congélateur bahut, on se pose régulièremment la question de savoir si on ne devrait pas le changer, et surtout si on devrait pas opter dans ce cas-là pour un congélateur à tiroir dans lequel il semble moins facile d'égarer les aliments.

Mais au vu de tout ce que les gens mettent dans leur congélateur, selon les faits divers, je me dis que ce système présente quand même des inconvénients : passe encore pour y fourrer des bébés, il faut avouer que ça n'est tout de même pas pratique si l'on veut y mettre son conjoint, à moins de le couper en morceaux, ce qui engendre un surcroît de travail qu'on peut facilement s'épargner avec un bahut.

 

Moralité : on ne sait jamais comment va tourner un mariage, alors il vaut mieux voir grand.

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 11:31

Après une journée passée à supporter ces adorables chérubins, et alors qu'on s'apprête à en prendre un pour taper l'autre  (d'où l'avantage d'avoir plusieurs enfants), parfois surgit un moment de grâce ( fugace hein, ne rêvons pas) qui nous fait dire que tout n'est pas perdu. Ainsi hier soir après le repas la gent masculine de la maison était tranquillement en train de regarder un épisode d'une série culte des années 80, " L'agence tous risques": ils adorent ce genre de série où les voitures sautent et explosent à tout-va (il n'y a pas longtemps ils étaient accros à "Shérif fais-moi peur") mais où personne n'est jamais tué et où les méchants sont toujours punis. Et hier donc ils se mettent  à me raconter ce qui se passe et le petit me parle de Barracuda, le gros baraqué, alors histoire de voir s'ils suivent bien je leur demande qui est ce Barracuda, et c'est alors qu'ils me répondent : "Ben c'est celui qui a plein de colliers!" Ils auraient pu me répondre que c'était celui qui était noir mais non, il faut croire qu'ils n'ont même pas remarqué qu'il y avait un Noir dans la bande. Alors je me suis dit qu'il y avait de l'espoir et que peut-être il y aurait un jour une génération pour laquelle les couleurs de peau ne se remarqueraient même plus.

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