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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 21:37

Bonne nouvelle : cette année le réveillon du 31 décembre tombe… le 31 décembre. Ça n’a l’air de rien mais ce n’était pas gagné.

Chaque année depuis des décennies, c’est-à-dire depuis qu’on a vingt ans, nous sommes une petite bande de jeunes à nous retrouver pour quelques occasions : au moins une fois en été et au réveillon de la Saint-Sylvestre. Mais les années passent et les contraintes des uns et des autres font que ces réunions de jeunes de moins en moins jeunes sont parfois plus difficiles à organiser. Éloignement géographique, conjoints indisponibles, contrariétés diverses et variées font qu’il n’est pas toujours facile d’avoir tout le monde à la même date. Mais qu’à cela ne tienne, l’essentiel étant de pouvoir nous retrouver ensemble il nous est arrivé de faire notre réveillon le 30 ou le 29 décembre, soyons fous.

Pas de chichis, pas de caviar ni de truffes, on apprécie par-dessus tout le plaisir de se retrouver comme si on avait toujours nos vingt ans, peu importe ce que l’on a dans l’assiette. D’ailleurs cette année étant donné la météo on se demande si on ne va pas opter pour un bon barbecue finalement !

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 20:14

Est-il utile de regarder à quand remonte mon dernier billet sur ce blog ? Je ne préfère pas, ça ne ferait qu’empirer l’impression que je ressens depuis des mois de ne faire que courir après le temps qui passe et qui me manque. À ma décharge j’ai quelques excuses : un boulot pour lequel ne suffisent pas les 24 heures allouées par jour, une vie de famille chargée (et sur laquelle il est inutile de s’étaler), des sollicitations diverses… bref la routine. Enfin ce qui devient une routine.

Auto, boulot, dodo, voilà à quoi se résume ma vie depuis septembre. Septembre où j’ai eu la mauvais idée, que dis-je la grande faiblesse, d’accepter un énième remplacement dans l’enseignement, après m’être répété une énième fois en juin après deux mois d’un petit tour en collège (après huit ans d’absence) qu’on ne m’y reprendrait plus. Mais vous avez ce que c’est : il ne faut jamais dire « fontaine, etc. ». Et surtout il faut bien vivre lorsqu’une tuile vous arrive qui ne vous laisse plus vraiment de choix. Une tuile qui touchant à la santé vous rappelle finalement où sont les vraies priorités de la vie.

Une liste aurait été bien utile sans doute pour ne rien oublier mais y a-t-il vraiment quoi que ce soit de mémorable survenu ces cerniers mois (excepté une maladie grave pour mon conjoint qui semble être désormais derrière nous. La maladie hein, le conjoint est toujours là !)

Je me contenterai de dire un mot sur ce remplacement que j’effectue depuis presque la rentrée. Deux ou trois semaines après la rentrée scolaire j’ai reçu un coup de téléphone du proviseur d’un lycée désespérément en recherche d’un prof de français. Il avait eu mes coordonnées par le rectorat. J’imagine que j’étais la dernière personne sur leur liste de contractuels à contacter et que je devais ce traitement de faveur à mon petit remplacement de la fin d’année scolaire précédente : comme pour le démarchage téléphonique, j’aurais dû prendre soin d’effacer cette trace de mon dernier passage dans cette belle et noble institution. Bref ils étaient désespérés s’ils en étaient rendus à faire appel à moi : il n’y avait plus personne, et après c’était les annonces sur Pôle-Emploi, c’est dire. J’ai appris dans le bureau du proviseur que l’enseignante qui avait demandé sa mutation ne la souhaitait finalement plus, suite à des problèmes personnels que je n’ai pas très bien compris (ni lui non plus je crois) mais comme il était trop tard pour faire marche arrière, elle commençait par accumuler les arrêts maladie, elle en était à son deuxième quand j’ai pris le poste. Depuis je suis renouvelée tous les mois à peu près, au fur et à mesure de ses arrêts de travail. Je ne m’étendrai pas sur la facilité qu’il y a apparemment à trouver un médecin bien indulgent, ni à la bienveillance de l’EN à l’égard de son personnel qui, s’il s’agissait d’une entreprise privée, aurait déjà eu au moins droit à un contrôle de la Sécu. Je me rappelle d’une fois où mon mari qui s’était fait opérer d’une épaule a été convoqué quelques jours après son retour de l’hôpital pour qu’un zélé médecin vérifie bien qu’en effet avec son bras en écharpe il ne pouvait conduire son camion : on a entendu des réflexions dans ce bureau dont on ne savait pas trop s’il fallait en rire ou en pleurer. Heureusement rien de tel dans la fonction publique… Bref j’enchaîne les contrats mais j’ai négocié d’être payée pendant les vacances, les dates de fin et de reprise coïncidant avec ces dernières : il faut dire que j’ai 105 copies dans mon cartable pour m’occuper pendant les fêtes, et je n’ai pas l’intention de les corriger à l’œil. Voilà donc comment je me suis retrouvée à enseigner en lycée, ce que je n’avais jamais fait, et cerise sur le gâteau devant une classe de Première que je suis censée amener jusqu’à l’Épreuve Anticipée de Français, un détail ! Accessoirement j’ai trois classes de Seconde à 35 élèves. Il m’arrive encore de me demander pourquoi j’ai été assez inconsciente pour accepter, mais nécessité faisant loi…

Et voilà donc les raisons de mon silence sur ce blog. Vous allez me dire que quand on est prof on a bien des vacances pour se livrer à ses loisirs. Hélas depuis septembre je passe mes vacances en corrections et/ou préparations, idem pour les week-ends et les soirées. Comble de l’ironie je n’ai même plus le temps de lire, c’est dire si c’est grave. À cela s’ajoutent les devoirs de mes propres enfants (trois niveaux différents forcément dont un collégien), mes devoirs d’élue à la mairie, et même quelques manuscrits à corriger de temps en temps… Heureusement mon mari va pouvoir profiter de sa convalescence, qui va être longue, pour se perfectionner en aspirateur et plumeau, ce sera toujours ça en moins pour moi. Je rêve parfois de ne faire que 35 heures à l’usine, je serais moins fatiguée et j’aurais plus de temps libre, je le sais je l’ai déjà fait j’étais moins crevée surtout nerveusement : certes j’étais aussi nettement plus jeune, il est vrai, et je n’avais pas d’enfants non plus !

Ceci expliquant cela, vous comprendrez mon silence radio de ces derniers temps. Vous comprendrez aussi qu’après m’être fendue d’un si long MEA CULPA je mette encore un peu de temps à repasser par ici ! Mais c’est promis je vais faire un effort !

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 12:34

Pour une fois que ce ne sont pas les femmes qui jouent les victimes de la mode, je me marre. Je viens de voir un petit reportage sur le retour de la barbe comme accessoire de mode. Le retour date un peu car cela fait déjà quelques mois que le poil trône de nouveau sur les joues des mannequins des podiums ou des publicités, à la télé ou sur papier glacé. Mais il faut bien que les rédactions fassent un peu de remplissage en ces temps de marronniers de rentrée, et entre deux cortèges de migrants ou de tracteurs.

Ainsi les hommes branchés, plutôt jeunes et citadins, se plaisent à pousser la porte du barbier, vieux métier un temps disparu et qui redevient à la mode. Débroussaillée, taillée, soignée et bichonnée, la barbe de ces messieurs leur permet de prendre soin d’eux et d’être enfin des métrosexuels assumés mais virils.

 

Attention toutefois au « fashion faux pas » comme dirait Christina Cordula : portée avec un treillis, une djellaba ou une kalachnikov, la barbe fait un peu « too much ». Enfin je dis ça, je dis rien…

 

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 13:15

Vous voyez très bien de quelle photo il s’agit, inutile d’en rajouter. Elle a bouleversé le monde entier nous dit-on, et certes il y a de quoi : qui ne le serait pas à la vue de ce petit enfant mort, face contre terre, sur une plage où probablement des vacanciers insouciants se prélassaient il y a encore quelques jours. Les médias nous l’ont montrée jusqu’à l’écœurement, et je pensais que passé le premier jour un peu de pudeur et de décence seraient de mise. Que nenni je viens de recevoir mon quotidien régional où elle s’étale en très grand à la une. Je trouve ça un peu ridicule parce qu’il n’y a plus aucun effet « de nouveauté » qui justifie cette une, mais surtout le choix du format y ajoute quelque chose de voyeurisme qui me donne la nausée.

Qu’on ne se méprenne pas je suis loin d’être insensible au sort des réfugiés, exilés et autres « migrants », mais enfin qu’est-ce qu’on découvre aujourd’hui ? Que des milliers de personnes fuient des pays en guerre et dans le chaos ? Que leurs conditions de voyage sont catastrophiques ? Qu’ils sont les victimes de réseaux de passeurs sans vergogne ? Qu’ils sont désespérés au point de risquer leur vie et celle de leurs enfants ?

Mais qu’y a-t-il de nouveau là-dedans ? L’Europe, le monde entier même, semble découvrir une réalité qui malheureusement existe depuis des années, voire des décennies et contre laquelle personne ne semble faire grand-chose. Aurait-on oublié le drame des « boat people » dans les années 70 ? Le centre de Sangatte était-il une joyeuse colonie de vacances ?

Ce qui me choque le plus dans cette image, ce n’est pas le problème des réfugiés, des migrants, quel que soit le nom qu’on leur donne. Ce qui me met en rogne c’est la capacité des gouvernements, quels qu’ils soient, à oublier les leçons du passé et leur incurie à prendre les problèmes à bras le corps. Il est vrai qu’il est bien plus confortable de soulever le tapis pour y cacher ce qu’on ne veut plus voir. Et de pousser des cris d’orfraie en faisant mine de tomber des nues. Histoire de faire croire que jusqu’à présent on n’a rien fait « parce qu’on ne savait pas » !

 

 

 

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 20:11

Mon jardin cette année ne ressemblait à rien (mais alors rien, encore pire que les autres années). Les pauvres haricots que nous avions semés ont été vaincus par la sécheresse, et même mes pieds de cornichons ont succombé à la chaleur malgré mes arrosages. Il a fait tellement chaud et sec que même la mauvaise herbe ne poussait plus, c’est dire. Et puis il est tombé quelques pluies qui ont ravigoté non pas mes plantations mais les parasites en tout genre. Le jardin a reverdi d’un coup, garni soudain de mauvaises herbes diverses et variées. Laissé à l’abandon je n’y jetai pas le moindre coup d’œil sachant qu’il n’y avait plus rien à voir. Et puis l’autre matin, en allant ouvrir les oies, une fleur blanche attire mon attention, je vais constater de plus près et je vois une magnifique plante… que je n’avais jamais invitée au jardin.

Une petite photo montrée à des connaisseurs et me voilà renseignée: ça ressemble à un datura. Je croyais que le datura était une plante exotique élevée en pots, je cherche donc un peu sur Internet et je découvre le vrai visage de mon squatter: le datura stramonium dite aussi stramoine ou «herbe aux sorcières». Comme certaines personnes elle est très belles mais très toxiques et dangereuses, provoquant des hallucinations et même la mort.

C’est pas de bol, pour une fois que quelque chose s’était décidé à pousser au jardin…

Datura stramonia

Datura stramonia

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 17:27

Une ancienne collègue de La Poste me disait qu’elle en avait assez des touristes qui achètent les timbres un par un. Moi je dis que c’est réjouissant: d’abord ça va lui permettre d’améliorer son objectif de vente de beaux timbres, et puis ça veut dire que les gens continuent d’envoyer des cartes postales plutôt que de balancer des selfies à tout va! Franchement se prendre en photo soi-même, devant les monuments, les tableaux des musées et autres sites remarquables, quel plus flagrant signe de l’individualisme qui caractérise l’humanité d’aujourd’hui?!

 

Personnellement je déteste être prise en photo, sans doute parce que je n’aime pas le gaspillage et que j’ai pris l’habitude de ne pas vouloir gâcher les pellicules: vieux réflexe dépassé à l’heure du numérique mais on ne se refait pas! En revanche j’adore faire de la photo, justement depuis l'avènement du numérique et ses possibilités infinies, notamment celles de se planter et de recommencer ses photos indéfiniment.

 

Quant à mon téléphone, je ne m’en sers que pour téléphoner, et encore c’est davantage pour rester joignable, et envoyer des SMS, c’est dire si je suis has been...

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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 18:24

Vous connaissez la ritournelle de «la mère Michel qui a perdu son chat», j’ai pour vous la version du Ségala, celle de «la mère Machin (c’est moi) qui a perdu son chien (notre Kiki national)». Cessez de pleurer dans les chaumières et de vous lamenter sur mon triste sort: Lucky n’a pas disparu, il nous a lâchement abandonné. Oui on parle souvent en été de l’abandon des animaux mais qui eut cru que des maîtres puissent être si honteusement et sournoisement quittés par leur animal de compagnie. Certes Kiki a toujours adoré les mondanités et ne rechigne pas devant un apéro avec un sous-préfet, mais plus que tout il a besoin de compagnie, et surtout de visages nouveaux. C’est ainsi que tous les étés immanquablement il va passer une semaine ou deux avec des vacanciers de passage chez lesquels il s’incruste allègrement, attirant sur lui non pas les foudres de ses hôtes mais au contraire leur bienveillance: cajolé, promené, Lucky ne revient que brièvement faire quelques incursions chez nous, histoire de voir si on ne lui aurait pas laissé un truc à grignoter dans sa gamelle. Tout cela ne dure pas bien sûr et les touristes partis il rapplique aussitôt, ce qui nous permet au passage de connaître un peu les allées et venues des résidents secondaires.

Sauf que… Sauf que cette année Lucky nous a planté un couteau dans le dos: il a décidé de s’installer chez des résidents permanents. Au début on ne s’est pas inquiétés, on s’est dit que comme d’habitude il avait trouvé une résidence secondaire qui venait de s’ouvrir et qu’il testait un peu la fraîcheur des vieilles bâtisses. Puis on s’est étonné de voir sa gamelle jamais vidée, et nos appels depuis l’autre bout du village sans réponse, pas même le bruit de son grelot la nuit nous signalant une discrète visite. Abandonnés, quittés sans ménagement, nous voilà laissés à notre triste sort. On fait ce qu’on peut et on ne lui a peut-être pas accordé toute l’attention qu’il pense mériter, mais force est de constater que nous sommes victimes de pratiques déloyales et que nous ne pouvons pas lutter: Kiki couche vraisemblablement dans un intérieur confortable (j’ai des témoins) et mange à satiété (il a encore grossi et ce sont les hérissons qui se chargent seuls de boulotter sa gamelle le soir venu), voilà qui lui aura vite fait oublier son panier dans le garage et ses croquettes. Bref on n’est pas près de le revoir.

Sauf s’il vient à causer un accident ou autre problème auquel cas ses nouveaux maîtres sauront sans aucun doute se rappeler qu’il est bel et bien à nous!

Sans être S.D.F Kiki est pourtant désormais à Larue, ceux qui nous connaissent saisiront le jeu de mot...

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 17:31

L’été c’est bien connu, c’est la saison des festivals : art lyrique, country ou spectacles vivants en tous genres, notre région est bien servie. Mais il y a quelques jours nous avons donné dans l’originalité avec un festival un peu particulier.

Pour les amateurs de vieilles bécanes, amoureux de bielles endormies et d’antiques culasses, « Les Vieilles mécaniques de Moncléra » c’est assurément LE festival de l’été. Dédié comme son nom le laisse supposer aux véhicules anciens, ce festival diffère des rassemblements ordinaires de vieilles voitures… précisément parce que les vieilles voitures il n’y en a pas tant que cela. Ce festival qui n'a lieu que tous les deux ans le dernier week-end de juillet, met en valeur les moteurs de façon générale, tout ce qui est motorisé mais ne roule par nécessairement. Voilà pourquoi on y trouve sur des centaines de mètres rangés en épi des tracteurs de tous les âges et de toutes les marques, des camions et des utilitaires, depuis les simples fourgons jusqu'aux bétaillères en passant par les camions de pompiers, on y a même vu un hélicoptère trôner près de l’entrée. Mais on peut aussi y admirer des tas d’engins motorisés, quel que soit le carburant : des scies mobiles ou non à bois ou à charbon, d’antiques machines agricoles et des engins de travaux publics ou encore quantité de moteurs de pompes diverses et variées, de compresseurs et des engins dont je dois avouer que je n’ai pas ma moindre idée de ce à quoi ils peuvent bien servir.

Bercé par le vrombissement de tous ces engins, car ils fonctionnent tous, dans un délicat voile de poussière levée sur une aire desséchée par la canicule, les narines subtilement chatouillées par les effluves de vieille huile de vidange et d’essence bien plombée, la promenade est un régal pour tous les sens !

N’y voyez aucun sarcasme, même si je ne suis pas amateur de mécanique, loin s’en faut, je dois quand même reconnaître que ce lieu a tout d’un paradis pour les vrais passionnés et que l’on peut voir dans les yeux des petits comme des grands des étincelles qui n’ont rien à envier à celles qui sortent de certains vieux moulins pétaradants : la foule (nombreuse malgré les 8€ d’entrée !) a tout d’un gosse déambulant dans un magasin de jouets. D’ailleurs une vaste bourse d’échange permet aux collectionneurs de parfaire les petits bijoux qu’ils ont laissés dans leurs garages.

Pour tout savoir sur les autres éditions et sur l'association organisatrice, visitez le site des Vieilles mécaniques.

 

J'aurais bien aimé mettre un commentaire pour chaque photo mais je n'avais pas la journée entière devant moi pour télécharger un par un les clichés sur la plateforme... à moins que je ne sois passée à côté d'une super innovation du nouvel Over Blog, auquel cas je saurai gré à mes lecteurs plus expérimentés de bien vouloir me filer des tuyaux. Ceci étant dit il y a dans ces photos la preuve qu'on peut trouver des Porsche qui roulent au diesel. Si si, je vous assure!

Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
Le festival de Moncléra
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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 12:26

Aujourd'hui mon calendrier me dit que l'on doit fêter les Brigittes. Ça tombe bien, j'en ai trouvé deux qui vont mettre un peu de musique dans ce blog à l'abandon. Pop et acidulé, voilà un petit air idéal pour la sieste ou une balade en voiture sur des routes ombragées de préférence...

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 13:04

Il ne vous aura pas échappé que j’ai été plus que discrète ces derniers temps et que la tenue de ce blog laisse à désirer (et je ne vous parle pas de celle de mon journal personnel qui ne va pas tarder à attirer les mites et autres bestioles papivores). Je remercie au passage ceux de mes lecteurs et lectrices qui ont eu la bonté de s’en inquiéter et de prendre de mes nouvelles, ils et elles se reconnaîtront. La raison de ce silence ? Le travail tout simplement. Je sais ce n’est pas une excuse. Alors sans doute y a-t-il eu à un certain moment un peu de lassitude, un manque d’inspiration, voire peut-être même une franche paresse, je le confesse.

 

Néanmoins je dois reconnaître que j’ai été tout de même un peu occupée ces dernières semaines. J’ai eu l’idée saugrenue, mais il faut bien manger, d’accepter un remplacement dans un collège près de chez moi. « Idée saugrenue » dis-je car je m’étais bien jurée de ne pas retourner dans l’enseignement. Mais vous savez ce que c’est, il ne faut jamais dire « Fontaine… » etc. Bref tout ceci m’a donné pas mal de travail, et encore je n’étais pas à temps plein et la collègue que j’ai remplacée m’avait envoyé toutes ses préparations que je n’avais plus qu’à suivre. Préparations et corrections, adolescents hystériques ou au contraire en état de mort cérébrale en ce mois de juin raccourci pour cause de brevet précédé d’un mois de mai mité, on peut dire que j’ai été gâtée. Heureusement j’ai été très bien accueillie par l’ensemble de l’équipe éducative, malgré mon a priori sur le monde enseignant en général : le fait que les profs n’aient jamais vraiment quitté l’école ne joue pas en leur faveur évidemment. On comprend mieux le fossé qui existe parfois entre les parents d’élèves « de la vraie vie » qui bossent à l’usine et rentrent crevés à pas d’heure et ces enseignants souvent enfants de profs eux-mêmes, le plus souvent encore mariés à des collègues, qui trouvent scandaleux qu’on puisse leur imposer une réunion le mercredi après-midi car « enfin mais comment on fait quand on a des enfants ?! ». Le seul fait de poser cette question est révélateur : certains ne semblent pas se rappeler qu’il y a une vie en dehors de l’école, et que oui c’est vrai il y a des gens qui travaillent les mercredis et qui confient leur progéniture au centre aéré le plus proche, incroyable...

Cette replongée en apnée dans les affres de l’éducation de nos chères têtes blondes m’a inspiré cette conclusion : en revenant dans l’enseignement j’ai bien compris pourquoi j’en étais partie.

 

Mais comme je ne suis pas à une contradiction près et qu’en plus je dois avoir une sacrée dose d’inconscience et/ou de masochisme (et aussi, je me répète, qu’il faut bien manger), voilà que je m’apprête à signer à nouveau dans un autre établissement pour un replacement à l’année avec plein de niveaux et la perspective de ne pas pouvoir sortir le nez du guidon jusqu’en juin prochain, sauf dépression profonde ce qui n’est pas exclu.

 

Du coup, je crois que question assiduité sur le blog, ça risque d’être encore pire maintenant !

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